Essai
mis en ligne le : samedi 21 juillet 2007
DUCATI Monster S4R Testatretta
Une Monster virile et explosive !
Parmi les plus brutaux et les plus caractériels des roadsters jamais construits, la S4R Testastretta n’a pas son pareil pour offrir des sensations redoutables. Animée par le fabuleux twin Testastretta 1000 cm3 et contrôlée par des étriers Brembo radiaux surpuissants, la nouvelle Italienne revendique sa place au sein de la famille des gros Monster Ducati. Sa silhouette indémodable séduit toujours autant, mais attention… novices s’abstenir !
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 100 x 63,5 = 998 cm3
Puissance maxi : 106 ch à 9250 tr/mn
Couple : 88,2 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : à sec
Boîte : 6 rapports
Cadre : treillis en acier
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 148 mm
Frein av. : 2 disques ø 320 mm, étrier 4 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 245 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 14 litres
Longueur : mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 177 kg
Cylindrée : 100 x 63,5 = 998 cm3
Puissance maxi : 106 ch à 9250 tr/mn
Couple : 88,2 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : à sec
Boîte : 6 rapports
Cadre : treillis en acier
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 148 mm
Frein av. : 2 disques ø 320 mm, étrier 4 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 245 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 14 litres
Longueur : mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 177 kg
Equipement de série
Compte-tours
1 trip partiel
Horloge digitale
Décompte kilométrique sur la réserve
Température d’eau
Voyant de clé codée
Voyant de réserve
Voyant check moteur
Voyant de neutre et plein phare
Guidon à diamètre variable
Neiman + feu de positionnement
Coupe-circuit
Appel de phare
Réglage d’écartement des leviers
Suspensions AV et AR « full » réglables
Dosseret de selle amovible
Saute vent
Selle démontable
Petites poignées passager
1 trip partiel
Horloge digitale
Décompte kilométrique sur la réserve
Température d’eau
Voyant de clé codée
Voyant de réserve
Voyant check moteur
Voyant de neutre et plein phare
Guidon à diamètre variable
Neiman + feu de positionnement
Coupe-circuit
Appel de phare
Réglage d’écartement des leviers
Suspensions AV et AR « full » réglables
Dosseret de selle amovible
Saute vent
Selle démontable
Petites poignées passager
Constructeur / Distributeur
DUCATI
Ducati-France
390 Rue Estienne D’Orves
92701 – Colombes Cdx
Tel : 01 56 05 60 00
Fax : 01 56 05 60 04
www.ducati.fr
Ducati-France
390 Rue Estienne D’Orves
92701 – Colombes Cdx
Tel : 01 56 05 60 00
Fax : 01 56 05 60 04
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Concurents
APRILIA NA 850 Mana
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APRILIA TUONO 1000 R
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BMW R 850 R
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CAN AM Spyder SE5
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DUCATI GT 1000 Sportclassic
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HONDA CB1000R
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HONDA CBF 1000
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KAWASAKI Z 1000 07
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MOTO GUZZI Breva 850
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MV Agusta Brutale 989R
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TRIUMPH Bonneville T100
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TRIUMPH Scrambler
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TRIUMPH Speed Triple 1050
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TRIUMPH Thruxton
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VOXAN Black Magic
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VOXAN Roadster
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TRIUMPH Scrambler
TRIUMPH Speed Triple 1050
TRIUMPH Thruxton
VOXAN Black Magic
VOXAN Roadster
La firme italienne de Bologne remplace pour 2007 le Monster S4R par un nouveau « Testrastretta » nommé ainsi pour son puissant bicylindre issu de la 999. L’ancien modèle et son 996 cm3 disparaît donc du catalogue, mais la S4RS également « Testrastretta », dotée de suspensions Öhlins, truste toujours le haut des tarifs. Depuis plus de 10 ans que le Monster a fait son apparition, seules les motorisations et les finitions ont évolué. Un modèle apparemment indémodable qui voyage dans le temps sans prendre une ride. Un air de Café Racer, un twin en « L » apparent, un treillis tubulaire et une sonorité aussi sèche que métallique, voici la recette miracle pour faire d’un roadster un « best-seller ». Mais la S4R se démarque par le double échappement superposé, le magnifique monobras tubulaire et le radiateur d’eau. Ce roadster très valorisant nous offre une vision très métallique, où le plastique est évité au maximum. Le large guidon à diamètre variable, les repose-pieds, la béquille, les commandes au guidon, le bouchon et même le cache du puit de colonne, sont moulés Ergal de très belle facture. La selle, qui participe à la fluidité de la ligne, est greffée d’un capotage astucieux qui peut s’ôter à l’aide de deux vis. La protection n’est pas son fort, mais le petit saute vent reste néanmoins efficace sur autoroute. Cette ligne dégagée dessine une silhouette raffinée qui se démarque de tous les roadsters existants. Ducati a le don de faire des machines qui mériteraient leur place dans la vitrine d’un joaillier.
La position de conduite rappelle davantage l’ergonomie d’une sportive que d’un roadster traditionnel. On se retrouve particulièrement allongé avec les bras tendus et en appui sur le large guidon droit. Plus bas, les pieds tendent vers l’arrière avec les genoux très pliés. Si cette position est propice à une conduite sportive, elle reste néanmoins peu confortable. Si l’on apprécie la finesse de l’entrejambe et le mœlleux de la selle, sa hauteur relativement haute gêne les manœuvres lorsque le moteur est arrêté. À droite, la tubulure d’échappement passe au ras du repose-pieds et empêche le pied de bien se positionner. À cela s’ajoute un contacteur peu accessible qui ne facilite pas l’action de la clé. Les leviers, signés Brembo, aux réglages d’écartement très précis, s’adaptent à tous les types de morphologies. Quant aux rétros, ils bénéficient de la largeur impressionnante du guidon pour une vision impeccable au-delà des coudes. L’instrumentation conserve son joli emballage où dominent le tachymètre et le compte-tours, mais dont les fonds ont été réalisés en blanc comme sur toutes les S4R. Un décompte kilométrique dans le cadran digital gauche permet de gérer avec précision la réserve d’essence. Dans le cadran droit, on observe un seul trip partiel, l’heure et la température d’eau. Pas d’esbroufe sur ce Monster, qui va directement à l’essentiel.
Le vrombissement du moteur et le cliquetis de l’embrayage à sec offrent une sonorité très métallique, si bien que la sensation de chevaucher une Italienne charismatique ne trompe pas. En ville, la balade s’annonce physique, notamment à cause du twin qui cogne énormément sous la barre des 3000 tr/mn et de l’embrayage hydraulique particulièrement dur à actionner. Les mains sont donc très sollicitées, au même titre que les poignets et les avant-bras qui supportent le buste très allongé pour aller chercher le guidon loin devant. Néanmoins la largeur de ce dernier accentue la vivacité et la précision du train avant. À chaque avantage, son inconvénient, car pour s’infiltrer entre les voitures, mieux vaut avoir le compas dans l’œil. D’autant que l’angle de braquage est très court. Quant aux freins Brembo radiaux, leur puissance est telle qu’un simple léchage du levier droit entraîne une réaction redoutable, voire presque surprenante à basse vitesse. Il est clair que cette S4R Testastretta est loin d’être une citadine douce et confortable, mais bien une bête sportive avide d’horizons dégagés. Son twin est capable de te propulser comme une flèche dès la moindre rotation de la poignée, et ce, même dès les plus bas régimes.
Une telle réactivité demande nécessairement un temps d’adaptation, même pour les plus avertis des motards, et nous ne recommandons pas cette Testastretta aux débutants. Mais une fois domptée, elle nous régale de sa force incroyable sur toute sa plage d’utilisation, qui se pose de 3000 à 10500 tr/mn. Jamais elle ne faiblit et en remet même une couche vers 8000 tr/mn. Le cognement des deux gamelles disparaît alors et le twin procure même une vibration saisissante. Cet essai à 106 chevaux fut très convaincant, alors avec les 26 chevaux supplémentaires de la version libre, les sensations doivent être démoniaques ! Cela dit le bridage se ressent surtout au-dessus des 200 km/h où le sixième rapport joue un rôle d’overdrive, car le Monster bloque le compteur en 5. Par ailleurs la boîte affiche une sélection à débattement très court rendant son utilisation précise. La partie cycle très rigide encaisse parfaitement ce gisement de puissance et fait preuve d’une stabilité rassurante à haute vitesse. Quant aux freins surpuissants, ils sont finalement les bienvenus pour calmer cette vélocité débordante. La S4R entre dans les courbes sans forcer en jouant de l’excellent « feeling » des Brembo. Or en sortie, l’assiette de la moto légèrement portée sur l’arrière renvoie un léger flou du train avant. Mais dans l’ensemble la tenue de route est saine, malgré la brutalité du twin. Le revers de la médaille, c’est que cette rigidité, couplée aux suspensions très fermes, ne ménage pas le pilote sur les routes dégradées.
Roadster sportif affirmé
La position de conduite rappelle davantage l’ergonomie d’une sportive que d’un roadster traditionnel. On se retrouve particulièrement allongé avec les bras tendus et en appui sur le large guidon droit. Plus bas, les pieds tendent vers l’arrière avec les genoux très pliés. Si cette position est propice à une conduite sportive, elle reste néanmoins peu confortable. Si l’on apprécie la finesse de l’entrejambe et le mœlleux de la selle, sa hauteur relativement haute gêne les manœuvres lorsque le moteur est arrêté. À droite, la tubulure d’échappement passe au ras du repose-pieds et empêche le pied de bien se positionner. À cela s’ajoute un contacteur peu accessible qui ne facilite pas l’action de la clé. Les leviers, signés Brembo, aux réglages d’écartement très précis, s’adaptent à tous les types de morphologies. Quant aux rétros, ils bénéficient de la largeur impressionnante du guidon pour une vision impeccable au-delà des coudes. L’instrumentation conserve son joli emballage où dominent le tachymètre et le compte-tours, mais dont les fonds ont été réalisés en blanc comme sur toutes les S4R. Un décompte kilométrique dans le cadran digital gauche permet de gérer avec précision la réserve d’essence. Dans le cadran droit, on observe un seul trip partiel, l’heure et la température d’eau. Pas d’esbroufe sur ce Monster, qui va directement à l’essentiel.
Pas citadine pour deux sous
Le vrombissement du moteur et le cliquetis de l’embrayage à sec offrent une sonorité très métallique, si bien que la sensation de chevaucher une Italienne charismatique ne trompe pas. En ville, la balade s’annonce physique, notamment à cause du twin qui cogne énormément sous la barre des 3000 tr/mn et de l’embrayage hydraulique particulièrement dur à actionner. Les mains sont donc très sollicitées, au même titre que les poignets et les avant-bras qui supportent le buste très allongé pour aller chercher le guidon loin devant. Néanmoins la largeur de ce dernier accentue la vivacité et la précision du train avant. À chaque avantage, son inconvénient, car pour s’infiltrer entre les voitures, mieux vaut avoir le compas dans l’œil. D’autant que l’angle de braquage est très court. Quant aux freins Brembo radiaux, leur puissance est telle qu’un simple léchage du levier droit entraîne une réaction redoutable, voire presque surprenante à basse vitesse. Il est clair que cette S4R Testastretta est loin d’être une citadine douce et confortable, mais bien une bête sportive avide d’horizons dégagés. Son twin est capable de te propulser comme une flèche dès la moindre rotation de la poignée, et ce, même dès les plus bas régimes.
Caractère explosif
Une telle réactivité demande nécessairement un temps d’adaptation, même pour les plus avertis des motards, et nous ne recommandons pas cette Testastretta aux débutants. Mais une fois domptée, elle nous régale de sa force incroyable sur toute sa plage d’utilisation, qui se pose de 3000 à 10500 tr/mn. Jamais elle ne faiblit et en remet même une couche vers 8000 tr/mn. Le cognement des deux gamelles disparaît alors et le twin procure même une vibration saisissante. Cet essai à 106 chevaux fut très convaincant, alors avec les 26 chevaux supplémentaires de la version libre, les sensations doivent être démoniaques ! Cela dit le bridage se ressent surtout au-dessus des 200 km/h où le sixième rapport joue un rôle d’overdrive, car le Monster bloque le compteur en 5. Par ailleurs la boîte affiche une sélection à débattement très court rendant son utilisation précise. La partie cycle très rigide encaisse parfaitement ce gisement de puissance et fait preuve d’une stabilité rassurante à haute vitesse. Quant aux freins surpuissants, ils sont finalement les bienvenus pour calmer cette vélocité débordante. La S4R entre dans les courbes sans forcer en jouant de l’excellent « feeling » des Brembo. Or en sortie, l’assiette de la moto légèrement portée sur l’arrière renvoie un léger flou du train avant. Mais dans l’ensemble la tenue de route est saine, malgré la brutalité du twin. Le revers de la médaille, c’est que cette rigidité, couplée aux suspensions très fermes, ne ménage pas le pilote sur les routes dégradées.
La bonne nouvelle, c’est que cette nouvelle S4R Testastretta s’aligne sur l’ancien modèle au niveau tarif, soit 12595 € dans ses deux coloris gris et rouge. Cela fait toujours 2 400 € d’économie par rapport à sa sœur S4RS qui embarque le même moteur mais des suspensions Öhlins. Quoi qu’il en soit, ce roadster tout en muscle reste physique à piloter et n’est pas à mettre entre toutes les mains, encore moins des citadins. Sous ses airs de petit roadster « fashion » se cache une vraie sportive explosive, comme les aiment les aficionados de la marque.
| Look indémodable Moteur caractériel Freinage |
| Prix Physique Confort |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
8/10
7/10
8/10
8/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
250 km/h
nc
6300 mm
7,1 l/100 km
200 km
nc
6300 mm
7,1 l/100 km
200 km

Réaction(s) (1)
1 | écrit le jeudi 25 septembre 2008 à 07h41 par zeus2mars
essai tres pertinant
je viens de m'offrir une S4R testasrtetta et je partage completement l'avis de l'auteur.
les freins demandent un temps d'adaptation car il est surpuissant. la partie cycle est entierement reglable, y compris la hauteur de l'arriere. le moteur est terrible, des qu'il ne cogne plus il pousse fort et les 2 ou 3000 derniers tours il est carrement phénoménal.il est vivant, plutot sobre, en ballade energique il est aux alentours de 6l. en arsouille nerveuse 7. en ville comme tout les bicylindres sportifs il peut consommer encore plus.
je precise pour les neophite en ducati comme moi que le moteur testastretta est connu pour etre tres fiable et ne connait pas de souci particulier.
c'est une moto avec un enorme potentiel, tres aboutie et finalement docile et "pas piegeuse", mais une moto pour motard averti quand meme, capable de ne pas trop se laisser emporter par la puissance et l'efficacité, qui connait les "gros bi" et qui saura se la regler pil poil pour lui. et la mes amis, on atteint la beatitude, le sentiment que rien ne manque.
je viens de m'offrir une S4R testasrtetta et je partage completement l'avis de l'auteur.
les freins demandent un temps d'adaptation car il est surpuissant. la partie cycle est entierement reglable, y compris la hauteur de l'arriere. le moteur est terrible, des qu'il ne cogne plus il pousse fort et les 2 ou 3000 derniers tours il est carrement phénoménal.il est vivant, plutot sobre, en ballade energique il est aux alentours de 6l. en arsouille nerveuse 7. en ville comme tout les bicylindres sportifs il peut consommer encore plus.
je precise pour les neophite en ducati comme moi que le moteur testastretta est connu pour etre tres fiable et ne connait pas de souci particulier.
c'est une moto avec un enorme potentiel, tres aboutie et finalement docile et "pas piegeuse", mais une moto pour motard averti quand meme, capable de ne pas trop se laisser emporter par la puissance et l'efficacité, qui connait les "gros bi" et qui saura se la regler pil poil pour lui. et la mes amis, on atteint la beatitude, le sentiment que rien ne manque.
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