Essai
mis en ligne le : samedi 27 octobre 2007
TRIUMPH Street Triple 675
Triple bonus pour cette Triumph !
Garantie et Prix
Moteur : 3 cylindres 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 74 x 52,3 = 675 cm3
Puissance maxi : 106 ch à 11700 tr/mn
Couple : 69 nm à 9100 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 126 mm
Frein av. : 2 disques ø 308 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 17,4 litres
Longueur : 2030 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 167 kg
Cylindrée : 74 x 52,3 = 675 cm3
Puissance maxi : 106 ch à 11700 tr/mn
Couple : 69 nm à 9100 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double longeron en alu
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 126 mm
Frein av. : 2 disques ø 308 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 17,4 litres
Longueur : 2030 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 167 kg
Equipement de série
Coupe contact
Appel de phare
Commutateur d’ordinateur de bord au guidon
Compte-tours analogique
Tachymètre digital
Appel de phare
Jauge de température d’eau
2 totalisateurs partiels
Témoin de réserve
Décompte kilométrique sur la réserve
Témoin de température d’huile
Témoin d’injection
Horloge
Indicateur de rapport engagé
Chrono tour par tour
Vitesse moyenne
Conso moyenne
Vitesse maxi enregistrée
Conso instantanée
Neiman au contacteur
Réglage d’écartement du levier de frein avant
Saute-vent
Repose pieds passager repliables
Réglage de précharge amortisseur arrière
Appel de phare
Commutateur d’ordinateur de bord au guidon
Compte-tours analogique
Tachymètre digital
Appel de phare
Jauge de température d’eau
2 totalisateurs partiels
Témoin de réserve
Décompte kilométrique sur la réserve
Témoin de température d’huile
Témoin d’injection
Horloge
Indicateur de rapport engagé
Chrono tour par tour
Vitesse moyenne
Conso moyenne
Vitesse maxi enregistrée
Conso instantanée
Neiman au contacteur
Réglage d’écartement du levier de frein avant
Saute-vent
Repose pieds passager repliables
Réglage de précharge amortisseur arrière
Constructeur / Distributeur
TRIUMPH
Triumph SAS
19 bd Georges Bidault
Croissy-Beaubourg
77437 - Marne La vallée Cdx 2
Tel : 01 64 62 38 38
Fax : 01 64 80 58 28
www.triumph.co.uk
Triumph SAS
19 bd Georges Bidault
Croissy-Beaubourg
77437 - Marne La vallée Cdx 2
Tel : 01 64 62 38 38
Fax : 01 64 80 58 28
www.triumph.co.uk
Concurents
APRILIA Shiver 750
Voir | Comparer | Essai
DUCATI Monster 696
Voir | Comparer | Essai
HYOSUNG GT 650 Naked
Voir | Comparer | Essai
KAWASAKI ER-6f 2012
Voir | Comparer
KAWASAKI ER-6N 09
Voir | Comparer | Essai
KAWASAKI ER-6n 2012
Voir | Comparer | Essai
KAWASAKI Z 750 10
Voir | Comparer | Essai
Kawasaki Z 750 R
Voir | Comparer | Essai
KTM Duke 690
Voir | Comparer | Essai
MOTO GUZZI Breva 750
Voir | Comparer
MOTO GUZZI V7 cafe
Voir | Comparer | Essai
MOTO GUZZI V7 classic
Voir | Comparer | Essai
Moto Guzzi V7 Racer
Voir | Comparer
Moto Guzzi V7 Racer
Voir | Comparer
Moto Guzzi V7 Special
Voir | Comparer | Essai
MV Agusta Brutale 750
Voir | Comparer
SUZUKI Gladius 650
Voir | Comparer | Essai
SUZUKI GSF 650 Bandit
Voir | Comparer | Essai
SUZUKI GSR 600
Voir | Comparer | Essai
Suzuki GSR 750
Voir | Comparer | Essai
TRIUMPH Street Triple 675 2011
Voir | Comparer | Essai
TRIUMPH Street Triple 675 R
Voir | Comparer
DUCATI Monster 696
HYOSUNG GT 650 Naked
KAWASAKI ER-6f 2012
KAWASAKI ER-6N 09
KAWASAKI ER-6n 2012
KAWASAKI Z 750 10
Kawasaki Z 750 R
KTM Duke 690
MOTO GUZZI Breva 750
MOTO GUZZI V7 cafe
MOTO GUZZI V7 classic
Moto Guzzi V7 Racer
Moto Guzzi V7 Racer
Moto Guzzi V7 Special
MV Agusta Brutale 750
SUZUKI Gladius 650
SUZUKI GSF 650 Bandit
SUZUKI GSR 600
Suzuki GSR 750
TRIUMPH Street Triple 675 2011
TRIUMPH Street Triple 675 R
Rares sont les roadsters de moyenne cylindrée qui m’ont offert autant de sensations. Le trois cylindres de 675 cm3 emprunté à sa sœur sportive Daytona est unique, tant en termes de performances que de ressenti. Un tel gisement de plaisirs, greffé dans une partie cycle joueuse et rigoureuse, fait de ce Street Triple une moto à très fort caractère. Si vous avez l’occasion de l’essayer n’hésitez pas une seconde ! Mais attention, le retour aux quatre cylindres vous paraîtra fade !
La marque britannique Triumph a su se démarquer de tous ses concurrents en mettant l’accent sur cette architecture moteur à base de trois cylindres. L’excellent compromis qui en découle assure à la fois des bas régimes musclés et de très belles envolées à hauts régimes. Ce caractère moteur distille un tel engouement que les deux gammes de roadsters et sportives de la marque sont tous des « Triple » déclinés en 1050 cm3 et 675 cm3. Ce dernier Street Triple arrivé pour l’été 2007, était justement la pièce manquante au bon développement de Triumph dans les années à venir, en sachant que le segment des roadsters de moyenne cylindrée est de loin le plus juteux en Europe. Or, en 2002, ils avaient tenté d’imposer un roadster 600 cm3, le Speed Four, qui, comme son nom l’indique était animé par un quatre cylindres en ligne. Mais malgré ses bonnes performances dynamiques, ce dernier n’a pas fait d’émule face à l’indétrônable concurrence japonaise sur ce créneau des quatre « pattes ».
Pas besoin d’être medium pour comprendre que le Street Triple est un pur produit de la firme britannique, notamment grâce à son look très inspiré du Speed Triple dans sa version 2005. Sa silhouette résolument dénudée impose sa double optique à phares ronds légendaire, qui a la particularité d’être solidaire du cadre et non du guidon. En d’autres termes, lorsque l’on tourne le guidon, la double optique et le bloc compteur restent en ligne. La Triumph laisse la part belle au métal, car seuls le saute vent, le garde-boue et la minimaliste coque arrière sont en plastique. Pas de superflu sur cette nouvelle mouture qui embarque une selle discrète, marquant la terminaison de la partie arrière. La Street affiche ainsi un cul très court, à l’image d’un Pitt Bull à qui l’on aurait coupé la queue ! Si l’ensemble selle/réservoir donne dans l’étroitesse, les deux silencieux à passage haut imposent en revanche leur volume important. Dans l’ensemble sa silhouette très fine est plutôt réussie et joliment emballée. En effet, la finition n’a rien à envier à une production japonaise, notamment grâce à un noble choix des matériaux, à un camouflage intégral du faisceau électrique et à un parfait ajustement de chaque élément. Comme à l’habitude de Triumph, cette petite nouvelle est disponible dans cet extravagant vert nacré qui lui va comme un gant et surtout qui contraste à merveille avec le cadre et le moteur tout de noir vêtu. Les plus timides auront toutefois le choix d’un noir intégral ou d’un blanc nacré. Une liste d’option est déjà disponible au catalogue pour personnaliser son Street et le rendre encore plus sportif qu’il ne l’est déjà (sabot, saute vent fumé, coque de selle arrière, etc…).
Dès que l’on chevauche cette Triumph, l’impression d’une petite moto se fait très vite sentir. L’entrejambe très étroit offre au pilote une excellente mobilité, signe d’une moto facile à prendre en main. Le guidon relativement proche de la selle fourni également une grande amplitude pour accentuer la maniabilité. Globalement, l’ergonomie est pensée pour redresser le dos du pilote, sans qu’il ait l’impression d’être trop basculé vers l’arrière. On note en revanche que les platines repose-pieds optent pour une position très sportive, hautes et particulièrement reculées. Le « toucher » des commandes est appréciable, notamment le levier d’embrayage très onctueux et celui de la boîte de vitesse dont le débattement est court et précis. Autre détail significatif d’une ergonomie réussie, les rétroviseurs assurent une vision impeccable. Sous le nez du pilote, le tableau de bord mériterait la palme du meilleur équipement. Outre les informations habituelles, dont deux trip partiels, le bloc digital offre une multitudes d’élément comme l’heure, le rapport engagé, un chrono tour par tour, la vitesse et la conso moyenne, la vitesse maxi et la conso instantanée, dont l’affichage est commutable depuis un bouton sur le commodo gauche. Seul bémol, la jauge à essence est absente, remplacée par un simple voyant et un décompte kilométrique sur la réserve. Au rayon réglage, on note 5 positions d’écartement pour le levier de frein et une bague micrométrique pour la précharge du ressort de l’amortisseur. Triumph a enfin judicieusement choisi de visser la boucle de selle arrière, ce qui s’avère plus simple à démonter pour la redresser en cas de chute.
Un coup de pouce sur le démarreur et le trois cylindres chante instantanément grâce à son injection précise. Et justement, la mélodie très rauque et dénuée de toute inertie qui en émane hérisse les poils à chaque coup de gaz ! On reconnaît bien là le son du trois cylindres, doublé de ce sifflement charismatique d’une distribution par cascade de pignons. Un vrai régal ! Dès les premiers tours de roue, le feeling du moteur surprend par sa générosité à très bas régime. La moto répond avec vigueur à la moindre rotation de la poignée, et ce, sur toute la plage d’utilisation. Jamais une moto de moins de 700 cm3 nous a offert de telles sensations ! Un bref comparatif avec une Suzuki GSR 600 (4 cylindres en ligne) nous a permis de constater que la Triumph reprend mieux à chaque sortie de virage et que l’écart s’intensifie dans les virages serrés. À notre grande surprise, le 675 en remet même une couche sur les derniers 1500 tr/mn, ce qui lui permet même de tenir les hauts régimes musclé du GSR 600. Bref, ce moteur est décidément le compromis idéal dans cette plage de cylindrée, d’autant que les vibrations soigneusement dosées transmettent beaucoup de vie au pilote, contrairement aux « quatre pattes » très aseptisés. Autre trait de génie, le Street ne cogne absolument pas à très bas régime et offre toujours la souplesse nécessaire à un parfait dosage des gaz.
Évidemment, nous n’aurions pas tant apprécié ce fabuleux moteur si la partie cycle ne suivait pas. Or Triumph a réussi à pondre l’alchimie idéale entre vivacité et stabilité grâce l’adoption de l’intégralité de la partie cycle en alu de sa sœur sportive, la Daytona 675. Seules les suspensions ont été simplifiées, mais elles restent suffisantes sur route. Certes, elles font preuve de fermeté pour accentuer le guidage en virage, mais elles n’économisent pas le pilote lorsque l’asphalte se dégrade. Et pourtant, la Triumph n’engendre pas tant d’inconfort, notamment grâce à la bonne ergonomie de la selle. Seul réel problème, le très grand diamètre de braquage ne lui facilite pas les demi-tours. Cela dit, son poids restreint rend le pilote très vite à l’aise et surtout en entrée de virage où un simple mouvement de hanche lui suffit à prendre sa trajectoire. Cela nous amène à dire qu’elle reste accessible à tous les niveaux de pilotage. Vive, mais pas moins stable grâce à la rigidité de son cadre sportif parfaitement équilibré. Un fait qui s’apprécie lors des passages rapides en courbe ou sur l’autoroute à vive allure. Nous avons aussi été agréablement surpris en termes de freinage où la Street affiche une belle santé à l’attaque des leviers. La puissance généreuse lui permet de doser avec précision son ralentissement. Idem en cas d’urgence où le feeling du freinage conserve son onctuosité, ce qui rend cette Triumph d’autant plus rassurante.
Un vrai Pit Bull !
Pas besoin d’être medium pour comprendre que le Street Triple est un pur produit de la firme britannique, notamment grâce à son look très inspiré du Speed Triple dans sa version 2005. Sa silhouette résolument dénudée impose sa double optique à phares ronds légendaire, qui a la particularité d’être solidaire du cadre et non du guidon. En d’autres termes, lorsque l’on tourne le guidon, la double optique et le bloc compteur restent en ligne. La Triumph laisse la part belle au métal, car seuls le saute vent, le garde-boue et la minimaliste coque arrière sont en plastique. Pas de superflu sur cette nouvelle mouture qui embarque une selle discrète, marquant la terminaison de la partie arrière. La Street affiche ainsi un cul très court, à l’image d’un Pitt Bull à qui l’on aurait coupé la queue ! Si l’ensemble selle/réservoir donne dans l’étroitesse, les deux silencieux à passage haut imposent en revanche leur volume important. Dans l’ensemble sa silhouette très fine est plutôt réussie et joliment emballée. En effet, la finition n’a rien à envier à une production japonaise, notamment grâce à un noble choix des matériaux, à un camouflage intégral du faisceau électrique et à un parfait ajustement de chaque élément. Comme à l’habitude de Triumph, cette petite nouvelle est disponible dans cet extravagant vert nacré qui lui va comme un gant et surtout qui contraste à merveille avec le cadre et le moteur tout de noir vêtu. Les plus timides auront toutefois le choix d’un noir intégral ou d’un blanc nacré. Une liste d’option est déjà disponible au catalogue pour personnaliser son Street et le rendre encore plus sportif qu’il ne l’est déjà (sabot, saute vent fumé, coque de selle arrière, etc…).
Ergonomie impeccable
Dès que l’on chevauche cette Triumph, l’impression d’une petite moto se fait très vite sentir. L’entrejambe très étroit offre au pilote une excellente mobilité, signe d’une moto facile à prendre en main. Le guidon relativement proche de la selle fourni également une grande amplitude pour accentuer la maniabilité. Globalement, l’ergonomie est pensée pour redresser le dos du pilote, sans qu’il ait l’impression d’être trop basculé vers l’arrière. On note en revanche que les platines repose-pieds optent pour une position très sportive, hautes et particulièrement reculées. Le « toucher » des commandes est appréciable, notamment le levier d’embrayage très onctueux et celui de la boîte de vitesse dont le débattement est court et précis. Autre détail significatif d’une ergonomie réussie, les rétroviseurs assurent une vision impeccable. Sous le nez du pilote, le tableau de bord mériterait la palme du meilleur équipement. Outre les informations habituelles, dont deux trip partiels, le bloc digital offre une multitudes d’élément comme l’heure, le rapport engagé, un chrono tour par tour, la vitesse et la conso moyenne, la vitesse maxi et la conso instantanée, dont l’affichage est commutable depuis un bouton sur le commodo gauche. Seul bémol, la jauge à essence est absente, remplacée par un simple voyant et un décompte kilométrique sur la réserve. Au rayon réglage, on note 5 positions d’écartement pour le levier de frein et une bague micrométrique pour la précharge du ressort de l’amortisseur. Triumph a enfin judicieusement choisi de visser la boucle de selle arrière, ce qui s’avère plus simple à démonter pour la redresser en cas de chute.
Un caractère extraordinaire
Un coup de pouce sur le démarreur et le trois cylindres chante instantanément grâce à son injection précise. Et justement, la mélodie très rauque et dénuée de toute inertie qui en émane hérisse les poils à chaque coup de gaz ! On reconnaît bien là le son du trois cylindres, doublé de ce sifflement charismatique d’une distribution par cascade de pignons. Un vrai régal ! Dès les premiers tours de roue, le feeling du moteur surprend par sa générosité à très bas régime. La moto répond avec vigueur à la moindre rotation de la poignée, et ce, sur toute la plage d’utilisation. Jamais une moto de moins de 700 cm3 nous a offert de telles sensations ! Un bref comparatif avec une Suzuki GSR 600 (4 cylindres en ligne) nous a permis de constater que la Triumph reprend mieux à chaque sortie de virage et que l’écart s’intensifie dans les virages serrés. À notre grande surprise, le 675 en remet même une couche sur les derniers 1500 tr/mn, ce qui lui permet même de tenir les hauts régimes musclé du GSR 600. Bref, ce moteur est décidément le compromis idéal dans cette plage de cylindrée, d’autant que les vibrations soigneusement dosées transmettent beaucoup de vie au pilote, contrairement aux « quatre pattes » très aseptisés. Autre trait de génie, le Street ne cogne absolument pas à très bas régime et offre toujours la souplesse nécessaire à un parfait dosage des gaz.
Joueuse et rigoureuse
Évidemment, nous n’aurions pas tant apprécié ce fabuleux moteur si la partie cycle ne suivait pas. Or Triumph a réussi à pondre l’alchimie idéale entre vivacité et stabilité grâce l’adoption de l’intégralité de la partie cycle en alu de sa sœur sportive, la Daytona 675. Seules les suspensions ont été simplifiées, mais elles restent suffisantes sur route. Certes, elles font preuve de fermeté pour accentuer le guidage en virage, mais elles n’économisent pas le pilote lorsque l’asphalte se dégrade. Et pourtant, la Triumph n’engendre pas tant d’inconfort, notamment grâce à la bonne ergonomie de la selle. Seul réel problème, le très grand diamètre de braquage ne lui facilite pas les demi-tours. Cela dit, son poids restreint rend le pilote très vite à l’aise et surtout en entrée de virage où un simple mouvement de hanche lui suffit à prendre sa trajectoire. Cela nous amène à dire qu’elle reste accessible à tous les niveaux de pilotage. Vive, mais pas moins stable grâce à la rigidité de son cadre sportif parfaitement équilibré. Un fait qui s’apprécie lors des passages rapides en courbe ou sur l’autoroute à vive allure. Nous avons aussi été agréablement surpris en termes de freinage où la Street affiche une belle santé à l’attaque des leviers. La puissance généreuse lui permet de doser avec précision son ralentissement. Idem en cas d’urgence où le feeling du freinage conserve son onctuosité, ce qui rend cette Triumph d’autant plus rassurante.
Cette petite nouvelle Street Triple est assurément la plus fun à piloter des roadsters de moyenne cylindrée. Son fantastique moteur y est effectivement pour beaucoup, mais également sa partie cycle précise et joueuse. On lui reprochera néanmoins son diamètre de braquage peu adapté à la ville, ses suspensions un peu sèches lorsqu’on lui demande de se balader et son manque de protection sur voies rapides. Du reste, un catalogue plein d’option est déjà disponible pour la personnaliser à votre goût. Un tel karma, couplé à un prix raisonnable, promet un très bel avenir à ce roadster britannique.
| Caractère moteur Tenue de route Look unique |
| Diamètre de braquage Protection Suspensions sèches |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
10/10
9/10
9/10
9/10
9/10
9/10
9/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
250 km/h
nc
nc
7 l/100 km
250 km
nc
nc
7 l/100 km
250 km
Réaction(s) (11)
1 | écrit le lundi 29 octobre 2007 à 11h43 par Jean K (83)
Cette moto est un vrai régal. J'ai eu la chance de l'essayer et j'ai été surpris par son moteur plein partout. Et quel son ! Merci pour cette chouette vidéo. Le pilote n'a pas froid au yeux ! lol
2 | écrit le jeudi 08 novembre 2007 à 15h37 par Eric du 69
effectivement cette moto est un concentré de bonheur ! j'en suis propriétaire deuis une semaine et je me régal tous les matins et tous les soirs. Merci triumph ! Je crois que je vais craquer pour quelques option du catalogue, histoire de la rendre plus sport. Au fait, la vidéo est géniale, mais ça manque un peu de musique. Il faut faire la Speed Triple maintenant ! 
3 | écrit le mardi 13 novembre 2007 à 15h56 par billy ze kid
Carrément bien réalisée cette vidéo, ça donne envie de lui essorer la poignée à la petite anglaise. Vous devriez voir ce que Carmickaël fait avec en stunt… ça laisse perplexe ! Je la préfère en blanc, même si le vert nacré est devenu une marque de fabrique chez Triumph. Reste que les délais de livraison sont chargés à bloc sur les trois prochains mois. Tu as eu de la chance d'en avoir eu une si vite Eric !


4 | écrit le mercredi 09 juillet 2008 à 23h59 par max
encore 1 mois a attendre , ensuite le grand bonheur en street...salut à tous les street man!
5 | écrit le lundi 09 novembre 2009 à 20h22 par Lorenzo_13
super moto, super moulin, qques defauts mais personne ni chose n est parfait. attention les pneus d origine sont dangereux sous la pluie... MON CONSEIL : l hiver changer les pour des bt016
6 | écrit le mercredi 21 avril 2010 à 12h15 par Jean-Marc
Lorenzo, tes désirs sont des ordres, la bécane est livrée désormais avec vdes BT016.
Je suis passé de la GSR à la Street, je ne regrette pas !!!
Un vrai vélo, une bombe si on veut arsouiller, ça tient la route, ça freine, bref, ça donne du bonheur.
Prudence et bonne route à tous !
Je suis passé de la GSR à la Street, je ne regrette pas !!!
Un vrai vélo, une bombe si on veut arsouiller, ça tient la route, ça freine, bref, ça donne du bonheur.
Prudence et bonne route à tous !
7 | écrit le vendredi 29 octobre 2010 à 14h04 par rene
Je l'ai essayée hier (la R) et c'est assurément une bonne moto. Evidemment elle porte bien son nom avec son guidon large et ses suspensions fermes (ça sautille un peu sur les parties inégales de la route). Même si l'avant est léger, la bonne surprise est qu'elle reste stable qu'on augmente le rythme. Une bonne moto pour les petits trajets quotidiens ou du week-end. En revanche, une version plus routière et un peu plus confortable me conviendrait mieux, sans que ce soit nécessairement un trail. Je confirme que le moteur est extra, mais une course d'accélérateur ou une dent de plus sur la transmission me conviendrait mieux, parallèlement à un concept plus routier.
8 | écrit le vendredi 29 octobre 2010 à 14h06 par rene
une dent de moins pardon...
9 | écrit le mardi 31 mai 2011 à 12h54 par Jeff2A
J'ai fini moi aussi par l'essayer et en plus j'ai meme eu droit à une R pour la découverte..
Ce que j'ai le plus aimé c'est le caractère moteur et sa réactivilté à TOUS les régimes et je crois que c'est surtout ça que l'on retient par rapport à la concurrence..
Pour le reste difficile de faire la fine bouche tant la moto est parfaitement équilibrée et sure en usage normal..c'était une R certes mais la version standard est déjà bien affutée ...à titre de comparaison rien à voir entre une Z750R par exemple et une Z standard..
Mais tout n'est pas parfait à commencer par le prix...8990 eur pour une R et 7990 pour une standard...
Ce qui est irritant et mesquin c'est de voir que pour ce prix tu n'as meme pas une jauge à essence!!!!
En revanche le LED de changement de rapport gadget inutile qui te distrait...et je parle pas du prix des accessoires...900 euros de silencieux Arrow - heureusement qu'ils fournissent la carto avec !!!!!
Et puis bon cote perfs pures par rapport à la concurrence en 600/650 ...a fond de 6e elles arrivent toutes aisément à 240/245 compteur ...meme la Bandit S avec ses 250 kilos.. soit 60 de plus que la Street tous pleins faits
A comparer je prefere un Hornet de deuxieme generation à 102 ch et 1500 eur de moins- oui bien sur c'est beaucoup moins noble mais au moins il y a une jauge à essence - la différence me servira à acheter une ligne d'echappement complète et éventuellement d'autres accessoires...
Ce que j'ai le plus aimé c'est le caractère moteur et sa réactivilté à TOUS les régimes et je crois que c'est surtout ça que l'on retient par rapport à la concurrence..
Pour le reste difficile de faire la fine bouche tant la moto est parfaitement équilibrée et sure en usage normal..c'était une R certes mais la version standard est déjà bien affutée ...à titre de comparaison rien à voir entre une Z750R par exemple et une Z standard..
Mais tout n'est pas parfait à commencer par le prix...8990 eur pour une R et 7990 pour une standard...
Ce qui est irritant et mesquin c'est de voir que pour ce prix tu n'as meme pas une jauge à essence!!!!
En revanche le LED de changement de rapport gadget inutile qui te distrait...et je parle pas du prix des accessoires...900 euros de silencieux Arrow - heureusement qu'ils fournissent la carto avec !!!!!
Et puis bon cote perfs pures par rapport à la concurrence en 600/650 ...a fond de 6e elles arrivent toutes aisément à 240/245 compteur ...meme la Bandit S avec ses 250 kilos.. soit 60 de plus que la Street tous pleins faits
A comparer je prefere un Hornet de deuxieme generation à 102 ch et 1500 eur de moins- oui bien sur c'est beaucoup moins noble mais au moins il y a une jauge à essence - la différence me servira à acheter une ligne d'echappement complète et éventuellement d'autres accessoires...
10 | écrit le vendredi 27 avril 2012 à 11h23 par gazgaz63
je viend d'acheté un street normal noir juste jouissif comme moto ca marche a tous les régimes meme en reprise ... Position de conduite rien a dire a par le vent a plus de 150 ... Un pti saute vent et hop =) le bruit super !!! Seul petit défaut quand on fait un peu de route, c'est la jauge a essence bien pratique, mais après 200 bornes une ptite pause pour refaire le plein ca fait du bien aussi ...
Gazz a tous !!!!!
Gazz a tous !!!!!
11 | écrit le dimanche 29 avril 2012 à 21h57 par STREET29
Moto géniale, ça fait une semaine que je l'ai avec ds pots léovince, super bruit, je me régale
Occasions moto
Actuellement
11013
annonces | + d'annonces | Votre annonce ICI


