Essai
mis en ligne le : samedi 21 avril 2007
KAWASAKI ER-6N
Cocktail explosif !
Sympathique roadster apparut en 2005, l’Er-6n jouit d’un style moderne et épuré et hérite surtout d’un pétillant bicylindre parallèle de 650 cm3. Affichée à moins de 6000 €, la bombinette reste accessible au plus grand nombre tout en offrant un certain charisme en conduite sportive. Des arguments qui lui ont déjà ouvert les portes du succès.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 83 x 60 = 649 cm3
Puissance maxi : 72 ch à 8500 tr/mn
Couple : 66 nm à 7000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 2 carburateurs
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : type diamond en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 160/60 x 17
Réservoir essence : 15,5 litres
Longueur : 2100 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 174 kg
Cylindrée : 83 x 60 = 649 cm3
Puissance maxi : 72 ch à 8500 tr/mn
Couple : 66 nm à 7000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 2 carburateurs
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : type diamond en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 160/60 x 17
Réservoir essence : 15,5 litres
Longueur : 2100 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 174 kg
Equipement de série
Compte-tours
1 trip total + 1 partiel
Horloge digitale
Voyant de défaut d’injection
Voyant de passage en réserve
Voyant pression d’huile/température moteur
Neiman + feu de position
Coupe-circuit
Appel de phare
Feu de détresse
2 accroches casques sous la selle
2 crochets d’arrimage
Suspensions AR réglable en précharge
Selle démontable
Poignées de maintien passager
ABS en option
1 trip total + 1 partiel
Horloge digitale
Voyant de défaut d’injection
Voyant de passage en réserve
Voyant pression d’huile/température moteur
Neiman + feu de position
Coupe-circuit
Appel de phare
Feu de détresse
2 accroches casques sous la selle
2 crochets d’arrimage
Suspensions AR réglable en précharge
Selle démontable
Poignées de maintien passager
ABS en option
Constructeur / Distributeur
KAWASAKI
PA de la clé Saint Pierre
Rond point de l’épine des Champs
78996 – Elancourt
Tel : 01 30 69 00 00
Fax : 01 30 69 50 02
www.kawasaki.fr
PA de la clé Saint Pierre
Rond point de l’épine des Champs
78996 – Elancourt
Tel : 01 30 69 00 00
Fax : 01 30 69 50 02
www.kawasaki.fr
Concurents
APRILIA SL 750 Shiver
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BMW F 800 R
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DUCATI Monster 696
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HONDA Hornet 600 2007
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HYOSUNG GT 650X
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KAWASAKI ER-6N 09
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KAWASAKI Versys 650
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KAWASAKI Z 750 07
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MOTO GUZZI Breva 750
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MOTO GUZZI V7 classic
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MV Agusta Brutale 750
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SUZUKI Gladius 650
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SUZUKI GSF 650 Bandit
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SUZUKI GSR 600
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SUZUKI SV 650
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TRIUMPH Street Triple 675
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YAMAHA FZ6 Fazer S2
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YAMAHA MT03
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YAMAHA FZ6 Fazer S2
YAMAHA MT03
Si le petit roadster Kawasaki embarque toujours un bicylindre parallèle pour conserver les habitudes familiales, il s’agit là du seul héritage des anciennes entrées de gamme de la marque. Comme pour la série Z, la firme Japonaise a ainsi bousculé ses habitudes lors de la création de cette Er-6. Le résultat, un roadster à la conception aussi atypique que sa ligne tranchante qui squatte le podium des ventes françaises de moto depuis sa sortie en 2005.
Et pour séduire le plus grand nombre, les ingénieurs s’étaient concentré sur deux éléments primordiaux, la facilité de prise en main, et les sensations de conduite. Pour le premier, ils avaient imaginé une moto aux mensurations minimalistes : très courte, très fine et l’ER-6 bat des records. C’est également elle qui a lancé en masse (il y avait déjà la Buell) la tendance du pot d’échappement en position inférieure centrale, un choix qui permet d’abaisser et de recentrer les masses. Associé à des jantes en alliage léger chaussées de pneus de 120 à l’avant et de 160 à l’arrière, cette conception permet à l’Er-6 de s’afficher comme un modèle de maniabilité. D’autant que sa faible hauteur de selle -avec 785 mm- la rend facile d’accès et fera le bonheur des petits gabarits et je pense des femmes (et un peu moins celui des grands !). Quant aux sensations, elles passent avant tout par son moteur, un bicylindre parallèle pétillant imaginé sur la base d’un demi-bloc de ZX-12R. Autant vous dire qu’en découvrant l’insecte, on a qu’une envie, c’est de l’enfourcher ! La partie cycle est plutôt originale avec un cadre tubulaire en acier et un bras oscillant suspendu à un atypique monoamortisseur déporté. On remarque toutefois la faible section du cadre ou l’épaisseur minimaliste des tés de fourche. Certainement le prix à payer pour atteindre un tarif si attractif. Signalons tout de même que quelques modèles ont été victimes de fissures du cadre au niveau de la base de la boucle arrière. Attention donc pour les achats d’occasion, quant aux véhicules neufs (après janvier 2006), Kawasaki a fait le nécessaire pour solutionner le problème.
A peine monté sur la Japonaise, on constate déjà que ce petit moteur offre un agrément remarquable. Relativement élastique, puisque la rupture d’allumage n’intervient qu’au-delà de 10 000 tr/min, il se montre très onctueux en ville. Pas de vibration excessive, aucun cognement, on peut reprendre à 1500 tr/min sans problème avec une injection parfaitement maîtrisée. Bien sûr, avec 72 chevaux, ça ne repart pas non plus avec virulence, particulièrement sur les derniers rapports, mais ça reste utilisable sans abuser de la boîte de vitesse… Les débutants apprécieront, les citadins aussi ! Les pilotes plus expérimentés iront pour leurs parts taquiner le haut du compte-tour. C’est à partir de 6000 tr/min que le twin délivre tout son charme avec des montées en régime pétillantes et bien remplies, notamment entre 7000 et 9 000 tr/min, le tout bien relayé par une boîte douce et précise, y compris lorsqu’il s’agit de trouver le point neutre. On a connu des boîtes kawa qui posaient plus de problème à ce niveau !. Bien sûr, avec une telle allonge, le moteur n’offre pas l’effet « coup de pied au c.. » que l’on connaît sur les bicylindre en V type SV650, plus rempli à bas-régimes et même un peu plus puissant. Pour autant il y a largement de quoi satisfaire les besoins de chacun, débutants comme pilotes expérimentés. L’ER-6 distille autant de sensations, en partie grâce à son châssis vivant et à sa légèreté (174 kg).
Dotée d’une agilité remarquable, le roadster hérite d’un train avant léger qui facilite la prise en main. En ville, il braque bien et se montre rassurant car très bas de selle et très étroit. Les suspensions étaient réglées au plus souple lors de notre essai (seul l’arrière est ajustable en précharge), le confort de conduite était donc appréciable avec, cerise sur le gâteau, une position reposante grâce au guidon très cintré. Le passager dispose d’un espace limité, mais suffisamment bien pensé pour y siéger le temps d’une ballade. Le freinage est mordant tout en restant progressif. Il peut surtout recevoir l’ABS moyennant 500 euros supplémentaire, ce qui est encore rare pour une telle cylindrée (sauf chez Honda). Sur routes plus roulantes, la kawa est toujours aussi facile à manier et plutôt agréable à piloter. Elle demande tout juste un peu de poigne pour basculer sur l’angle par un manque de vivacité. Lorsqu’on la pousse dans ses derniers retranchements, l’ER-6n semble toutefois un peu souple en suspension. Nous avons d’ailleurs rapidement ajouté 2 crans de précharge sur l’amortisseur arrière pour gagner en stabilité à la réaccélération. Il faudra surtout se méfier de son train avant très léger qui avoue une tendance au guidonnage lorsque la moto se déleste de l’avant. Reste que l’ER-6 procure un maximum de sensations et que ces remarques tiennent au type de pilotage qui n’est, à priori, pas vraiment l’apanage des motards auquel se destine ce roadster. Parfaite pour les débutants, les citadins ou les motardes de petites tailles, cette moto est à la fois facile à manier et bourrée de caractère. Seule véritable imperfection pour cette version N, l’absence de saute-vent sur voies rapides. Les plus exigeants en termes de protection se reporteront donc sur la version S, certes un peu moins valorisante, mais qui gagne un carénage intégral pour seulement 400 euros de plus.
Créée sous le signe de la facilité
Et pour séduire le plus grand nombre, les ingénieurs s’étaient concentré sur deux éléments primordiaux, la facilité de prise en main, et les sensations de conduite. Pour le premier, ils avaient imaginé une moto aux mensurations minimalistes : très courte, très fine et l’ER-6 bat des records. C’est également elle qui a lancé en masse (il y avait déjà la Buell) la tendance du pot d’échappement en position inférieure centrale, un choix qui permet d’abaisser et de recentrer les masses. Associé à des jantes en alliage léger chaussées de pneus de 120 à l’avant et de 160 à l’arrière, cette conception permet à l’Er-6 de s’afficher comme un modèle de maniabilité. D’autant que sa faible hauteur de selle -avec 785 mm- la rend facile d’accès et fera le bonheur des petits gabarits et je pense des femmes (et un peu moins celui des grands !). Quant aux sensations, elles passent avant tout par son moteur, un bicylindre parallèle pétillant imaginé sur la base d’un demi-bloc de ZX-12R. Autant vous dire qu’en découvrant l’insecte, on a qu’une envie, c’est de l’enfourcher ! La partie cycle est plutôt originale avec un cadre tubulaire en acier et un bras oscillant suspendu à un atypique monoamortisseur déporté. On remarque toutefois la faible section du cadre ou l’épaisseur minimaliste des tés de fourche. Certainement le prix à payer pour atteindre un tarif si attractif. Signalons tout de même que quelques modèles ont été victimes de fissures du cadre au niveau de la base de la boucle arrière. Attention donc pour les achats d’occasion, quant aux véhicules neufs (après janvier 2006), Kawasaki a fait le nécessaire pour solutionner le problème.
Un moteur élastique à deux visages
A peine monté sur la Japonaise, on constate déjà que ce petit moteur offre un agrément remarquable. Relativement élastique, puisque la rupture d’allumage n’intervient qu’au-delà de 10 000 tr/min, il se montre très onctueux en ville. Pas de vibration excessive, aucun cognement, on peut reprendre à 1500 tr/min sans problème avec une injection parfaitement maîtrisée. Bien sûr, avec 72 chevaux, ça ne repart pas non plus avec virulence, particulièrement sur les derniers rapports, mais ça reste utilisable sans abuser de la boîte de vitesse… Les débutants apprécieront, les citadins aussi ! Les pilotes plus expérimentés iront pour leurs parts taquiner le haut du compte-tour. C’est à partir de 6000 tr/min que le twin délivre tout son charme avec des montées en régime pétillantes et bien remplies, notamment entre 7000 et 9 000 tr/min, le tout bien relayé par une boîte douce et précise, y compris lorsqu’il s’agit de trouver le point neutre. On a connu des boîtes kawa qui posaient plus de problème à ce niveau !. Bien sûr, avec une telle allonge, le moteur n’offre pas l’effet « coup de pied au c.. » que l’on connaît sur les bicylindre en V type SV650, plus rempli à bas-régimes et même un peu plus puissant. Pour autant il y a largement de quoi satisfaire les besoins de chacun, débutants comme pilotes expérimentés. L’ER-6 distille autant de sensations, en partie grâce à son châssis vivant et à sa légèreté (174 kg).
Ludique, mais pas sportive
Dotée d’une agilité remarquable, le roadster hérite d’un train avant léger qui facilite la prise en main. En ville, il braque bien et se montre rassurant car très bas de selle et très étroit. Les suspensions étaient réglées au plus souple lors de notre essai (seul l’arrière est ajustable en précharge), le confort de conduite était donc appréciable avec, cerise sur le gâteau, une position reposante grâce au guidon très cintré. Le passager dispose d’un espace limité, mais suffisamment bien pensé pour y siéger le temps d’une ballade. Le freinage est mordant tout en restant progressif. Il peut surtout recevoir l’ABS moyennant 500 euros supplémentaire, ce qui est encore rare pour une telle cylindrée (sauf chez Honda). Sur routes plus roulantes, la kawa est toujours aussi facile à manier et plutôt agréable à piloter. Elle demande tout juste un peu de poigne pour basculer sur l’angle par un manque de vivacité. Lorsqu’on la pousse dans ses derniers retranchements, l’ER-6n semble toutefois un peu souple en suspension. Nous avons d’ailleurs rapidement ajouté 2 crans de précharge sur l’amortisseur arrière pour gagner en stabilité à la réaccélération. Il faudra surtout se méfier de son train avant très léger qui avoue une tendance au guidonnage lorsque la moto se déleste de l’avant. Reste que l’ER-6 procure un maximum de sensations et que ces remarques tiennent au type de pilotage qui n’est, à priori, pas vraiment l’apanage des motards auquel se destine ce roadster. Parfaite pour les débutants, les citadins ou les motardes de petites tailles, cette moto est à la fois facile à manier et bourrée de caractère. Seule véritable imperfection pour cette version N, l’absence de saute-vent sur voies rapides. Les plus exigeants en termes de protection se reporteront donc sur la version S, certes un peu moins valorisante, mais qui gagne un carénage intégral pour seulement 400 euros de plus.
Dotée d’un moteur pétillant, d’une partie cycle ludique sans être vraiment impressionnante, et d’un design aussi moderne que tranchant, l’Er-6 redonne un coup de jeune à une catégorie qui peinait à convaincre face aux roadsters quatre-cylindre. Il faut dire qu’à ce prix-là, peu de roadsters d’entrée de gamme peuvent vraiment rivaliser, autant en termes de sensations que de facilité de prise en main.
| Prise en main facile Moteur agréable Prix attractif |
| Train avant léger Suspension arrière souple Protection (modèle N) |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
8/10
7/10
8/10
8/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
210 km/h
nc
5400 mm
5,5 l/100 km
280 km
nc
5400 mm
5,5 l/100 km
280 km

Réaction(s) (7)
1 | écrit le mardi 24 avril 2007 à 10h42 par Pierre-Yves92
Salut,
J'en ai beaucoup entendu parler depuis le Mondial du deux-roues de 2005. Je suis en train de ragerder pour m'acheter mon premier roadster et il me plait bien surtout qu'il parait tres léger mais je n'aime pas trop le bruit qu'il fait. Le gros avantage de l'ER6, c'est son prix.
Avez-vous prévu un essai du nouveau Z750 et du Fazer 600 ?
A plus
J'en ai beaucoup entendu parler depuis le Mondial du deux-roues de 2005. Je suis en train de ragerder pour m'acheter mon premier roadster et il me plait bien surtout qu'il parait tres léger mais je n'aime pas trop le bruit qu'il fait. Le gros avantage de l'ER6, c'est son prix.
Avez-vous prévu un essai du nouveau Z750 et du Fazer 600 ?
A plus
2 | écrit le mercredi 25 avril 2007 à 08h23 par Moto-infos
Salut
Yes c'est prevu dans les semaines a venir !
a plus
Yes c'est prevu dans les semaines a venir !
a plus
3 | écrit le samedi 28 avril 2007 à 09h28 par milo
bjr a tous. Je sui jeune permis et je voudré macheté l er6 n. ken pensé vous,
4 | écrit le mercredi 30 mai 2007 à 10h54 par severin
moi je vais la cherché vendredi normalement.elle est trop bien cette bécane

5 | écrit le lundi 05 novembre 2007 à 12h26 par Choupette56
heureuse propriétaire d'un er6 depuis octobre 2006, je ne compte + les heures de ballades 100% plaisir ! maniable, légère, idéale pour une fille quoi ! mais elle plait aussi aux garçons et c'est ça qui est bien ! je suis juste un peu frustrée depuis que j'ai vu les coloris 2008 car le modèle en vert est à tomber. la mienne fait plus citrouille mais au moins qd je passe on la remarque ! 
6 | écrit le dimanche 11 novembre 2007 à 06h16 par Cush
J'adore sur la vidéo de l'essai, à la fin, le petit flou sur l'indicateur de vitesse 
Sinon elle me plait bien, c'est une des pistes que j'étudie pour investir dans un "gros" cube dès que j'ai mon permis
Sinon elle me plait bien, c'est une des pistes que j'étudie pour investir dans un "gros" cube dès que j'ai mon permis
7 | écrit le lundi 26 novembre 2007 à 12h06 par angegardi1
J'ai cette moto depuis le mois de septembre 2007. En orange elle est trop belle. C'est une moto polyvalente et au caractère bien trempé. Pour commencer ou recommencer, c'est l'investissement idéal. Déjà 1800 bornes de pur bonheur. A recommander.
Ah oui ! pour ce qui est des aptitudes sportives de ce roadster, je trouve qu'il en a plus qu'assez, de toute manière inexploitable sur route aujourd'hui.
Ah oui ! pour ce qui est des aptitudes sportives de ce roadster, je trouve qu'il en a plus qu'assez, de toute manière inexploitable sur route aujourd'hui.
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