Essai
mis en ligne le : samedi 05 mai 2007
DERBI Cross City 125
La TW renaît chez Derbi !
Si la Yamaha TW a quitté les concessions depuis 2003, elle reste une référence en tant que trail urbain/loisirs. Il existe déjà quelques reprises asiatiques, mais personne n’a vraiment récupéré le marché juteux qu’avait créé cet engin à grosses roues. Derbi s’est donc engouffré dans la brèche, espérant bien faire carton plein d’autant que la nouvelle puce des villes se présente avec un argument financier de poids, sous les 3000 euros. Reste à savoir ce que l’on a pour ce prix et si l’engin dispose de qualités réelles qui feront oublier sa source…
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 8500 tr/mn
Couple : nm à tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : Cadre périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø37 , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 135 mm
Frein av. : 1 disque ø 280 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/90 x 18; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 8 litres
Longueur : 2022 mm
Hauteur de selle : 825 mm
Poids à sec : 110 kg
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 12 ch à 8500 tr/mn
Couple : nm à tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : Cadre périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø37 , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 135 mm
Frein av. : 1 disque ø 280 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/90 x 18; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 8 litres
Longueur : 2022 mm
Hauteur de selle : 825 mm
Poids à sec : 110 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Compte-tours
Bouchon de réservoir fermant à clé
Blocage direction au contacteur
Béquille latérale à rappel auto
Sélecteur articulé
Repose pied articulés
Compte-tours
Bouchon de réservoir fermant à clé
Blocage direction au contacteur
Béquille latérale à rappel auto
Sélecteur articulé
Repose pied articulés
Constructeur / Distributeur
DERBI
Derbi Motor France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 _ Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 14 70 55
www.derbi-france.fr
Derbi Motor France
Parc Technologique, 10 av. Ampère
78180 _ Montigny le Bretonneux
Tel : 01 30 14 70 70
Fax : 01 30 14 70 55
www.derbi-france.fr
Concurents
APRILIA MX
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APRILIA SX 125
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BETA RR 125 Motard
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CAGIVA Supercity
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CPI Supermoto 125
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DERBI Freexter 125
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DERBI Senda SM
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FYM Sniper
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HOOPER SMR 125
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HUSQVARNA SMS
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HYOSUNG XRX 125SM
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KTM Duke
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KYMCO Stryker SM
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MEGELLI 125 M
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MZ SM
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RIEJU SMX
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SACHS Xroad
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SACHS ZZ
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SHERCO City Corp Enduro
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SHERCO Citycorp
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YAMAHA DTR-X
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YAMAHA XT-X
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APRILIA SX 125
BETA RR 125 Motard
CAGIVA Supercity
CPI Supermoto 125
DERBI Freexter 125
DERBI Senda SM
FYM Sniper
HOOPER SMR 125
HUSQVARNA SMS
HYOSUNG XRX 125SM
KTM Duke
KYMCO Stryker SM
MEGELLI 125 M
MZ SM
RIEJU SMX
SACHS Xroad
SACHS ZZ
SHERCO City Corp Enduro
SHERCO Citycorp
YAMAHA DTR-X
YAMAHA XT-X
La première approche de la Crosscity est agréable. L’engin séduit par son style moderne et élégant avec son phare ovoïde, ses coloris bitons et son cadre périmétrique apparent qui rappelle que la CrossCity est issue de la lignée des Senda. En revanche, le Derbi fait petit et quelques ajustements de plastiques surprennent. On remarque aussi le pot inox qui vieillira donc bien même si le silencieux reste en tôle noire. La finition parait à la hauteur, tout comme la selle, que l’on enfourche facilement. Il faut dire qu’avec 825 mm de hauteur de selle, la Derbi reste abordable. Pas contre, dès que l’on touche la moto, la béquille se replie toute seule. Le retour automatique par ressort est une bonne chose, mais cela cause aussi des risques de chutes de l’engin lorsqu’il est en stationnement. Une fois assis, on se croit vraiment installé sur un TW…
La Crosscity se veut abordable financièrement, il n’était donc pas question de lui coller le nouveau moteur 4 temps à refroidissement liquide de la maison mère Piaggio. Elle se contentera donc de performances moindres avec le moteur Zongshen qui n’est pas sans rappeler les blocs Honda d’antan. Ce moteur est connu sur la GY de Zongshen et n’avait pas déplut, se montrant même l’un des bloc chinois les plus valeureux. Le passage à Euro-3 s’est bien passé et s’obtient par l’adoption d’un catalyseur et d’une injection d’air à l’échappement, le moteur conservant une alimentation par carburateur. A ce sujet, le starter demande des doigts de fée et le moteur se montre long à chauffer.
Prête à partir et avant d’embrayer, on constate toutefois que l’instrumentation est pauvre avec juste un compteur et un compte-tours en plus des voyants d’usage, alors que les commandes guidons ne reçoivent que le strict minimum et même pas de coupe contact. Le contacteur fait toutefois office de blocage de direction.
La boîte 5 rapports passe facilement si l’on joue le jeu de ne pas vouloir aller trop vite en besogne. Le moteur grimpe dans les tours assez facilement, sans émettre trop de vibrations. Et les commandes se montrent douces. L’engin accroche ainsi un 110 compteur qui vaut un bon 100 km/h chrono, largement suffisant pour l’utilisation citadine. En effet, la Crosscity grimpe les trottoirs avec facilité, mais n’emportera pas de top-case en l’absence de porte-bagages. Dommage pour le citadin qui préfère la moto au scooter, mais ne veut pas s’encombrer de son casque une fois arrivé à destination.
Lors de cette prise de contact, on ressort des premières courbes avec le sourire, la Crosscity se montrant très saine. Elle prend de l’angle en courbe à souhait, se balance d’un virage à l’autre avec facilité et reste sur sa trajectoire avec sérénité. Et même si l’amortisseur arrière n’est pas réglable, elle passe bien tant que la route ne se dégrade pas trop. Le cadre périmétrique en acier assure le coup et ne montre aucune faiblesse mais les suspensions se montre sèches et le confort en pâtit à la longue. Le freinage, confié à deux disques, se montre satisfaisant, facile à doser, mais l’on notera des couinements récurrents de l’arrière, qui ne gène toutefois que l’ouie. Si sur bitume le tableau est idyllique, il ne faut pas enlever la City à la Derbi car le seul terme Cross lui sera alors inapproprié. Les pneumatiques, excellents sur le goudron, n’accrochent en rien dans le sable ou sur la terre. Dans cette utilisation, il faudra au minimum changer la monte car le guidon permet alors de bien contrôler la situation. On note ici que Derbi s’est éloigné du concept TW avec ses pneus ballons, lui préférant des jantes de plus grands diamètres chaussées de pneus à profils routiers.
Moteur chinois
La Crosscity se veut abordable financièrement, il n’était donc pas question de lui coller le nouveau moteur 4 temps à refroidissement liquide de la maison mère Piaggio. Elle se contentera donc de performances moindres avec le moteur Zongshen qui n’est pas sans rappeler les blocs Honda d’antan. Ce moteur est connu sur la GY de Zongshen et n’avait pas déplut, se montrant même l’un des bloc chinois les plus valeureux. Le passage à Euro-3 s’est bien passé et s’obtient par l’adoption d’un catalyseur et d’une injection d’air à l’échappement, le moteur conservant une alimentation par carburateur. A ce sujet, le starter demande des doigts de fée et le moteur se montre long à chauffer.
Prête à partir et avant d’embrayer, on constate toutefois que l’instrumentation est pauvre avec juste un compteur et un compte-tours en plus des voyants d’usage, alors que les commandes guidons ne reçoivent que le strict minimum et même pas de coupe contact. Le contacteur fait toutefois office de blocage de direction.
La boîte 5 rapports passe facilement si l’on joue le jeu de ne pas vouloir aller trop vite en besogne. Le moteur grimpe dans les tours assez facilement, sans émettre trop de vibrations. Et les commandes se montrent douces. L’engin accroche ainsi un 110 compteur qui vaut un bon 100 km/h chrono, largement suffisant pour l’utilisation citadine. En effet, la Crosscity grimpe les trottoirs avec facilité, mais n’emportera pas de top-case en l’absence de porte-bagages. Dommage pour le citadin qui préfère la moto au scooter, mais ne veut pas s’encombrer de son casque une fois arrivé à destination.
Excellent comportement
Lors de cette prise de contact, on ressort des premières courbes avec le sourire, la Crosscity se montrant très saine. Elle prend de l’angle en courbe à souhait, se balance d’un virage à l’autre avec facilité et reste sur sa trajectoire avec sérénité. Et même si l’amortisseur arrière n’est pas réglable, elle passe bien tant que la route ne se dégrade pas trop. Le cadre périmétrique en acier assure le coup et ne montre aucune faiblesse mais les suspensions se montre sèches et le confort en pâtit à la longue. Le freinage, confié à deux disques, se montre satisfaisant, facile à doser, mais l’on notera des couinements récurrents de l’arrière, qui ne gène toutefois que l’ouie. Si sur bitume le tableau est idyllique, il ne faut pas enlever la City à la Derbi car le seul terme Cross lui sera alors inapproprié. Les pneumatiques, excellents sur le goudron, n’accrochent en rien dans le sable ou sur la terre. Dans cette utilisation, il faudra au minimum changer la monte car le guidon permet alors de bien contrôler la situation. On note ici que Derbi s’est éloigné du concept TW avec ses pneus ballons, lui préférant des jantes de plus grands diamètres chaussées de pneus à profils routiers.
Finalement, cette Derbi Crosscity est une renaissance de la TW avec son esprit libre, mais plus faite pour la ville ou les petites routes de campagnes. Pas vraiment un trail, car pas adapté au chemin, mais engin de loisirs ludiques ou de trajet au quotidien si l’équipement avait suivi, mais le cahier des charges a mis l’accent sur le tarif avant tout. Donc, on se passe de luxe et d’équipements, un choix soutenu par un contexte de concurrence forte, car la Derbi mise sur son comportement dynamique comme sur son style moderne pour faire la différence.
| Look moderne Freinage puissant Comportement sain Prise en mains facile |
| Pas de porte-paquets Starter sur carburateur |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
9/10
8/10
6/10
9/10
8/10
6/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
103 km/h
8,0 sec
4100 mm
3,8 l/100 km
210 km
8,0 sec
4100 mm
3,8 l/100 km
210 km
Réaction(s) (0)
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