Essai
mis en ligne le : mercredi 06 décembre 2006
YAMAHA YBR Diversion
La petite routière
La YBR s’est attaquée au marché des basiques 125 avec un franc succès depuis sa sortie en 2005. Issue d’une motorisation simple et d’une fabrication en Chine, elle affiche un tarif très attractif, sans pour autant déroger à la qualité Yamaha. Cette année, la belle mute en petite routière grâce à un joli carénage doué de protection pour les plus routards d’entre vous. Un choix judicieux entre campagne et ville.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 54 x 54 = 124 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 9000 tr/mn
Couple : 9,5 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 110 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 105 mm
Frein av. : 1 disque ø 245 mm, étrier simple piston
Frein ar. : tambour ø 130 mm,
Pneu av. : 90/90 x 18; ar. : 90/90 x 18
Réservoir essence : 12 litres
Longueur : 1980 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Poids à sec : 110 kg
Cylindrée : 54 x 54 = 124 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 9000 tr/mn
Couple : 9,5 nm à 6500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 110 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 105 mm
Frein av. : 1 disque ø 245 mm, étrier simple piston
Frein ar. : tambour ø 130 mm,
Pneu av. : 90/90 x 18; ar. : 90/90 x 18
Réservoir essence : 12 litres
Longueur : 1980 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Poids à sec : 110 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Kick
Compte-tours
Totalisateur partiel
Jauge à essence
Blocage de direction au contacteur
Voyants usuels
Porte-paquets
8 ergots pour tendeurs
Poignées de maintien
Bouchon d’essence à clé
Starter sur carburateur
Béquille centrale
Repose-pieds arrière repliables
Tête de fourche
Kick
Compte-tours
Totalisateur partiel
Jauge à essence
Blocage de direction au contacteur
Voyants usuels
Porte-paquets
8 ergots pour tendeurs
Poignées de maintien
Bouchon d’essence à clé
Starter sur carburateur
Béquille centrale
Repose-pieds arrière repliables
Tête de fourche
Constructeur / Distributeur
YAMAHA
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Concurents
BETA Urban
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CAGIVA Roadster
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DAELIM Solution
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DERBI Senda Terra 125
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DERBI Terra 125 Adventure
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HONDA CG 125
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HONDA CLR
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HONDA Varadero 125
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HONDA Varadero 125 2007
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HYOSUNG GF II
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JIALING JH 125
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JINCHENG Abila
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JINCHENG JC125
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KEEWAY SPEED
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KYMCO CK
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KYMCO Pulsar
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KYMCO Pulsar E3
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KYMCO Sector
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REGAL RAPTOR Aventura 125
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RIEJU TANGO
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SACHS MadAss
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SPIGAOU DAX 125
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SUZUKI GN
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SYM Wolf
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SYM XS
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YAMAHA SR
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YAMAHA TDR
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YAMAHA YBR
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CAGIVA Roadster
DAELIM Solution
DERBI Senda Terra 125
DERBI Terra 125 Adventure
HONDA CG 125
HONDA CLR
HONDA Varadero 125
HONDA Varadero 125 2007
HYOSUNG GF II
JIALING JH 125
JINCHENG Abila
JINCHENG JC125
KEEWAY SPEED
KYMCO CK
KYMCO Pulsar
KYMCO Pulsar E3
KYMCO Sector
REGAL RAPTOR Aventura 125
RIEJU TANGO
SACHS MadAss
SPIGAOU DAX 125
SUZUKI GN
SYM Wolf
SYM XS
YAMAHA SR
YAMAHA TDR
YAMAHA YBR
C’est sans surprise que la YBR 125 est rentrée dans le top 5 des meilleures ventes de moto 125 en France. Certes, elle reste encore loin du best-seller Honda Varadero qui truste la première place depuis 3 ans, mais elle fait son bonhomme de chemin et surtout elle se voit épaulée de cette nouvelle version routière, qui cible quant à elle un public à plus fort taux kilométrique.
Sa ligne classique ravira les moins « m’as-tu vu » d’entre vous, mais conserve le charme de ses rondeurs et de sa ligne bien proportionnée. Son gabarit réduit ne ment pas sur sa cylindrée, la surface généreuse de son habillage plastique en fait néanmoins un engin d’apparence assez cossue. Un aspect d’autant plus mis en valeur sur cette diversion équipée de son large tête de fourche. Les jantes à bâtons, préférées ici aux rayons, renforcent la modernité de l’ensemble trahi quelque peu par son bras oscillant en tôle particulièrement simpliste. De fabrication chinoise certes, la Diversion jouit néanmoins d’une chouette finition. Les éléments s’ajustent parfaitement et aucune vibration ne laisse entendre une conception bâclée. Tout y est, sans pourtant faire de zèle, l’équipement va à l’essentiel pour une utilisation simple mais en aucun cas gênante. On regrettera néanmoins le starter placé directement au carburateur, mais la petite Yam' se rattrape par un tableau de bord fourni. Compte-tours, totalisateur kilométrique et partiel et même une jauge à essence, font la joie de cette instrumentation. Sous la selle, un quart de tour de clé et l’on a facilement accès à la batterie et à la trousse à outils. Si la béquille latérale brille par son absence, les Japonais auraient pu faciliter le béquillage sur la centrale (avis aux filles !). Or la Diversion hérite de poignées de maintien intégrées au porte-paquets, qui du reste permet de fixer facilement un top-case. En cas de panne électrique, le kick vous sortira d’affaire, ce qui devient rare sur cette catégorie de moto 125. Idem pour le neiman au contacteur, toujours plus pratique que la serrure greffée à la colonne de direction. Évidemment, l’intérêt principal de cette version baptisée Diversion réside dans sa tête de fourche aux vertus protectionnistes, dont les mains et le buste du pilote profitent pleinement. La selle finalement tout en longueur permet de transporter confortablement vos passagers qui peuvent correctement se caler sur de larges repose-pieds prévus à cet effet. Quant à l’ergonomie du pilote, rien n’est gâché et bien au contraire, car il se retrouve en position « dos droit » grâce à un guidon revenant largement vers le pilote et des repose-pieds fixés relativement bas. À l’arrêt, on apprécie également la hauteur de selle raisonnable, idéale pour des pilotes de moins d’1m70.
La Diversion bénéficie de tous les attraits d’une moto citadine légère et très maniable. Quel bonheur de pouvoir virevolter dans le trafic dense de nos grandes villes. Son diamètre de braquage réduit, couplé à sa finesse exacerbée l’autorise à se faufiler dans n’importe quel trou de souris. Autre trait de génie, les rétros bien placés et les vibrations du moteur correctement filtrées, assurent une vision impeccable et rassurante. D’ailleurs son moteur finalement bien équilibré, sa selle confortable et son « feeling » de conduite léché, offrent à cette Diversion un agrément de conduite dont beaucoup de ses concurrentes au même prix peuvent lui envier.
Ses suspensions aux débattements généreux encaissent au mieux les inégalités de la route et notamment les interminables boulevards tout de pavés revêtus, tandis que sa garde au sol relativement haute nous dispense des jugements hasardeux au moment de monter ou descendre les trottoirs. Puis lorsque le rythme se corse, la petite Diversion ne rechigne pas devant la prise d’angle. Bien campée sur ses grandes roues de 18 pouces, elle n’émet pas de mouvements de torsion, ni de « pompage » qui pourraient être liés à un cadre ou des suspensions trop souples. On s’y sent à l’aise et en confiance dans toutes les situations, même à vitesse maxi et lors des freinages appuyés où la fourche fait correctement son travail d’absorption d’inertie. Justement concernant les freins, la Yamaha n’accuse pas de gros défaut grâce à une puissance suffisante malgré le tambour à l’arrière, même si le mordant reste perfectible. Quant à son monocylindre, il offre des montées en régime franches et linéaires. Les accélérations sont d’autant plus vives que la moto est légère, si bien qu’elle claque un bon 8,4 seconde au 0-100 mètres. Néanmoins pour obtenir toute la quintessence de ce bloc signé Yamaha, il ne faut pas hésiter à aller chercher la puissance haut dans les tours car, sous la barre des 6000 tr/mn, il sonne un peu plus creux ; or sa souplesse permet de palier légèrement à ce phénomène. On apprécie en revanche le lissage à très bas régime, qui autorise les allures lentes sans avoir systématiquement recours à l’embrayage. En revanche, sa vitesse de pointe reste un peu juste avec un 105 km/h chrono, qui s’aligne toutefois à ses concurrentes basiques comme la Honda CG, la Sym Wolf ou la Kymco CK.
Classique et bien finie !
Sa ligne classique ravira les moins « m’as-tu vu » d’entre vous, mais conserve le charme de ses rondeurs et de sa ligne bien proportionnée. Son gabarit réduit ne ment pas sur sa cylindrée, la surface généreuse de son habillage plastique en fait néanmoins un engin d’apparence assez cossue. Un aspect d’autant plus mis en valeur sur cette diversion équipée de son large tête de fourche. Les jantes à bâtons, préférées ici aux rayons, renforcent la modernité de l’ensemble trahi quelque peu par son bras oscillant en tôle particulièrement simpliste. De fabrication chinoise certes, la Diversion jouit néanmoins d’une chouette finition. Les éléments s’ajustent parfaitement et aucune vibration ne laisse entendre une conception bâclée. Tout y est, sans pourtant faire de zèle, l’équipement va à l’essentiel pour une utilisation simple mais en aucun cas gênante. On regrettera néanmoins le starter placé directement au carburateur, mais la petite Yam' se rattrape par un tableau de bord fourni. Compte-tours, totalisateur kilométrique et partiel et même une jauge à essence, font la joie de cette instrumentation. Sous la selle, un quart de tour de clé et l’on a facilement accès à la batterie et à la trousse à outils. Si la béquille latérale brille par son absence, les Japonais auraient pu faciliter le béquillage sur la centrale (avis aux filles !). Or la Diversion hérite de poignées de maintien intégrées au porte-paquets, qui du reste permet de fixer facilement un top-case. En cas de panne électrique, le kick vous sortira d’affaire, ce qui devient rare sur cette catégorie de moto 125. Idem pour le neiman au contacteur, toujours plus pratique que la serrure greffée à la colonne de direction. Évidemment, l’intérêt principal de cette version baptisée Diversion réside dans sa tête de fourche aux vertus protectionnistes, dont les mains et le buste du pilote profitent pleinement. La selle finalement tout en longueur permet de transporter confortablement vos passagers qui peuvent correctement se caler sur de larges repose-pieds prévus à cet effet. Quant à l’ergonomie du pilote, rien n’est gâché et bien au contraire, car il se retrouve en position « dos droit » grâce à un guidon revenant largement vers le pilote et des repose-pieds fixés relativement bas. À l’arrêt, on apprécie également la hauteur de selle raisonnable, idéale pour des pilotes de moins d’1m70.
Entre ville et route !
La Diversion bénéficie de tous les attraits d’une moto citadine légère et très maniable. Quel bonheur de pouvoir virevolter dans le trafic dense de nos grandes villes. Son diamètre de braquage réduit, couplé à sa finesse exacerbée l’autorise à se faufiler dans n’importe quel trou de souris. Autre trait de génie, les rétros bien placés et les vibrations du moteur correctement filtrées, assurent une vision impeccable et rassurante. D’ailleurs son moteur finalement bien équilibré, sa selle confortable et son « feeling » de conduite léché, offrent à cette Diversion un agrément de conduite dont beaucoup de ses concurrentes au même prix peuvent lui envier.
Ses suspensions aux débattements généreux encaissent au mieux les inégalités de la route et notamment les interminables boulevards tout de pavés revêtus, tandis que sa garde au sol relativement haute nous dispense des jugements hasardeux au moment de monter ou descendre les trottoirs. Puis lorsque le rythme se corse, la petite Diversion ne rechigne pas devant la prise d’angle. Bien campée sur ses grandes roues de 18 pouces, elle n’émet pas de mouvements de torsion, ni de « pompage » qui pourraient être liés à un cadre ou des suspensions trop souples. On s’y sent à l’aise et en confiance dans toutes les situations, même à vitesse maxi et lors des freinages appuyés où la fourche fait correctement son travail d’absorption d’inertie. Justement concernant les freins, la Yamaha n’accuse pas de gros défaut grâce à une puissance suffisante malgré le tambour à l’arrière, même si le mordant reste perfectible. Quant à son monocylindre, il offre des montées en régime franches et linéaires. Les accélérations sont d’autant plus vives que la moto est légère, si bien qu’elle claque un bon 8,4 seconde au 0-100 mètres. Néanmoins pour obtenir toute la quintessence de ce bloc signé Yamaha, il ne faut pas hésiter à aller chercher la puissance haut dans les tours car, sous la barre des 6000 tr/mn, il sonne un peu plus creux ; or sa souplesse permet de palier légèrement à ce phénomène. On apprécie en revanche le lissage à très bas régime, qui autorise les allures lentes sans avoir systématiquement recours à l’embrayage. En revanche, sa vitesse de pointe reste un peu juste avec un 105 km/h chrono, qui s’aligne toutefois à ses concurrentes basiques comme la Honda CG, la Sym Wolf ou la Kymco CK.
La YBR Diversion est donc une moto destinée à tous types d’utilisateurs et bénéficie d’une belle qualité de fabrication pour un prix contenu à 2490 €. Elle reste 205 € au-dessus de sa sœur basique, mais elle saura toujours séduire beaucoup de rouleurs extra urbains face à d’autres routières certes plus cossues, mais bien plus chères comme la Honda Varadero.
| Confort Vivacité moteur Prix Instrumentation |
| Pas de béquille latérale Vitesse de pointe Starter au carbu |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
8/10
8/10
9/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
105 km/h
8,4 sec
3500 mm
3,4 l/100 km
350 km
8,4 sec
3500 mm
3,4 l/100 km
350 km
Réaction(s) (3)
1 | écrit le jeudi 22 février 2007 à 03h08 par sious
Possesseur d'une 125YBR à 1756kms maintenant je prends l'autoroute en solo je monte à 115km/h à 9000tr/min et en duo j'atteins les 110km/h.
Donc en disant que la vitesse maxi est de 105km/h je trouve ca un peu exagéré sur d'autre site il y a 100km/h même.
La critique mauvaise que j'aurai à lui dire c'est que ses pneus sont trop fins.
@++
Donc en disant que la vitesse maxi est de 105km/h je trouve ca un peu exagéré sur d'autre site il y a 100km/h même.
La critique mauvaise que j'aurai à lui dire c'est que ses pneus sont trop fins.
@++
2 | écrit le jeudi 22 mars 2007 à 18h41 par papate56
Acheté il y a maintenant près de deux ans, ma YBR m'a procuré que du bonheur.
C'est vrai que la vitesse est limitée entre 100 et 110 Km/h et est limite sur autoroute, surtout lorsque les camions nous double par temps de pluie. Sa mission est toute autre: déplacements quotidiens domicile - travail de 15 Kms environ par tous les temps: pluie, vent, neige, grêle, crachin mais aussi sous de beaux soleils. La YBR accomplis cette mission avec bravoure.
Aujourd'hui, la béquille cetrale a laché, tube tordu à force de béquiller et débéquiller. Je vais acheter une béquille latérale. C'est le seul point négatif à noter, autrement tout est bien !!!:


C'est vrai que la vitesse est limitée entre 100 et 110 Km/h et est limite sur autoroute, surtout lorsque les camions nous double par temps de pluie. Sa mission est toute autre: déplacements quotidiens domicile - travail de 15 Kms environ par tous les temps: pluie, vent, neige, grêle, crachin mais aussi sous de beaux soleils. La YBR accomplis cette mission avec bravoure.
Aujourd'hui, la béquille cetrale a laché, tube tordu à force de béquiller et débéquiller. Je vais acheter une béquille latérale. C'est le seul point négatif à noter, autrement tout est bien !!!:
3 | écrit le mercredi 05 mars 2008 à 17h26 par steph
Aujourd'hui j'ai investi dans cette moto de belle allure. Pour une première moto, je crois avoir fait le bon choix. Autour de moi les motards disent que c'est une belle acquisition. Je le verrai très vite ...avec enthousiasme.
A plus sur une deux roues.
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