Essai
mis en ligne le : samedi 25 août 2007
KAWASAKI Z 750 07
Du couple dans un châssis de velours pour la Z750 !
Parmi les roadsters les plus populaires de ces dernières années, le Z 750 avait bien mérité une cure de jouvence pour asseoir sa notoriété. Plus qu’une simple évolution, la petite Z a été revue à tous les niveaux, en s’octroyant les bienfaits d’une optimisation juste et très perceptible. En vrai concentré de bonheur, la Z 750 n’a pas fini d’animer les passions !
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : 4 cylindres 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 68,4 X 50,9 = 748 cm3
Puissance maxi : 105 ch à 10500 tr/mn
Couple : 80 nm à 8300 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : Cadre Diamant en acier
Suspension av. : fourche hydraulique inversée ø , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur et bras oscillant, déb. mm
Frein av. : 2 disques ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 250 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 18,5 litres
Longueur : 2095 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 203 kg
Cylindrée : 68,4 X 50,9 = 748 cm3
Puissance maxi : 105 ch à 10500 tr/mn
Couple : 80 nm à 8300 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : Cadre Diamant en acier
Suspension av. : fourche hydraulique inversée ø , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur et bras oscillant, déb. mm
Frein av. : 2 disques ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 250 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 18,5 litres
Longueur : 2095 mm
Hauteur de selle : 815 mm
Poids à sec : 203 kg
Equipement de série
Coupe contact
Feux de détresse
Écartement du levier de frein avant réglable
Appel de phare
Clé codée
Compte-tours analogique
Jauge à essence à segments
Température d’eau
Trips partiels (2)
Montre
Voyant de clé codée
Neiman
Voyant d’ABS (option)
Contrôle de niveau d’huile par hublot
Bouchon d’essence sur charnière
Béquille latérale
Repose-pieds arrière repliables
4 ergots d’arrimage
ABS en option
Feux de détresse
Écartement du levier de frein avant réglable
Appel de phare
Clé codée
Compte-tours analogique
Jauge à essence à segments
Température d’eau
Trips partiels (2)
Montre
Voyant de clé codée
Neiman
Voyant d’ABS (option)
Contrôle de niveau d’huile par hublot
Bouchon d’essence sur charnière
Béquille latérale
Repose-pieds arrière repliables
4 ergots d’arrimage
ABS en option
Constructeur / Distributeur
KAWASAKI
PA de la clé Saint Pierre
Rond point de l’épine des Champs
78996 – Elancourt
Tel : 01 30 69 00 00
Fax : 01 30 69 50 02
www.kawasaki.fr
PA de la clé Saint Pierre
Rond point de l’épine des Champs
78996 – Elancourt
Tel : 01 30 69 00 00
Fax : 01 30 69 50 02
www.kawasaki.fr
Concurents
APRILIA SL 750 Shiver
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BMW F 800 R
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DUCATI Monster 696
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HONDA Hornet 600 2007
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HYOSUNG GT 650X
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KAWASAKI ER-6N
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KAWASAKI ER-6N 09
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KAWASAKI Versys 650
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MOTO GUZZI Breva 750
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MOTO GUZZI V7 classic
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MV Agusta Brutale 750
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SUZUKI Gladius 650
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SUZUKI GSF 650 Bandit
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SUZUKI GSR 600
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SUZUKI SV 650
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TRIUMPH Street Triple 675
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YAMAHA FZ6 Fazer S2
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YAMAHA MT03
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SUZUKI GSR 600
SUZUKI SV 650
TRIUMPH Street Triple 675
YAMAHA FZ6 Fazer S2
YAMAHA MT03
Kawasaki avait vu juste lorsqu’ils décidèrent en 2004 de décliner la Z1000 en 750 cm3, une cylindrée intermédiaire qui allie facilité et couple généreux, pour laquelle beaucoup de motards ont tranché et en ont fait la meilleure vente moto en 2005 et 2006. Alors que la plupart des constructeurs ont abandonné ce cubage, la Z persiste et signe ! Kawasaki, fier de son cheval gagnant, a réussi à faire évoluer la Z aussi bien esthétiquement que techniquement sans altérer son caractère pétillant, bien au contraire…
Sans s’écarter de sa ligne initiale, la nouvelle Z 750 accentue néanmoins les traits qui ont fait de l’ancienne un best seller. Le « masque » dessiné par l’optique gagne en surface et en dynamisme. Comme le veut la tendance actuelle, le bloc compteur est directement intégré à la tête de fourche via une proéminence qui sert également de déflecteur. On apprécie les écopes de radiateur qui lui gonflent les épaules et les arêtes du réservoir très travaillées. D’ailleurs, ce dernier plus étroit à sa base permet d’affiner l’entrejambe en gage de mobilité. En revanche, la partie arrière s’est considérablement aplatie, offrant un fuselage rectiligne très agréable, là où le feu à LED paraît avoir été aiguisé à la meuleuse ! Les deux sièges y sont également mieux intégrés, toujours en affichant des formes géométriques millimétrées. Esthétiquement, la Z 750 nous offre là une ligne ultra moderne et très accrocheuse qui attire indéniablement le regard ! Ce design très réussi est en plus accompagné d’une finition redoutable, témoignée par une mécanique sculpturale au niveau du cadre et du bloc thermique. Il est évident que Kawasaki s’est beaucoup soucié de la finition de son bébé chéri, désormais habillé par des plastiques au « toucher » plus noble et mieux ajustés. Seul regret, le bras oscillant traditionnel en acier manque d’originalité, à contrario du nouvel échappement court à section tri-ovulaire et dont la forme est très innovante. Lorsque l’on sait que le choix d’un roadster est déterminé à plus de 50 % par son look, la nouvelle Z 750 est promise à un bel avenir. Dans le détail, on note que la serrure du siège arrière est désormais plus accessible. Mais ne vous attendez pas à un quelconque espace de rangement, pourtant si pratique pour y ranger un antivol. En revanche, on apprécie le retour du compte-tours analogique au tableau de bord, dans lequel se trouve une jauge à essence à segments très lisible. Les autres informations sont à leur tour bien dispatchées dans le cadran de droite. Au rayon pratique, les rétroviseurs affichent une vision impeccable et le guidon légèrement rapproché de la selle permet de relever le dos du pilote. Le dessous de selle s’est également aminci de sorte à réduire l’écart entre les deux repose-pieds, favorisant ainsi les petits gabarits sans pour autant gêner les grands.
La Z750 est entièrement nouvelle et dès le démarrage du quatre cylindres 16 soupapes, on s’aperçoit que la sonorité a changé. Le souffle grave et très feutré qui émane du superbe silencieux en est un signe très concret. Une fois enfourchée, la Z reflète une fabrication léchée et une ergonomie effectivement plus aboutie. En revanche, on note d’emblée que la selle s’est désépaissie, au risque d’en faire pâtir nos précieux postérieurs ! Après un ultime réglage de l’écartement du levier de frein, la Z s’échappe tranquillement du parking sous la douceur du levier d’embrayage et de la finesse du dosage des gaz. Premier constat, la boîte s’est énormément bonifiée. Les rapports passent comme dans du beurre et avec précision grâce aux retouches apportées au barillet et au nouveau sélecteur sur roulement à billes. Deuxième constat, les vibrations ont quasiment disparu, grâce à la migration des supports moteur vers l’arrière, et donc plus proche du centre de gravité. Enfin, les suspensions absorbent avec plus d’onctuosité les chocs causés par les routes dégradées. Merci aux suspensions à enfoncement progressif qui interviennent avec souplesse en début de course puis avec fermeté lorsque la moto demande des appuis en virage. Tous ces petits détails font de la Z750 une moto plus feutrée, plus douce, plus agréable en sensation, un peu comme lorsque vous montez pour la première fois dans une berline de luxe ! Bon… Je vous l’accorde, la comparaison est un peu excessive, mais on sent tout de même les bienfaits de l’évolution. Seul bémol, la protection reste encore très perfectible et un vrai saute-vent ne serait pas de trop. En ville, la Z fait preuve d’une belle agilité qui lui permet de se faufiler très facilement. Elle passe d’un angle à l’autre sans forcer sur une simple pression du guidon. La souplesse aux bas régimes lui assure en même temps une conduite fluide dans le trafic.
Dès que l’on commence à attaquer les départementales, la Z 750 nous offre son plein potentiel. Sportive dans l’âme, on se délecte de sa rigueur et de son parfait équilibre à chaque virage. Son nouveau cadre en alu moulé a entièrement revu les zones de rigidité et de souplesse pour accentuer la stabilité en virage et de surcroît le ressenti du pilote. Il est ainsi plus facile de déchiffrer chaque mouvement de la moto et d’adapter son pilotage en conséquence. Précise comme un scalpel, elle se régale à l’inscription en courbe, même fortement appuyée sur les freins. La nouvelle fourche inversée guide encore mieux la moto que le modèle traditionnel de l’ancienne version. D’autre part, Kawasaki a choisi d’avancer la colonne de direction de 10 mm de sorte à « décharger » l’avant et gagner en empattement. Il en résulte une stabilité accrue en ligne droite à grande vitesse, mais aussi lorsque la moto est en appui en milieu de virage. En d’autres termes, la Z750 conserve son cap sans broncher dans la courbe et à la réaccélération. Théoriquement, une moto qui voit son empattement augmenter devient plus fainéante en entrée de virage, ce qui n’est pas le cas de cette nouvelle Z. L’usine à donc trouvé l’alchimie idéale entre vivacité et stabilité qui met très vite le pilote en confiance. Évidemment, le freinage est à la hauteur de cette nouvelle partie cycle où il n’a pas été jugé nécessaire d’adopter un système à montage radial. Le mordant est bon et la puissance est suffisante, avec néanmoins une amélioration de l’endurance grâce aux disques « pétale » dotés d’une meilleure ventilation. En option, l’ABS est disponible sur les deux roues pour une sécurité maximale. D’ailleurs, notre modèle d’essai en était équipé et nous avons donc pu tester sa très bonne efficacité.
Si la partie cycle a beaucoup évolué, il en va de même concernant le propulseur. Issu du même bloc-moteur que l’ancien, le quatre cylindre 16 soupapes a reçu de nombreuses modifications, en plus de celles apportées à la boîte de vitesse. La force de la Z 750 par rapport à la concurrence 600, réside dans ses moyens régimes bien plus copieux. Et c’est justement sur cette plage de régime (de 6000 à 9000 tr/mn) que Kawasaki a concentré ses efforts. Un nouvel échappement, des cames redessinées, des conduits d’admission à double papillon dont le diamètre s’est aminci et enfin des masses de vilebrequin plus lourdes, ont réussi à améliorer la réponse sur cette plage, qui du reste est la plus sollicitée sur route. En pratique, le gain est réellement perceptible, la Z relance avec beaucoup de vigueur et dans une linéarité inébranlable. Plus haut, la puissance reste abondante, même si elle accuse une légère baisse d’entrain sur les derniers 1500 tr/mn avant la zone rouge. Mais globalement le moteur s’exprime très bien sur toute la plage d’utilisation avec un gain indéniable de souplesse qui le rend parfaitement maîtrisable à tous les niveaux de conduite.
Une ligne avant-gardiste !
Sans s’écarter de sa ligne initiale, la nouvelle Z 750 accentue néanmoins les traits qui ont fait de l’ancienne un best seller. Le « masque » dessiné par l’optique gagne en surface et en dynamisme. Comme le veut la tendance actuelle, le bloc compteur est directement intégré à la tête de fourche via une proéminence qui sert également de déflecteur. On apprécie les écopes de radiateur qui lui gonflent les épaules et les arêtes du réservoir très travaillées. D’ailleurs, ce dernier plus étroit à sa base permet d’affiner l’entrejambe en gage de mobilité. En revanche, la partie arrière s’est considérablement aplatie, offrant un fuselage rectiligne très agréable, là où le feu à LED paraît avoir été aiguisé à la meuleuse ! Les deux sièges y sont également mieux intégrés, toujours en affichant des formes géométriques millimétrées. Esthétiquement, la Z 750 nous offre là une ligne ultra moderne et très accrocheuse qui attire indéniablement le regard ! Ce design très réussi est en plus accompagné d’une finition redoutable, témoignée par une mécanique sculpturale au niveau du cadre et du bloc thermique. Il est évident que Kawasaki s’est beaucoup soucié de la finition de son bébé chéri, désormais habillé par des plastiques au « toucher » plus noble et mieux ajustés. Seul regret, le bras oscillant traditionnel en acier manque d’originalité, à contrario du nouvel échappement court à section tri-ovulaire et dont la forme est très innovante. Lorsque l’on sait que le choix d’un roadster est déterminé à plus de 50 % par son look, la nouvelle Z 750 est promise à un bel avenir. Dans le détail, on note que la serrure du siège arrière est désormais plus accessible. Mais ne vous attendez pas à un quelconque espace de rangement, pourtant si pratique pour y ranger un antivol. En revanche, on apprécie le retour du compte-tours analogique au tableau de bord, dans lequel se trouve une jauge à essence à segments très lisible. Les autres informations sont à leur tour bien dispatchées dans le cadran de droite. Au rayon pratique, les rétroviseurs affichent une vision impeccable et le guidon légèrement rapproché de la selle permet de relever le dos du pilote. Le dessous de selle s’est également aminci de sorte à réduire l’écart entre les deux repose-pieds, favorisant ainsi les petits gabarits sans pour autant gêner les grands.
Agréable « feeling »
La Z750 est entièrement nouvelle et dès le démarrage du quatre cylindres 16 soupapes, on s’aperçoit que la sonorité a changé. Le souffle grave et très feutré qui émane du superbe silencieux en est un signe très concret. Une fois enfourchée, la Z reflète une fabrication léchée et une ergonomie effectivement plus aboutie. En revanche, on note d’emblée que la selle s’est désépaissie, au risque d’en faire pâtir nos précieux postérieurs ! Après un ultime réglage de l’écartement du levier de frein, la Z s’échappe tranquillement du parking sous la douceur du levier d’embrayage et de la finesse du dosage des gaz. Premier constat, la boîte s’est énormément bonifiée. Les rapports passent comme dans du beurre et avec précision grâce aux retouches apportées au barillet et au nouveau sélecteur sur roulement à billes. Deuxième constat, les vibrations ont quasiment disparu, grâce à la migration des supports moteur vers l’arrière, et donc plus proche du centre de gravité. Enfin, les suspensions absorbent avec plus d’onctuosité les chocs causés par les routes dégradées. Merci aux suspensions à enfoncement progressif qui interviennent avec souplesse en début de course puis avec fermeté lorsque la moto demande des appuis en virage. Tous ces petits détails font de la Z750 une moto plus feutrée, plus douce, plus agréable en sensation, un peu comme lorsque vous montez pour la première fois dans une berline de luxe ! Bon… Je vous l’accorde, la comparaison est un peu excessive, mais on sent tout de même les bienfaits de l’évolution. Seul bémol, la protection reste encore très perfectible et un vrai saute-vent ne serait pas de trop. En ville, la Z fait preuve d’une belle agilité qui lui permet de se faufiler très facilement. Elle passe d’un angle à l’autre sans forcer sur une simple pression du guidon. La souplesse aux bas régimes lui assure en même temps une conduite fluide dans le trafic.
Joueuse née
Dès que l’on commence à attaquer les départementales, la Z 750 nous offre son plein potentiel. Sportive dans l’âme, on se délecte de sa rigueur et de son parfait équilibre à chaque virage. Son nouveau cadre en alu moulé a entièrement revu les zones de rigidité et de souplesse pour accentuer la stabilité en virage et de surcroît le ressenti du pilote. Il est ainsi plus facile de déchiffrer chaque mouvement de la moto et d’adapter son pilotage en conséquence. Précise comme un scalpel, elle se régale à l’inscription en courbe, même fortement appuyée sur les freins. La nouvelle fourche inversée guide encore mieux la moto que le modèle traditionnel de l’ancienne version. D’autre part, Kawasaki a choisi d’avancer la colonne de direction de 10 mm de sorte à « décharger » l’avant et gagner en empattement. Il en résulte une stabilité accrue en ligne droite à grande vitesse, mais aussi lorsque la moto est en appui en milieu de virage. En d’autres termes, la Z750 conserve son cap sans broncher dans la courbe et à la réaccélération. Théoriquement, une moto qui voit son empattement augmenter devient plus fainéante en entrée de virage, ce qui n’est pas le cas de cette nouvelle Z. L’usine à donc trouvé l’alchimie idéale entre vivacité et stabilité qui met très vite le pilote en confiance. Évidemment, le freinage est à la hauteur de cette nouvelle partie cycle où il n’a pas été jugé nécessaire d’adopter un système à montage radial. Le mordant est bon et la puissance est suffisante, avec néanmoins une amélioration de l’endurance grâce aux disques « pétale » dotés d’une meilleure ventilation. En option, l’ABS est disponible sur les deux roues pour une sécurité maximale. D’ailleurs, notre modèle d’essai en était équipé et nous avons donc pu tester sa très bonne efficacité.
Souplesse et linéarité
Si la partie cycle a beaucoup évolué, il en va de même concernant le propulseur. Issu du même bloc-moteur que l’ancien, le quatre cylindre 16 soupapes a reçu de nombreuses modifications, en plus de celles apportées à la boîte de vitesse. La force de la Z 750 par rapport à la concurrence 600, réside dans ses moyens régimes bien plus copieux. Et c’est justement sur cette plage de régime (de 6000 à 9000 tr/mn) que Kawasaki a concentré ses efforts. Un nouvel échappement, des cames redessinées, des conduits d’admission à double papillon dont le diamètre s’est aminci et enfin des masses de vilebrequin plus lourdes, ont réussi à améliorer la réponse sur cette plage, qui du reste est la plus sollicitée sur route. En pratique, le gain est réellement perceptible, la Z relance avec beaucoup de vigueur et dans une linéarité inébranlable. Plus haut, la puissance reste abondante, même si elle accuse une légère baisse d’entrain sur les derniers 1500 tr/mn avant la zone rouge. Mais globalement le moteur s’exprime très bien sur toute la plage d’utilisation avec un gain indéniable de souplesse qui le rend parfaitement maîtrisable à tous les niveaux de conduite.
La Z 750 dernier millésime a finalement fait un bon en avant en réussissant à améliorer ses qualités dynamiques. L’emballage est également plus cossu, mieux fini et la perception du pilotage est plus douce, même plus rassurante. Quant à son look, bravo aux designers japonais pour leur magnifique coup de crayon ! Dommage néanmoins que la selle soit si dure pour le pilote comme pour le passager et que l’usine n’ait pas réussi à trouver le moyen de caser un espace de rangement sous la selle. La cerise sur le gâteau, son prix reste raisonnable, 100 euros de moins que sa devancière lors de sa sortie. L’ABS est dispo pour 500 € de plus que la version standard. Autre trait de génie, la garantie constructeur de 2 ans peut être prolongée d’un an pour 225 € supplémentaires, ou de 2 ans pour 295 €. Ces prolongations ne sont valables que pour les motos Kawasaki à partir de 750 cm3. Bon plan !
| Look exclusif Tenue de route Performance Moteur rempli |
| Selle dure Protection Pas de rangement |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
9/10
8/10
9/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
250 km/h
nc
nc
7,0 l/100 km
260 km
nc
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7,0 l/100 km
260 km

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