Essai
mis en ligne le : dimanche 26 novembre 2006
DERBI Senda Baja R
Du changement dans la continuité
Evolution de la Derbi Senda, ce nouveau modèle dénommé Derbi Senda Baja propose un lifting en douceur. Le moteur 4 temps est légèrement remanié tandis que la tête de fourche abandonne son phare à double optique pour proposer une face avant bien plus agressive. Pour le reste, cette nouvelle Senda conserve la majeure partie des qualités et des défauts de son aînée. Vendu en version trail et supermotard, le modèle SM se distingue par un freinage plus puissant et des pneus routiers de 17 pouces.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 8500 tr/mn
Couple : nm à tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : Cadre périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø41 , déb. 195 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 170 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 3,00x 21; ar. : 4,1 x 18
Réservoir essence : 9 litres
Longueur : 2154 mm
Hauteur de selle : 880 mm
Poids à sec : 118 kg
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 8500 tr/mn
Couple : nm à tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : Cadre périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø41 , déb. 195 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 170 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 3,00x 21; ar. : 4,1 x 18
Réservoir essence : 9 litres
Longueur : 2154 mm
Hauteur de selle : 880 mm
Poids à sec : 118 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Compte-tours
Bouchon de réservoir fermant à clé
Blocage direction au contacteur
Béquille latérale
Sélecteur articulé
Compte-tours
Bouchon de réservoir fermant à clé
Blocage direction au contacteur
Béquille latérale
Sélecteur articulé
Constructeur / Distributeur
DERBI
Derbi Motor France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 _ Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 14 70 55
www.derbi.com/fr
Derbi Motor France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 _ Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 14 70 55
www.derbi.com/fr
Concurents
AJP PR3
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AJP PR4
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APRILIA RX 125
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BETA Alp
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BETA RE 125
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DERBI Senda DRD 125
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FANTIC Caballero 125
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FANTIC Caballero 125 H20
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GENERIC Trigger 125
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GENERIC Trigger 125 SM
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HOOPER TTX 125
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HRD 125 SM
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HUSQVARNA WRE
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HYOSUNG Karion 2007
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KEEWAY TX 125
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KTM EXC
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MALAGUTI X3M Enduro 125
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MALAGUTI X3M Motard 125
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MH Duna
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MZ SX
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RIEJU Marathon 125
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RIEJU MRX
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SCORPA TY-S
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SKY TEAM T-Rex
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SKY TEAM V-Raptor
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SUZUKI DR 125 SM
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SUZUKI VanVan K7
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TOMOS SE 125F
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YAMAHA XT-R
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ZONGSHEN CityRun
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ZONGSHEN GY-10A
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ZONGSHEN GY-A
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AJP PR4
APRILIA RX 125
BETA Alp
BETA RE 125
DERBI Senda DRD 125
FANTIC Caballero 125
FANTIC Caballero 125 H20
GENERIC Trigger 125
GENERIC Trigger 125 SM
HOOPER TTX 125
HRD 125 SM
HUSQVARNA WRE
HYOSUNG Karion 2007
KEEWAY TX 125
KTM EXC
MALAGUTI X3M Enduro 125
MALAGUTI X3M Motard 125
MH Duna
MZ SX
RIEJU Marathon 125
RIEJU MRX
SCORPA TY-S
SKY TEAM T-Rex
SKY TEAM V-Raptor
SUZUKI DR 125 SM
SUZUKI VanVan K7
TOMOS SE 125F
YAMAHA XT-R
ZONGSHEN CityRun
ZONGSHEN GY-10A
ZONGSHEN GY-A
Directement issue du modèle Derbi Senda proposé au catalogue du constructeur Espagnol depuis quelques années, cette Baja subit un léger remaniement pour rester dans le coup face à la concurrence. Esthétiquement, cette Senda se différencie principalement par une nouvelle plaque phare hyper agressive et toute en hauteur. Ce nouveau regard est particulièrement réussi et donne à la Derbi un profil d’insecte géant fort original. La deuxième évolution esthétique concerne le pot d’échappement en forme de grosse ogive. Il procure à la Derbi un côté plus racing et plus imposant. Ce nouveau silencieux distille un son grave et bien rond très agréable et valorisant à l’usage. Pour le reste, la Senda reprend les codes du modèles d’origine. Pour mettre en valeur le large cadre périmétrique, Derbi a créé des ouies latérales laissant apparaître au maximum le squelette d’acier de la Senda. Peu creusé, le réservoir suit le prolongement d’une selle à 2 étages particulièrement agréable à l’œil. Plus classiques, les plaques latérales et le garde boue arrière se marient harmonieusement avec le reste de la machine. Fine, élancée et plus agressive… la Senda Baja SM se distingue des modèles japonais en affichant sa propre personnalité. En revanche certains détails de finition perturbent la rétine à l’instar de certaines soudures du cadre ou de la connectique électrique apparente à travers les orifices des ouies du réservoir.
Côté équipement, on alterne entre l’excellence et le passable. L’excellence concerne la grosse fourche Paioli qui se montre d’une redoutable efficacité sur route. Ferme, mais hyper saine, elle met en confiance dans les courbes rapides et les gros freinages. En tout terrain, son manque de souplesse nuit au confort mais elle reste impériale. Le freinage est également à la hauteur de ses prétentions. Equipée d’un étrier double piston et d’un disque de 300 mm, la Senda s’arrête avec autorité. Le levier de frein avant est d’ailleurs dessiné pour que le pilote ne se serve que de l’index et du majeur pour stopper l’engin. La puissance est au rendez-vous mais n’altère en rien la sensibilité. Même constat pour le frein arrière qui remplit sa fonction avec brio. Le réservoir est équipé d’un bouchon fermant à clé et le blocage de direction s’effectue directement au contacteur. En revanche, la Senda ne propose pas de porte-paquets, elle est dépourvue de kick et le starter se situe sur le carburateur. Les commodos ne disposent pas d’appel de phare et les rétroviseurs s’avèrent peu pratiques à l’usage. Côté tableau de bord, la Baja se pare d’un compte-tours mais oublie la jauge à essence, la montre et le totalisateur journalier. Enfin la béquille à retour automatique est difficile à manier. Si ces défauts ne sont pas rédhibitoires sur un modèle supermotard, ils pénalisent malgré tout la Derbi dans son usage quotidien.
Une fois en selle, la position de conduite se veut naturelle et plutôt neutre pour un modèle supermotard. Nous sommes loin des positions radicales de certains modèles. La selle offre un confort très sommaire surtout pour le pilote qui ne bénéficie que d’une infime couche de rembourrage. Le passager se voit offrir de poignées de maintien intégrées sous la selle et des repose-pieds repliables. La hauteur de selle est légèrement élevée pour un modèle supermotard mais reste accessible.
Au premier coup de démarreur, l’oreille est flattée par le son envoûtant du nouvel échappement. Dès les premiers mètres, on s’aperçoit du léger manque de peps du moteur compensé par un étagement de rapports court. La Senda se propulse finalement avec vigueur mais nécessite de jouer avec la poignée droite et le sélecteur pour rester dans les tours. Ce dernier est équipé d’un embout articulé qui évite une casse nette en cas de chute. En ville, l’Espagnole surprend par son agilité et son aisance à se jouer du trafic. Le puissant freinage mais en confiance et ne se montre jamais vicieux. A allure plus soutenue, le châssis fait des merveilles grâce à sa rigidité générale. La fourche et l’amortisseur travaillent avec vigueur sur les entrées de courbes et donnent à la Derbi une excellente stabilité. Les pneumatiques sont un peu moins performants mais une fois chauffés, ils offrent un grip satisfaisant. Quand le rythme augmente, le moteur montre de vrais signes de faiblesse. Handicapé par un rapport final trop long, le monocylindre 4 temps s’écroule à haute vitesse et peine à accrocher les 100 km/h chronos. A haute vitesse le bloc moteur vibre de manière significative mais le phénomène reste supportable.

Pour ces raisons, la Senda se destine principalement à un usage urbain. Mais la philosophie du supermotard doit aussi permettre quelques escapades hors du bitume. La Senda Baja s’en acquitte joyeusement d’autant que les faiblesses relatives du moteur deviennent un allié pour enrouler sereinement les grandes courbes des chemins. Les suspensions fermes secouent le pilote mais permettent de garder le cap en toute circonstance. Concernant l’autonomie, la Senda Baja se montre modeste du fait d’un réservoir de 8 litres et d’une conduite sport qui augmente légèrement la consommation.
Du bon et du moins bon !
Côté équipement, on alterne entre l’excellence et le passable. L’excellence concerne la grosse fourche Paioli qui se montre d’une redoutable efficacité sur route. Ferme, mais hyper saine, elle met en confiance dans les courbes rapides et les gros freinages. En tout terrain, son manque de souplesse nuit au confort mais elle reste impériale. Le freinage est également à la hauteur de ses prétentions. Equipée d’un étrier double piston et d’un disque de 300 mm, la Senda s’arrête avec autorité. Le levier de frein avant est d’ailleurs dessiné pour que le pilote ne se serve que de l’index et du majeur pour stopper l’engin. La puissance est au rendez-vous mais n’altère en rien la sensibilité. Même constat pour le frein arrière qui remplit sa fonction avec brio. Le réservoir est équipé d’un bouchon fermant à clé et le blocage de direction s’effectue directement au contacteur. En revanche, la Senda ne propose pas de porte-paquets, elle est dépourvue de kick et le starter se situe sur le carburateur. Les commodos ne disposent pas d’appel de phare et les rétroviseurs s’avèrent peu pratiques à l’usage. Côté tableau de bord, la Baja se pare d’un compte-tours mais oublie la jauge à essence, la montre et le totalisateur journalier. Enfin la béquille à retour automatique est difficile à manier. Si ces défauts ne sont pas rédhibitoires sur un modèle supermotard, ils pénalisent malgré tout la Derbi dans son usage quotidien.
En route !
Une fois en selle, la position de conduite se veut naturelle et plutôt neutre pour un modèle supermotard. Nous sommes loin des positions radicales de certains modèles. La selle offre un confort très sommaire surtout pour le pilote qui ne bénéficie que d’une infime couche de rembourrage. Le passager se voit offrir de poignées de maintien intégrées sous la selle et des repose-pieds repliables. La hauteur de selle est légèrement élevée pour un modèle supermotard mais reste accessible.
Au premier coup de démarreur, l’oreille est flattée par le son envoûtant du nouvel échappement. Dès les premiers mètres, on s’aperçoit du léger manque de peps du moteur compensé par un étagement de rapports court. La Senda se propulse finalement avec vigueur mais nécessite de jouer avec la poignée droite et le sélecteur pour rester dans les tours. Ce dernier est équipé d’un embout articulé qui évite une casse nette en cas de chute. En ville, l’Espagnole surprend par son agilité et son aisance à se jouer du trafic. Le puissant freinage mais en confiance et ne se montre jamais vicieux. A allure plus soutenue, le châssis fait des merveilles grâce à sa rigidité générale. La fourche et l’amortisseur travaillent avec vigueur sur les entrées de courbes et donnent à la Derbi une excellente stabilité. Les pneumatiques sont un peu moins performants mais une fois chauffés, ils offrent un grip satisfaisant. Quand le rythme augmente, le moteur montre de vrais signes de faiblesse. Handicapé par un rapport final trop long, le monocylindre 4 temps s’écroule à haute vitesse et peine à accrocher les 100 km/h chronos. A haute vitesse le bloc moteur vibre de manière significative mais le phénomène reste supportable.

Polyvalente terre et bitume
Pour ces raisons, la Senda se destine principalement à un usage urbain. Mais la philosophie du supermotard doit aussi permettre quelques escapades hors du bitume. La Senda Baja s’en acquitte joyeusement d’autant que les faiblesses relatives du moteur deviennent un allié pour enrouler sereinement les grandes courbes des chemins. Les suspensions fermes secouent le pilote mais permettent de garder le cap en toute circonstance. Concernant l’autonomie, la Senda Baja se montre modeste du fait d’un réservoir de 8 litres et d’une conduite sport qui augmente légèrement la consommation.
Finalement, cette Derbi Senda Baja est une évolution en douceur de la gamme mais ne révolutionne pas le concept. Financièrement elle se situe dans une tranche de prix intéressante pour les Supermotards qui veulent rouler différent. Son look et sa partie cycle restent ses meilleurs atouts malgré un moteur et des équipements plus en retraits. Sur route comme en tout-terrain, la Derbi Senda Baja distille d’excellentes sensations. L’essentiel est donc préservé pour une machine destinée au fun.
| Design original Freinage puissant Partie cycle efficace |
| Vitesse de pointe juste Selle dure Stater sur carburateur |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
8/10
8/10
6/10
8/10
8/10
6/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
102 km/h
8,7 sec
4150 mm
3,9 l/100 km
230 km
8,7 sec
4150 mm
3,9 l/100 km
230 km

Réaction(s) (2)
1 | écrit le vendredi 22 février 2008 à 09h31 par
2 | écrit le dimanche 14 septembre 2008 à 18h17 par Florent
Cette moto me plaît beaucoup de part son design très supermotard! C'est ce qui me pousse à la choisir elle et pas suzuki DR SM ou yamaha XT X.
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