Essai
mis en ligne le : samedi 12 mai 2007
YAMAHA FZ6 Fazer S2
Lifting en douceur pour la Yamaha FZ6 S2
Garantie et Prix
Moteur : 4 cylindres 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : = 599 cm3
Puissance maxi : 98 ch à 12 000 tr/mn
Couple : 64 nm à 10 000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double poutre supérieure en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 298 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 245 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 19 litres
Longueur : mm
Hauteur de selle : 795 mm
Poids à sec : 180 kg
Cylindrée : = 599 cm3
Puissance maxi : 98 ch à 12 000 tr/mn
Couple : 64 nm à 10 000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double poutre supérieure en alu
Suspension av. : fourche hydraulique ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 298 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 245 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 19 litres
Longueur : mm
Hauteur de selle : 795 mm
Poids à sec : 180 kg
Equipement de série
Tête de fourche
Coupe-contact
Feux de détresse
Écartement du levier de frein avant réglable
Clé codée
Compte-tours analogique
Jauge à essence
Température d’eau
Deux trips partiels
Heure
Voyant de clé codé
Contrôle de niveau d’huile par hublot
Béquilles latérale et centrale
Deux poignées de maintien passager
Repose-pieds arrière repliables
4 ergots d’arrimage
Accroche casque à clé
Espace sous la selle pour un U
Coupe-contact
Feux de détresse
Écartement du levier de frein avant réglable
Clé codée
Compte-tours analogique
Jauge à essence
Température d’eau
Deux trips partiels
Heure
Voyant de clé codé
Contrôle de niveau d’huile par hublot
Béquilles latérale et centrale
Deux poignées de maintien passager
Repose-pieds arrière repliables
4 ergots d’arrimage
Accroche casque à clé
Espace sous la selle pour un U
Constructeur / Distributeur
YAMAHA
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
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Modèle de référence chez Yamaha, la célèbre 600 Fazer évolue légèrement en 2007 pour peaufiner ses qualités et se défendre parmi l’armada de roadsters de moyennes cylindrées existants. Baptisée « S2 » cette nouvelle mouture se montre un peu plus accueillante dans sa version carénée, tout en conservant le penchant sportif qui a fait son succès.
Débarquée sur nos routes en 1998 sous la forme d’un roadster caréné, polyvalent et convivial, la Yamaha 600 Fazer a définitivement basculé dans le radical en 2004, à l’occasion de son premier vrai lifting. Elle hérite alors d’une conception particulièrement moderne (cadre en alu, moteur de la R6 d’alors…) et d’attributs esthétiques inédits (silencieux d’échappement sous la selle…) qui en feront la référence du moment. C’est également à l’occasion de ce bouleversement qu’apparaît la première Fazer « Naked », un roadster dépouillé qui joue alors sur les plates-bandes de la Honda Hornet, avec un look ramassé et tranchant totalement innovant pour l’époque. Mais depuis, la concurrence s’est organisée. Kawasaki Z 750, Suzuki GSR 600 et cette année la nouvelle Honda Hornet, la Fazer a trouvé à qui parler, au point de paraître à la limite du conventionnel aujourd’hui. En attendant mieux, la firme aux trois diapasons a donc entrepris une légère remise à niveau pour se défendre dans un segment devenu le plus convoité des constructeurs.
Sous le nom S2, on retrouve donc un roadster légèrement revisité par rapport aux précédents millésimes. Rien de vraiment révolutionnaire me direz-vous ! Oui, mais tout de même ! Pour preuve, les différences s’affichent au premier coup d’œil sur notre modèle caréné qui hérite d’une nouvelle tête de fourche plus large et d’un regard encore plus agressif. On retrouve également un nouveau bloc compteur en provenance directe de la 1000 FZ1. Celui-ci exhibe un imposant compte-tours à aiguille, bien plus lisible que sur les millésimes précédents (le digital à segments, c’est high tech, mais pas top à l’usage !). Vitesse, jauge à essence, température moteur, heure et trips partiels sont pour leur part affichés sur une fenêtre digitale nettement mieux dimensionnée qu’auparavant. La selle redessinée adopte une mousse plus épaisse et plus moelleuse et un revêtement à double texture agréable à l’oeil et au toucher. Un peu plus bas, on remarque que les supports de repose-pieds arrière sont désormais boulonnés à la boucle, et non plus soudés. Ce détail n’a l’air de rien, mais il vous épargnera le changement complet de la boucle en cas de petite chute, un mal bien connu sur les précédents millésimes. Les repose-pieds arrière sont également perchés un peu plus bas afin d’épargner le passager sur les longs trajets. Les changements apportés répondent donc aux petites imperfections relevées sur l’ancien millésime et découlent sans doute d’un bon travail de communication avec le réseau, ou alors d’un ingénieur au sens de l’observation particulièrement affûté ! Reste qu’une fois en selle, l’ergonomie n’évolue pas outre mesure. Légèrement incliné sur l’avant avec un imposant réservoir entre les jambes et un guidon large et peu cintré sous les mains, le pilote est en position d’attaque, ce qui est d’ailleurs caractéristique de la famille Fazer.
Tour de clé, pression sur le démarreur, et le quatre-cylindre se met à chanter dans une sonorité rauque et étouffée proche de l’ancien modèle. Avec une puissance maxi de 98 chevaux, la Fazer joue incontestablement dans le peloton de tête parmi les roadsters de moyennes cylindrées question performances. Mais plus encore que sa puissance pure, ce qui impressionne à son guidon, ce sont ses reprises tonitruantes. D’ordinaire, un quatre-cylindres en ligne de 600 cm3 se conduit plutôt dans les tours et se montre très creux à bas et mi-régimes. Ici, on retrouve évidemment un peu ça, avec une envolée prononcée entre 8 000 et 13 000 tr/min, accompagnée d’un miaulement caractéristique. Mais, plus atypique avec cette architecture, la Fazer répond aussi à la moindre rotation de la poignée des gaz dès les plus bas régimes, avec des relances franches qui impressionnent. Avec un tel remplissage, les montées en régimes paraissent un peu linéaires au départ, mais on s’aperçoit rapidement que ce moteur brille par son efficacité sur l’ensemble de sa plage d’utilisation. Et si les composantes internes de la ligne d’échappement ont été revues sur cette version S2, tout comme la cartographie d’injection, la nouvelle livrée conserve ce même trait de caractère. Agréable lorsqu’il s’agit de doubler ou de relancer la mécanique sans redescendre une vitesse, ce comportement a aussi sa contrepartie. Si la Fazer garde l’onctuosité propre aux motorisations quatre-cylindres 600, elle manque parfois un peu de douceur à bas régimes, ce qui peut agacer en utilisation citadine par exemple. Idem pour la boîte de vitesse, certes relativement précise en conduite sportive, mais qui a tendance à claquer lorsque l’on verrouille les premiers rapports. Heureusement, cette dernière n’est pas forcément utilisée à outrance vue la bonne santé du moteur aux régimes usuels.
Des modifications ciblées
Sous le nom S2, on retrouve donc un roadster légèrement revisité par rapport aux précédents millésimes. Rien de vraiment révolutionnaire me direz-vous ! Oui, mais tout de même ! Pour preuve, les différences s’affichent au premier coup d’œil sur notre modèle caréné qui hérite d’une nouvelle tête de fourche plus large et d’un regard encore plus agressif. On retrouve également un nouveau bloc compteur en provenance directe de la 1000 FZ1. Celui-ci exhibe un imposant compte-tours à aiguille, bien plus lisible que sur les millésimes précédents (le digital à segments, c’est high tech, mais pas top à l’usage !). Vitesse, jauge à essence, température moteur, heure et trips partiels sont pour leur part affichés sur une fenêtre digitale nettement mieux dimensionnée qu’auparavant. La selle redessinée adopte une mousse plus épaisse et plus moelleuse et un revêtement à double texture agréable à l’oeil et au toucher. Un peu plus bas, on remarque que les supports de repose-pieds arrière sont désormais boulonnés à la boucle, et non plus soudés. Ce détail n’a l’air de rien, mais il vous épargnera le changement complet de la boucle en cas de petite chute, un mal bien connu sur les précédents millésimes. Les repose-pieds arrière sont également perchés un peu plus bas afin d’épargner le passager sur les longs trajets. Les changements apportés répondent donc aux petites imperfections relevées sur l’ancien millésime et découlent sans doute d’un bon travail de communication avec le réseau, ou alors d’un ingénieur au sens de l’observation particulièrement affûté ! Reste qu’une fois en selle, l’ergonomie n’évolue pas outre mesure. Légèrement incliné sur l’avant avec un imposant réservoir entre les jambes et un guidon large et peu cintré sous les mains, le pilote est en position d’attaque, ce qui est d’ailleurs caractéristique de la famille Fazer.
De l’allonge et du coffre !
Tour de clé, pression sur le démarreur, et le quatre-cylindre se met à chanter dans une sonorité rauque et étouffée proche de l’ancien modèle. Avec une puissance maxi de 98 chevaux, la Fazer joue incontestablement dans le peloton de tête parmi les roadsters de moyennes cylindrées question performances. Mais plus encore que sa puissance pure, ce qui impressionne à son guidon, ce sont ses reprises tonitruantes. D’ordinaire, un quatre-cylindres en ligne de 600 cm3 se conduit plutôt dans les tours et se montre très creux à bas et mi-régimes. Ici, on retrouve évidemment un peu ça, avec une envolée prononcée entre 8 000 et 13 000 tr/min, accompagnée d’un miaulement caractéristique. Mais, plus atypique avec cette architecture, la Fazer répond aussi à la moindre rotation de la poignée des gaz dès les plus bas régimes, avec des relances franches qui impressionnent. Avec un tel remplissage, les montées en régimes paraissent un peu linéaires au départ, mais on s’aperçoit rapidement que ce moteur brille par son efficacité sur l’ensemble de sa plage d’utilisation. Et si les composantes internes de la ligne d’échappement ont été revues sur cette version S2, tout comme la cartographie d’injection, la nouvelle livrée conserve ce même trait de caractère. Agréable lorsqu’il s’agit de doubler ou de relancer la mécanique sans redescendre une vitesse, ce comportement a aussi sa contrepartie. Si la Fazer garde l’onctuosité propre aux motorisations quatre-cylindres 600, elle manque parfois un peu de douceur à bas régimes, ce qui peut agacer en utilisation citadine par exemple. Idem pour la boîte de vitesse, certes relativement précise en conduite sportive, mais qui a tendance à claquer lorsque l’on verrouille les premiers rapports. Heureusement, cette dernière n’est pas forcément utilisée à outrance vue la bonne santé du moteur aux régimes usuels.
Sportive dans l’âme !
Dès son lancement en 2004, la nouvelle génération de Fazer 600 a bénéficié d’un effort de conception presque digne d’une sportive. Elle fut par exemple le premier roadster de cette cylindrée à recevoir un cadre en alu. Le modèle S2 y ajoute cette année un nouveau bras oscillant en alu qui limite le poids non suspendu. Autant dire que la Yamaha est encore plus affûtée au niveau de la partie-cycle. Le poids à sec de la S2 reste toutefois identique au précédent millésime (186 kg), sans doute suite à l’ajout du nouveau système de catalyseur. En pratique, cet effort de conception se ressent par une précision et une rigueur impressionnantes une fois en action. Vive en entrée de virage, stable et sûre une fois inscrite en courbe, la japonaise reste une moto vraiment efficace et rassurante. Elle ne se désunie jamais dans les grandes courbes abordées à vive allure et garde son cap en virage, tout au moins sur routes lisses. Il faudra tout juste se méfier de son extrême rigidité sur routes bosselées qui peut se traduire par un train avant un peu réactif sur les grosses réaccélérations, mais rien de vraiment bien inquiétant non plus. Le nouveau modèle hérite également d’étriers avant monobloc et désormais à 4 pistons opposés (double pistons auparavant). Déjà très mordant sur l’ancienne version, le résultat est encore plus impressionnant ici, au point d’exiger une certaine prudence sur sol détrempé. Reste que globalement et en matière de tenue de route, les différences entre les modèles 2006 et 2007 ne sont pas si flagrantes. Peut-être que la S2 se montre un rien plus vive et plus maniable, mais franchement, il n’y a pas non plus de quoi enterrer l’ancien millésime, loin de là ! En revanche, il faut reconnaître que l’agrément de conduite y gagne à l’usage. La selle plus rembourrée fait la différence sur longue distance tandis que la protection est un peu mieux étudiée et permet de rester tranquillement à l’abri en courbant l’échine. Par ailleurs, cette S2 carénée existe désormais en version ABS, ce qui n’était pas le cas auparavant.Juste sous la barre des 7000 euro, cette Yamaha FZ6 Fazer S2 reste finalement une bonne affaire puisqu’elle offre quelques améliorations utiles tout en restant au même prix que l’ancien millésime. Toujours aussi sportive, un peu plus polyvalente, et disponible en version ABS, elle ne rencontrera finalement pas beaucoup de concurrente directe puisque la plupart des roadsters de ce calibre ne sont plus ou pas déclinés en version S (en tout cas pour la Hornet, la GSR et la nouvelle Z). Il ne reste finalement que la Bandit 650 S pour tenir la comparaison, même si cette dernière semble moins sportive dans l’âme. Moins polyvalente, le modèle FZ6 « Naked » (500 € de moins) risque d’avoir un peu de mal à convaincre cette année face aux nombreuses nouveautés attendues. Yamaha a opté en conséquence pour une stratégie de diversification en proposant deux autres modèles moins puissants et plus abordables (voir encadré). La guerre des roadsters « moyennes cylindrées » ne fait que commencer !
| Caractère sportif Polyvalence Tenue de route |
| Confort de conduite Onctuosité à bas régime Freinage violent |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
8/10
7/10
8/10
8/10
7/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
nc
nc
nc
6,1 l/100 km
254 km
nc
nc
6,1 l/100 km
254 km
Réaction(s) (1)
1 | écrit le mercredi 11 mars 2009 à 22h06 par rene
Bonne moto. Soigner davantage le confort en effet.
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