Essai
mis en ligne le : samedi 08 décembre 2007
HONDA XL 700 Transalp
20 ans et une nouvelle Transalp !
Appréciée de tout ce que la planète moto compte de baroudeurs, la Transalp se refait une beauté pour 2008 et entame sa 21ème année d’existence sous le signe du caractère. Plus puissante et plus joueuse sur route, elle n’en perd pas sa polyvalence pour autant, bien au contraire ! Une bonne surprise là où beaucoup de trails ont pris embonpoint et facilité qui avait fait le succès du genre.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 81 x 66 = 680,2 cm3
Puissance maxi : 60 ch à 7750 tr/mn
Couple : 60 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 177 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 173 mm
Frein av. : 2 disques ø 256 mm, étrier 3 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/90 x 19; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 17,5 litres
Longueur : 2250 mm
Hauteur de selle : 841 mm
Poids à sec : 214/219 kg
Cylindrée : 81 x 66 = 680,2 cm3
Puissance maxi : 60 ch à 7750 tr/mn
Couple : 60 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 177 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. 173 mm
Frein av. : 2 disques ø 256 mm, étrier 3 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/90 x 19; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 17,5 litres
Longueur : 2250 mm
Hauteur de selle : 841 mm
Poids à sec : 214/219 kg
Equipement de série
Petit pare-brise
Protège-mains
Coupe-contact
Feux de détresse
Ecartement levée de frein avant réglable
Compte-tours analogique
Jauge à essence à segment + voyant
Température moteur
Témoin d’alerte pression d’huile
Témoin d’alerte température moteur
Montre
2 trips partiels
Voyant de défaut ABS
Blocage de direction au contacteur
Bouchon essence à clé
Sabot moteur
Béquille latérale
Rangement pour un U sous selle
Porte-paquet avec ergots
Poignées de maintien
Repose-pieds Arr repliables
Accroche tendeurs
Protège-mains
Coupe-contact
Feux de détresse
Ecartement levée de frein avant réglable
Compte-tours analogique
Jauge à essence à segment + voyant
Température moteur
Témoin d’alerte pression d’huile
Témoin d’alerte température moteur
Montre
2 trips partiels
Voyant de défaut ABS
Blocage de direction au contacteur
Bouchon essence à clé
Sabot moteur
Béquille latérale
Rangement pour un U sous selle
Porte-paquet avec ergots
Poignées de maintien
Repose-pieds Arr repliables
Accroche tendeurs
Options
Freinage ABS-CBS (600 €)
Top case 45 L
Valises latérales de 29 L
Bulle haute
Feux antibrouillard
Selle creusée
Béquille centrale
Prise 12 v
GPS
Top case 45 L
Valises latérales de 29 L
Bulle haute
Feux antibrouillard
Selle creusée
Béquille centrale
Prise 12 v
GPS
Constructeur / Distributeur
HONDA
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Concurents
Car soyons clairs, les trails au sens originel, c’est-à-dire ces motos aussi à l’aise sur le bitume que sur les pistes ensablées ou terreuses, se font de plus en plus rares. Et si l’on peut reconnaître une qualité à la Honda, c’est bien d’avoir conserver au fil des années cette polyvalence, là où la plupart des trails actuels se contentent de strictes qualités routières. Et de ce point de vue, ce nouveau millésime s’inscrit dans la continuité de la fameuse lignée Transalp, né en 1987 de cette envie de grands espaces.
De sa devancière, la nouvelle Transalp ne conserve pourtant pratiquement rien. Les changements apportés sont profonds et se matérialisent d’ailleurs au premier coup d’œil. La ligne s’affine et gagne en dynamisme avec un habillage fluidifié, une partie arrière plus effilée et l’adoption d’un bloc phare rond à double optiques superposées. Les deux petits silencieux d’échappement disparaissent au profit d’une seule sortie tandis qu’une chambre de tranquillisation apparaît en position inférieure centrale pour abaisser le centre de gravité. La Transalp se pare également d’un nouveau bloc compteur doté d’un large écran digital indiquant la quantité de carburant restante (jauge à segment) et toutes les informations utiles. Et si la finition est globalement satisfaisante, on déplore tout de même quelques imperfections : commodos un peu « cheaps », soudures grossières et absence de protection pour la chambre de tranquillisation (impardonnable pour une machine destinée à escalader les trottoirs en ville et à évoluer hors des sentiers battus de temps à autres). La Transalp se rattrape en revanche avec ses pare-mains et son saute-vent, mais aussi son porte-paquet, ses feux de détresse ou ses rétroviseurs bien placés qui facilitent le quotidien. Une fois en selle, on apprécie d’ailleurs la position de conduite très décontractée. Bien qu’un peu haute (comme la plupart des trails), la selle a été affinée au niveau de l’entrejambe pour faciliter les appuis au sol. L’assise moelleuse est assez portée sur l’avant tandis que le guidon qui n’est pas trop large et assez proche du pilote offre une posture très naturelle. Que voulez-vous, une Honda, c’est un peu comme une célèbre marque de bière allemande qui commence par « Kro » et fini par « bourg ». Même sans pratique pendant plusieurs mois, on retrouve très vite ses marques…
Un tour de clé (codée !), pression sur le démarreur, et le bicylindre en V s’ébroue dans une sonorité détonante et feutrée, agréable à l’oreille. Comme l’ancien modèle datant de 2005, la nouvelle Transalp hérite du bicylindre de la Deauville « dernière génération », couplé à une transmission finale par chaîne et non par arbre. Le trail japonais profite donc à son tour des changements apportés sur ce moteur en 2006 et gagne sur tous les plans : gain de 33 cm3, hausse de la puissance et du couple (respectivement 5 ch et 0,4 Nm). Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le comportement de ce moteur que l’on apprécie. Les rapports de boîte sont raccourcis face à la Deauville et le couple est omniprésent dès les plus bas régime et jusqu’à 6 000 tr/min. Un peu à la manière d’un monocylindre, le V-Twin réagit donc à la moindre rotation de la poignée des gaz, et profite en plus de la souplesse et de l’allonge offerte par son architecture. Évidemment, avec une telle puissance, il n’y a pas non plus de quoi vous décoller les rétines dans la deuxième partie du compte-tours ! De plus, les reprises sont un peu faiblardes sur les derniers rapports. Mais qu’importe, car dans ses milieux de prédilection (petites routes sinueuses, ville ou pistes de terres roulantes), le moteur se montre beaucoup plus joueur que ce que les chiffres ne laissent penser. En outre, la consommation reste raisonnable (6,5 l/100 km en moyenne) grâce à l’adoption d’une alimentation par injection. On regrette tout juste que le réservoir perde 1,5 litre de contenance (17,5 litres) pour une autonomie toutefois acceptable d’environ 270 km.
Outre l’augmentation de cylindrée, l’autre évolution marquante de ce nouveau millésime concerne la taille de la roue avant qui passe de 21 à 19 pouces, tandis que l’arrière chausse désormais un pneu plus large (130 mm) à carcasse radiale. En plus d’être léger et réactif, le train avant gagne logiquement en vivacité en entrée de virage, et en stabilité à vive allure. La nouvelle Transalp vire donc avec précision d’une simple pression sur le guidon et l’on profite alors pleinement de la réactivité de son twin à la remise des gaz. En utilisation citadine, le diamètre de braquage assez court et le bon équilibre d’ensemble garantissent une maniabilité de tous les instants. Seul bémol, l’amortisseur arrière encaisse difficilement les gros chocs et renvoie quelques à-coups dans les reins. Si la Transalp 2008 gagne en rigueur sur route, n’allez pas croire qu’elle en perd ses capacités « off road » pour autant. Avec ses suspensions à grand débattement, sa selle amincie, son train avant très directeur et ses pneus assez fins, le trail japonais ne refuse pas quelques détours de ses roues par la terre où ses rapports de boîte courts font merveille. Évidemment, cette version ABS-CBS idéale pour la route ne permet pas de tirer le meilleur du trail japonais en TT. Mais nul doute qu’un modèle standard chaussé de pneus adaptés ferait le bonheur de ceux qui aiment à se perdre sur les sentiers roulants. Seul regret au guidon de la Transalp, si le moteur accroche un bon 190 km/h compteur, la protection perfectible et surtout les vibrations assez prononcées (notamment dans les repose-pieds arrière et les poignées) nuisent à l’agrément de conduite en utilisation autoroutière. Voyager, la Transalp adore ça, mais davantage en baroudeur égoïste qu’en couple pour des voyages aux longs court. Sa cousine Deauville est sans aucun doute plus efficace à ce petit jeu-là.
Régime minceur
De sa devancière, la nouvelle Transalp ne conserve pourtant pratiquement rien. Les changements apportés sont profonds et se matérialisent d’ailleurs au premier coup d’œil. La ligne s’affine et gagne en dynamisme avec un habillage fluidifié, une partie arrière plus effilée et l’adoption d’un bloc phare rond à double optiques superposées. Les deux petits silencieux d’échappement disparaissent au profit d’une seule sortie tandis qu’une chambre de tranquillisation apparaît en position inférieure centrale pour abaisser le centre de gravité. La Transalp se pare également d’un nouveau bloc compteur doté d’un large écran digital indiquant la quantité de carburant restante (jauge à segment) et toutes les informations utiles. Et si la finition est globalement satisfaisante, on déplore tout de même quelques imperfections : commodos un peu « cheaps », soudures grossières et absence de protection pour la chambre de tranquillisation (impardonnable pour une machine destinée à escalader les trottoirs en ville et à évoluer hors des sentiers battus de temps à autres). La Transalp se rattrape en revanche avec ses pare-mains et son saute-vent, mais aussi son porte-paquet, ses feux de détresse ou ses rétroviseurs bien placés qui facilitent le quotidien. Une fois en selle, on apprécie d’ailleurs la position de conduite très décontractée. Bien qu’un peu haute (comme la plupart des trails), la selle a été affinée au niveau de l’entrejambe pour faciliter les appuis au sol. L’assise moelleuse est assez portée sur l’avant tandis que le guidon qui n’est pas trop large et assez proche du pilote offre une posture très naturelle. Que voulez-vous, une Honda, c’est un peu comme une célèbre marque de bière allemande qui commence par « Kro » et fini par « bourg ». Même sans pratique pendant plusieurs mois, on retrouve très vite ses marques…
Cylindrée en hausse
Un tour de clé (codée !), pression sur le démarreur, et le bicylindre en V s’ébroue dans une sonorité détonante et feutrée, agréable à l’oreille. Comme l’ancien modèle datant de 2005, la nouvelle Transalp hérite du bicylindre de la Deauville « dernière génération », couplé à une transmission finale par chaîne et non par arbre. Le trail japonais profite donc à son tour des changements apportés sur ce moteur en 2006 et gagne sur tous les plans : gain de 33 cm3, hausse de la puissance et du couple (respectivement 5 ch et 0,4 Nm). Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le comportement de ce moteur que l’on apprécie. Les rapports de boîte sont raccourcis face à la Deauville et le couple est omniprésent dès les plus bas régime et jusqu’à 6 000 tr/min. Un peu à la manière d’un monocylindre, le V-Twin réagit donc à la moindre rotation de la poignée des gaz, et profite en plus de la souplesse et de l’allonge offerte par son architecture. Évidemment, avec une telle puissance, il n’y a pas non plus de quoi vous décoller les rétines dans la deuxième partie du compte-tours ! De plus, les reprises sont un peu faiblardes sur les derniers rapports. Mais qu’importe, car dans ses milieux de prédilection (petites routes sinueuses, ville ou pistes de terres roulantes), le moteur se montre beaucoup plus joueur que ce que les chiffres ne laissent penser. En outre, la consommation reste raisonnable (6,5 l/100 km en moyenne) grâce à l’adoption d’une alimentation par injection. On regrette tout juste que le réservoir perde 1,5 litre de contenance (17,5 litres) pour une autonomie toutefois acceptable d’environ 270 km.
Bonne à tout faire, ou presque !
Outre l’augmentation de cylindrée, l’autre évolution marquante de ce nouveau millésime concerne la taille de la roue avant qui passe de 21 à 19 pouces, tandis que l’arrière chausse désormais un pneu plus large (130 mm) à carcasse radiale. En plus d’être léger et réactif, le train avant gagne logiquement en vivacité en entrée de virage, et en stabilité à vive allure. La nouvelle Transalp vire donc avec précision d’une simple pression sur le guidon et l’on profite alors pleinement de la réactivité de son twin à la remise des gaz. En utilisation citadine, le diamètre de braquage assez court et le bon équilibre d’ensemble garantissent une maniabilité de tous les instants. Seul bémol, l’amortisseur arrière encaisse difficilement les gros chocs et renvoie quelques à-coups dans les reins. Si la Transalp 2008 gagne en rigueur sur route, n’allez pas croire qu’elle en perd ses capacités « off road » pour autant. Avec ses suspensions à grand débattement, sa selle amincie, son train avant très directeur et ses pneus assez fins, le trail japonais ne refuse pas quelques détours de ses roues par la terre où ses rapports de boîte courts font merveille. Évidemment, cette version ABS-CBS idéale pour la route ne permet pas de tirer le meilleur du trail japonais en TT. Mais nul doute qu’un modèle standard chaussé de pneus adaptés ferait le bonheur de ceux qui aiment à se perdre sur les sentiers roulants. Seul regret au guidon de la Transalp, si le moteur accroche un bon 190 km/h compteur, la protection perfectible et surtout les vibrations assez prononcées (notamment dans les repose-pieds arrière et les poignées) nuisent à l’agrément de conduite en utilisation autoroutière. Voyager, la Transalp adore ça, mais davantage en baroudeur égoïste qu’en couple pour des voyages aux longs court. Sa cousine Deauville est sans aucun doute plus efficace à ce petit jeu-là.
Sous ses airs de « sainte n’y touche », la nouvelle Transalp fait donc étalage de ses qualités au jour le jour. Efficace en ville comme sur petites départementales ou en chemin, elle est capable de vous conduire sereinement au quotidien, autant que de vous coller la « banane » sur simple demande. Affichée à 6 990 € dans sa version de base, et 7 590 € dans cette livrée ABS-CBS, la Japonaise semble un peu chère à première vue, mais s’aligne finalement sur la concurrence (hors monocylindres). Les trails se seraient-ils embourgeoisés avec le temps ?
| Vivacité moteur Maniabilité Facilité de prise en main |
| Vibrations Protection Reprises sur les derniers rapports |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
190 km/h
nc
4700 mm
6,5 l/100 km
270 km
nc
4700 mm
6,5 l/100 km
270 km

Réaction(s) (2)
1 | écrit le samedi 08 décembre 2007 à 12h56 par Gil
Kronenbourg n'est pas une marque de bière allemande mais française puisque produite à Strasbourg. Google est notre ami à tous ;-)
Sinon on peut rajouter le v-strom de suzuki dans la liste des concurents...
Sinon on peut rajouter le v-strom de suzuki dans la liste des concurents...
2 | écrit le samedi 26 avril 2008 à 08h26 par snoopy80
Bonjour,
Ancien processeur de 850T3, R75/6 BMW et Florida Moto guzzi me voilà passé au japonaise !
Je viens pour ma part d’acheter cette nouvelle transalp, et je ne regrette pas !
Moteur très sympathique, coupleux, vif de bonne sonorité, elle est très maniable en ville comme sur route.
Seul ombre au tableau la selle un peu dure que je vais remplacer par une selle confort, et des suspensions de qualité moyenne (certes pas pire que celles de chez Guzzi !)
Elle semble bonne à tout faire !
Par contre, de grâce ! Cessez de considérer que des vibrations motrices sont un défaut ! C’est l’âme de la moto qui vie, c’est ce qui m’a fait la choisir !! Elle vie cette moto elle a une vrai personnalité, assez de moto électrique et sans saveur avec des quatre cylindres linéaires à souhait qui ne s’expriment qu’au-delà des limites de vitesse légal !
Prenez une Guzzi ou une Ducati ca vibre également et c’est un pur bonheur ! même à faible vitesse en toute légalité s’est un pure bonheur !
La transalp elle s’exprime et donne envi de prendre des petites routes a virages de montagne et là quelle bonheur elle reprend même très bas dans les tours avec un filet de gaz, le tout avec le son très agréable de sont échappement surtout lors des décélération sur son frein moteur très efficace d’ailleurs, avec une conduite souple ont ne se sert pratiquement pas des freins.
Bref, une moto attachante que je recommande!
Philippe
Ancien processeur de 850T3, R75/6 BMW et Florida Moto guzzi me voilà passé au japonaise !
Je viens pour ma part d’acheter cette nouvelle transalp, et je ne regrette pas !
Moteur très sympathique, coupleux, vif de bonne sonorité, elle est très maniable en ville comme sur route.
Seul ombre au tableau la selle un peu dure que je vais remplacer par une selle confort, et des suspensions de qualité moyenne (certes pas pire que celles de chez Guzzi !)
Elle semble bonne à tout faire !
Par contre, de grâce ! Cessez de considérer que des vibrations motrices sont un défaut ! C’est l’âme de la moto qui vie, c’est ce qui m’a fait la choisir !! Elle vie cette moto elle a une vrai personnalité, assez de moto électrique et sans saveur avec des quatre cylindres linéaires à souhait qui ne s’expriment qu’au-delà des limites de vitesse légal !
Prenez une Guzzi ou une Ducati ca vibre également et c’est un pur bonheur ! même à faible vitesse en toute légalité s’est un pure bonheur !
La transalp elle s’exprime et donne envi de prendre des petites routes a virages de montagne et là quelle bonheur elle reprend même très bas dans les tours avec un filet de gaz, le tout avec le son très agréable de sont échappement surtout lors des décélération sur son frein moteur très efficace d’ailleurs, avec une conduite souple ont ne se sert pratiquement pas des freins.
Bref, une moto attachante que je recommande!
Philippe
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