Essai
mis en ligne le : lundi 25 février 2008
YAMAHA YZF-R125
Yamaha YZF-R125 digne de ses grandes sœurs !
Cette somptueuse Yamaha R125 est le fruit d’une course à l’armement engagée par les constructeurs voulant faire face à la Honda CBR 125 et ses excellents chiffres de ventes. Yamaha a donc mis tout son savoir-faire au profit de cette 125 qui s’annonce comme la plus valorisante des sportives 4 temps de la catégorie. Au programme : look « R séries », partie-cycle dernier cri et nouveau moteur liquide injecté. Mais que reste-t-il aux grandes ?
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 52 x 58,6 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9000 tr/mn
Couple : 12,2 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : Deltabox en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø33 , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 292 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 230 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/80 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 13,8 litres
Longueur : 2015 mm
Hauteur de selle : 820 mm
Poids à sec : 126,5 kg
Cylindrée : 52 x 58,6 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9000 tr/mn
Couple : 12,2 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : Deltabox en acier
Suspension av. : fourche hydraulique ø33 , déb. 130 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 90 mm
Frein av. : 1 disque ø 292 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 230 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/80 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 13,8 litres
Longueur : 2015 mm
Hauteur de selle : 820 mm
Poids à sec : 126,5 kg
Equipement de série
Coupe contact
Appel de phare
Compte-tours analogique
Tachymètre digital
2 totalisateurs partiels
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Témoin de température d’eau
Témoin d’injection
Témoin de neutre et clignotants
Neiman au contacteur
Bulle sphérique
Trousse à outils sous le siège
Béquille latérale (coupe-contact)
Blocage direction au contacteur
Appel de phare
Compte-tours analogique
Tachymètre digital
2 totalisateurs partiels
Jauge à essence
Jauge de température d’eau
Témoin de température d’eau
Témoin d’injection
Témoin de neutre et clignotants
Neiman au contacteur
Bulle sphérique
Trousse à outils sous le siège
Béquille latérale (coupe-contact)
Blocage direction au contacteur
Constructeur / Distributeur
YAMAHA
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
Yamaha Motor France,
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Tel : 01 34 30 31 00
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Concurents
APRILIA RS
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CAGIVA Mito
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CAGIVA Mito SP 525
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DAELIM Roadsport R
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DERBI GPR
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GILERA SC 125
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HONDA CBR 125 R
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HONDA CBR 125 R 2007
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HONDA NSR 125
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HYOSUNG Comet GTR
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KYMCO Quannon
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RIEJU RS2
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SACHS XTC-R
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SACHS XTC-R 4T
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YAMAHA TZR
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CAGIVA Mito
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DAELIM Roadsport R
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SACHS XTC-R
SACHS XTC-R 4T
YAMAHA TZR
Selon la marque Japonaise, sa petite dernière R125 fait partie intégrante de la famille des supersports « R Series » où règnent en maître les sculpturales R6 et R1. Quoi de plus valorisant que d’être la petite sœur de telles vitrines technologiques !
A première vue, cette R125 met en exergue un style résolument sportif qui est en effet très largement inspiré de la YZF-R6. Son arrière de selle pointant vers le ciel, sa bavette en suspension, sa double optique acérée, ses flancs de carénage cisaillés et son silencieux court ne trompent pas sur ses origines. L’impact visuel qu’elle dégage est tel qu’on peine à croire que c’est une 125 cm3. Cette plastique, certes peu consensuelle, est de loin la plus léchée de la catégorie. Inutile de dire que l’on ne passe pas inaperçu au guidon de la R125, qui provoque chez les utilisateurs de gros cubes sportifs une vraie considération malgré sa faible cylindrée. Développée en Europe pour l’Europe, elle cible une clientèle de jeunes passionnés en quête d’identité et sachant apprécier les beaux objets. Car lorsqu’on la regarde de près, on s’aperçoit très vite que son ramage est aussi réussi que son plumage. Chaque élément a été soigné si bien que cette R125 n’a rien à envier à ses grandes sœurs en termes de finition. On apprécie son habillage qui tombe toujours juste et dont les plastiques jonglent subtilement entre les vernis brillants et satinés. La partie cycle surdimensionnée, qui met en avant une superbe paire de jantes à branches dédoublées et un bras oscillant de très forte section en alu, joue la carte du noir mat pour accentuer davantage son affiliation « R Series ». Sa ressemblance avec la YZF-R6 va jusqu’à son feu arrière à LED et son instrumentation emballée dans un bloc compact et très lisible laissant la part belle à un compte-tours analogique. Ce dernier propose une jauge à essence à segments et un tachymètre digital, couplé à deux trips partiels.
Pas si petite pour une sa cylindrée, la R125 affiche un bel empattement de 1 355 mm et une hauteur de selle plutôt importante. Un trait qui participe à sa valorisation et qui ravira aussi les plus grands utilisateurs. Une fois chevauché, on reste surpris par une position de conduite bien moins radicale que ce qu’elle suggère au premier abord. Malgré sa finesse, la selle conserve un pain de mousse mœlleux qui remonte légèrement sur le réservoir, offrant ainsi un confort très convenable pour la catégorie. Les deux demi-guidons sont quant à eux fixés pas trop bas pour détendre le dos et les cervicales. Idem pour les platines repose-pieds encrés à l’aplomb de la selle qui déchargent les bras du pilote. Globalement Yamaha a réussi à trouver un juste compromis entre confort et sportivité de sorte à rendre cette R125 aussi polyvalente que possible. C’est une bonne chose quand on sait que la clientèle française 125 est plus dans les quadra que dans les ados ! La donne change en revanche en duo, notamment à cause d’une selle passager en mousse très dure et des repose-pieds placés très hauts. Voici un exemple où le design a sacrifié la convivialité, comme pour la jolie bulle sphérique qui laisse le pilote très exposé. Au rayon ergonomie, on note un sans faute grâce à des commandes qui tombent parfaitement bien sous les mains et les pieds. On regrette seulement que le bouchon de réservoir ne soit pas monté sur charnière comme sur la plupart des gros cubes modernes.
Un quart de tour de clé et la chorégraphie du compte-tours nous rappelle que cette petite « R » profite d’une alimentation par injection électronique. Un doigt sur le démarreur électrique et là… tout d’un coup la sonorité nous fait retomber sur terre. Et oui, nous avons bel et bien affaire à une 125 qui murmure un « pouêt-pouêt » peu enchanteur. On regrette vraiment que Yamaha n’ait pas plus travaillé la sonorité de sa R125, en sachant que d’autre constructeurs ont réussi à rendre plus valorisant ce détail sur leurs modèles 125. Cela dit, la sonorité n’a pas d’influence sur les performances, puisque ce nouveau bloc délivre bien 15 chevaux, soit la puissance maximale autorisée sur un 125 cm3. Un coup d’embrayage, lequel délivre une souplesse d’utilisation agréable, et c’est parti pour une virée en ville. La position de conduite pas trop radicale permet de s’économiser, tandis que l’excellente progressivité des suspensions assure un bon filtrage des chocs causés par la route. La légèreté de l’ensemble couplée à la centralisation des masses vers le bas confère à la R125 une maniabilité remarquable. Attention tout de même, car cette grande agilité peu surprendre lors de mouvements brusques de la part du pilote. La R125 se manie avec douceur pour conserver toute la précision du train avant. Le moteur fait également preuve de beaucoup de souplesse et émet peu d’à coup au moment des reprises à basse vitesse. On regrette néanmoins qu’il soit un peu « creux » sous la barre des 8 000 tr/mn, régime où la valeur de couple est à son plein potentiel.
On a donc affaire à un moteur plutôt pointu, typique d’une moto sportive, où la plage d’utilisation idéale est haut perchée entre 8 000 et 10 500 tr/mn. Évidemment pour une utilisation quotidienne, ce genre de caractère n’est pas des plus décontracté puisqu’il est nécessaire de jouer constamment de la boîte de vitesse pour aller chercher la puissance. Heureusement que les 6 rapports sont bien étagés et qu’ils se verrouillent net et sans accroc. Mais cette petite R125 est pourvue d’un très grand potentiel dynamique, qui cela c’est d’ailleurs vérifié sur le circuit de karting où Yamaha le second volet de cet essai se déroulait. Agile, précise et stable, sont autant d’arguments qui font de cette Yamaha un vrai outil sur circuit. Des qualités également très perceptibles sur les petites routes tortueuses, car nous ne sommes pas tous des mordus du circuit. En effet, le train avant s’avère aussi précis qu’un scalpel sous l’action des freins puissants et très faciles à doser. On se prend très vite au jeu des trajectoires car la R125 distille un comportement sain qui inspire tout de suite confiance. Un test autoroutier nous a également convaincu de sa stabilité une fois lancée jusqu’à sa vitesse maxi, mesurée à 124 km/h réels. À cette vitesse, qui est plutôt bonne pour la catégorie, on note que la bulle sphérique, certes très jolie, ne protège quasiment pas la tête du pilote. Pour améliorer cet aspect, Yamaha propose une bulle à double courbure plus haute dans son catalogue d’options.
Affûtée comme une lame
A première vue, cette R125 met en exergue un style résolument sportif qui est en effet très largement inspiré de la YZF-R6. Son arrière de selle pointant vers le ciel, sa bavette en suspension, sa double optique acérée, ses flancs de carénage cisaillés et son silencieux court ne trompent pas sur ses origines. L’impact visuel qu’elle dégage est tel qu’on peine à croire que c’est une 125 cm3. Cette plastique, certes peu consensuelle, est de loin la plus léchée de la catégorie. Inutile de dire que l’on ne passe pas inaperçu au guidon de la R125, qui provoque chez les utilisateurs de gros cubes sportifs une vraie considération malgré sa faible cylindrée. Développée en Europe pour l’Europe, elle cible une clientèle de jeunes passionnés en quête d’identité et sachant apprécier les beaux objets. Car lorsqu’on la regarde de près, on s’aperçoit très vite que son ramage est aussi réussi que son plumage. Chaque élément a été soigné si bien que cette R125 n’a rien à envier à ses grandes sœurs en termes de finition. On apprécie son habillage qui tombe toujours juste et dont les plastiques jonglent subtilement entre les vernis brillants et satinés. La partie cycle surdimensionnée, qui met en avant une superbe paire de jantes à branches dédoublées et un bras oscillant de très forte section en alu, joue la carte du noir mat pour accentuer davantage son affiliation « R Series ». Sa ressemblance avec la YZF-R6 va jusqu’à son feu arrière à LED et son instrumentation emballée dans un bloc compact et très lisible laissant la part belle à un compte-tours analogique. Ce dernier propose une jauge à essence à segments et un tachymètre digital, couplé à deux trips partiels.
Sportive mais pas si radicale !
Pas si petite pour une sa cylindrée, la R125 affiche un bel empattement de 1 355 mm et une hauteur de selle plutôt importante. Un trait qui participe à sa valorisation et qui ravira aussi les plus grands utilisateurs. Une fois chevauché, on reste surpris par une position de conduite bien moins radicale que ce qu’elle suggère au premier abord. Malgré sa finesse, la selle conserve un pain de mousse mœlleux qui remonte légèrement sur le réservoir, offrant ainsi un confort très convenable pour la catégorie. Les deux demi-guidons sont quant à eux fixés pas trop bas pour détendre le dos et les cervicales. Idem pour les platines repose-pieds encrés à l’aplomb de la selle qui déchargent les bras du pilote. Globalement Yamaha a réussi à trouver un juste compromis entre confort et sportivité de sorte à rendre cette R125 aussi polyvalente que possible. C’est une bonne chose quand on sait que la clientèle française 125 est plus dans les quadra que dans les ados ! La donne change en revanche en duo, notamment à cause d’une selle passager en mousse très dure et des repose-pieds placés très hauts. Voici un exemple où le design a sacrifié la convivialité, comme pour la jolie bulle sphérique qui laisse le pilote très exposé. Au rayon ergonomie, on note un sans faute grâce à des commandes qui tombent parfaitement bien sous les mains et les pieds. On regrette seulement que le bouchon de réservoir ne soit pas monté sur charnière comme sur la plupart des gros cubes modernes.
Une belle agilité
Un quart de tour de clé et la chorégraphie du compte-tours nous rappelle que cette petite « R » profite d’une alimentation par injection électronique. Un doigt sur le démarreur électrique et là… tout d’un coup la sonorité nous fait retomber sur terre. Et oui, nous avons bel et bien affaire à une 125 qui murmure un « pouêt-pouêt » peu enchanteur. On regrette vraiment que Yamaha n’ait pas plus travaillé la sonorité de sa R125, en sachant que d’autre constructeurs ont réussi à rendre plus valorisant ce détail sur leurs modèles 125. Cela dit, la sonorité n’a pas d’influence sur les performances, puisque ce nouveau bloc délivre bien 15 chevaux, soit la puissance maximale autorisée sur un 125 cm3. Un coup d’embrayage, lequel délivre une souplesse d’utilisation agréable, et c’est parti pour une virée en ville. La position de conduite pas trop radicale permet de s’économiser, tandis que l’excellente progressivité des suspensions assure un bon filtrage des chocs causés par la route. La légèreté de l’ensemble couplée à la centralisation des masses vers le bas confère à la R125 une maniabilité remarquable. Attention tout de même, car cette grande agilité peu surprendre lors de mouvements brusques de la part du pilote. La R125 se manie avec douceur pour conserver toute la précision du train avant. Le moteur fait également preuve de beaucoup de souplesse et émet peu d’à coup au moment des reprises à basse vitesse. On regrette néanmoins qu’il soit un peu « creux » sous la barre des 8 000 tr/mn, régime où la valeur de couple est à son plein potentiel.
Moteur pointu
On a donc affaire à un moteur plutôt pointu, typique d’une moto sportive, où la plage d’utilisation idéale est haut perchée entre 8 000 et 10 500 tr/mn. Évidemment pour une utilisation quotidienne, ce genre de caractère n’est pas des plus décontracté puisqu’il est nécessaire de jouer constamment de la boîte de vitesse pour aller chercher la puissance. Heureusement que les 6 rapports sont bien étagés et qu’ils se verrouillent net et sans accroc. Mais cette petite R125 est pourvue d’un très grand potentiel dynamique, qui cela c’est d’ailleurs vérifié sur le circuit de karting où Yamaha le second volet de cet essai se déroulait. Agile, précise et stable, sont autant d’arguments qui font de cette Yamaha un vrai outil sur circuit. Des qualités également très perceptibles sur les petites routes tortueuses, car nous ne sommes pas tous des mordus du circuit. En effet, le train avant s’avère aussi précis qu’un scalpel sous l’action des freins puissants et très faciles à doser. On se prend très vite au jeu des trajectoires car la R125 distille un comportement sain qui inspire tout de suite confiance. Un test autoroutier nous a également convaincu de sa stabilité une fois lancée jusqu’à sa vitesse maxi, mesurée à 124 km/h réels. À cette vitesse, qui est plutôt bonne pour la catégorie, on note que la bulle sphérique, certes très jolie, ne protège quasiment pas la tête du pilote. Pour améliorer cet aspect, Yamaha propose une bulle à double courbure plus haute dans son catalogue d’options.
Quoi qu’il en soit, la R125 a tout pour mettre des bâtons dans les roues de ses concurrentes. Sa partie-cycle à la fois impressionnante visuellement et rigoureuse en action ravira aussi bien les jeunes frimeurs, que les aguerris de la poignée de gaz. Quant à sa splendide plastique, dont la finition n’accuse aucun reproche, elle lui confère une « côte d’amour » inégalable. Reste le souci de sa faible protection et de son moteur « pointu » qui ne lui offrira pas le prix de la meilleure citadine. Pour la question du tarif, la R125 affichée à 3 990 € joue un peu les divas dans sa catégorie. Mais avec elle, on a tout pour jouer les Rossi…
| Look superbe Partie cycle rigoureuse Finition Freinage |
| Sonorité « cheap » Confort du passager Protection bulle Prix |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
10/10
7/10
9/10
10/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
124 km/h
n.m sec
4700 mm
n.m l/100 km
n.m km
n.m sec
4700 mm
n.m l/100 km
n.m km
Réaction(s) (13)
1 | écrit le vendredi 29 février 2008 à 21h32 par Klez
pas mal!
2 | écrit le dimanche 09 mars 2008 à 10h53 par tchok007@hotmail.fr
moi je vai l'avoire mais je sais pas quand elle sort mai elle a in look denfer moi je la trouve superbe
3 | écrit le samedi 15 mars 2008 à 13h59 par Havoc du ForuMZ
Merci pour cet essai, excellent, comme d'habitude.
Puis-je vous conseiller de modifier ce passage : « lorsqu’on la regarde de près, on s’aperçoit très vite que son ramage est aussi réussi que son plumage » ? Le ramage est en effet le chant d'un oiseau ou d'un moteur. Or, si j'en crois vos impressions, « nous avons bel et bien affaire à une 125 qui murmure un « pouêt-pouêt » peu enchanteur », impression que partagent apparemment tous les journalistes qui l'ont essayée.
Il semble donc que le « ramage » ne soit pas aussi réussi que le « plumage ». Moi qui ai une belle Honda 125 Twin de 1981 dans le garage, avec ses magnifiques pots biodégradables, vous comprendrez que je sois sensible à cet aspect des choses...
Puis-je vous conseiller de modifier ce passage : « lorsqu’on la regarde de près, on s’aperçoit très vite que son ramage est aussi réussi que son plumage » ? Le ramage est en effet le chant d'un oiseau ou d'un moteur. Or, si j'en crois vos impressions, « nous avons bel et bien affaire à une 125 qui murmure un « pouêt-pouêt » peu enchanteur », impression que partagent apparemment tous les journalistes qui l'ont essayée.
Il semble donc que le « ramage » ne soit pas aussi réussi que le « plumage ». Moi qui ai une belle Honda 125 Twin de 1981 dans le garage, avec ses magnifiques pots biodégradables, vous comprendrez que je sois sensible à cet aspect des choses...
4 | écrit le samedi 15 mars 2008 à 17h44 par redaction
Dans l'usage deux roues, le ramage est ce qu'il y a sous le plumage. Ici, le cadre alu et le moteur 15 ch sont donc à la hauteur de la robe et de l'allure de cette 125.
5 | écrit le dimanche 16 mars 2008 à 12h00 par nono du mans
moi je dis que c est une belle machine , j ai 35 ans j ai deja rouler en 125 sur honda cbr et bientot de retour en yamaha, et j ai hate de l avoir,pour ceux qui veulent le look et les chevaux il y a le 600 mais les points coutent tres cheres lol et je sais de quoi je parle
6 | écrit le lundi 31 mars 2008 à 21h14 par Djmao
Rien à redire sur cette superbe petite machine ! ... Pour un bruit rauque plus flatteur, DEVIL et IXIL ne devraient pas tarder à sortir un petit silencieux, améliorant aussi de se fait les performances ... ( et pourquoi pas une ligne complète avec le silencieux positionné sous la coque arrière ! ... ) ... Pas mal de nouveautés cette année ! On parle mème d'un projet de GSX-R 125 chez Suzuki ... Manque plus qu'un petit retour de Kawazaki dans la catégorie 125 ( je verrais bien une petite ZX 125 R, et pourquoi pas un petit roadster Z 125 en version N et S, ou encore une ER-125 => l'idéal serait que les ingénieurs développent un nouveau petit moteur bi-cylindres en ligne comme celui de la nouvelle GPZ 250 R ... rèvons un peu ... une nouvelle marque fait aussi on apparition à partir de mai : Megelli, avec 3 modèles, un petit super motard, un roadster et une sportive, toutes 3 propulsées par un moteur mono 4T de conception chinoise, qui malheuresement de développera que 11 petits chevaux ... aie ! dommage, car elles ont un super look, surtout la sportive ... Aussi, je pense que chez Aprilia, vu les nouvelles norme anti pollution, il va falloir penser à remplacer le performant moteur 2T d'origine ROTAX par un nouveau moteur 4 T si possible avec de belles performances ( pourquoi pas un petit V2 / 90 ° liquide avec injection pour propulsée la légendaire RS qui de se fait serait renomée RS-V 125 ou RV 125 R pourquoi pas ! ... ) ... Idem pour CAGIVA ... en tout cas va y avoir du sport ! ... Bonne Route à tous ...
7 | écrit le mercredi 16 avril 2008 à 18h59 par Melik
extraordinaire c le premier mots qui me vient a la bouche! mais une question me perturbe et je serais ravi que quelqu'un m'en donne la réponse :
je mesure 1m55, cette moto n'est-elle pas trop haute pour moi? c le seul point qui me fait hésiter a l'acheter...
j'attend votre reponse merci.
je mesure 1m55, cette moto n'est-elle pas trop haute pour moi? c le seul point qui me fait hésiter a l'acheter...
j'attend votre reponse merci.
8 | écrit le vendredi 18 avril 2008 à 12h54 par
Bonjour tout le monde,
J’ai une CBR 125 cc neuve de 2008, j’ai fini le rodage en 5 jours, elle a actuellement 1500 km.
Le moteur ne sait, donc pas encore “libéré” (sur la cbr il respirera mieux vers 3000 km) et je monte deja a 130km/h.
J’ai même fait une pointe en aspi sur nationale a 140 km/h.
Mon pot est d’origine, je n’ai rien changé. J’ai juste un pneu de 110 dernière (donc plus large, freine plus la moto).
Alors pour moi, la Yamaha va moins bien rouler que la CBR.
Pourquoi? Et bien c’est simple…
Pourquoi faire un gabari énorme pour 15cv? Pneu de 130 a l’arrière? cela va la freiner. Elle va être aussi plus lourde. Je pense qu’il est inutile de faire des gabartis comme ça quand on a que 15cv. Et puis, j’ai vu a auto moto un essai, le mec restait bloqué a 115 km/h….
Donc bon, vivement qu’elle sorte, qu’un copain l’achete, et qu'on s'amuse un peu!
Bon achat a tous!
(ceux qui doutent pour la CBR, monter un pneu de 110 a l'arrière, cela change tout. C'est radical. Pensez au michelin pilote sporty, avant et arrière. Les pneu d'origine glissent sous la pluie)
J’ai une CBR 125 cc neuve de 2008, j’ai fini le rodage en 5 jours, elle a actuellement 1500 km.
Le moteur ne sait, donc pas encore “libéré” (sur la cbr il respirera mieux vers 3000 km) et je monte deja a 130km/h.
J’ai même fait une pointe en aspi sur nationale a 140 km/h.
Mon pot est d’origine, je n’ai rien changé. J’ai juste un pneu de 110 dernière (donc plus large, freine plus la moto).
Alors pour moi, la Yamaha va moins bien rouler que la CBR.
Pourquoi? Et bien c’est simple…
Pourquoi faire un gabari énorme pour 15cv? Pneu de 130 a l’arrière? cela va la freiner. Elle va être aussi plus lourde. Je pense qu’il est inutile de faire des gabartis comme ça quand on a que 15cv. Et puis, j’ai vu a auto moto un essai, le mec restait bloqué a 115 km/h….
Donc bon, vivement qu’elle sorte, qu’un copain l’achete, et qu'on s'amuse un peu!
Bon achat a tous!
(ceux qui doutent pour la CBR, monter un pneu de 110 a l'arrière, cela change tout. C'est radical. Pensez au michelin pilote sporty, avant et arrière. Les pneu d'origine glissent sous la pluie)
9 | écrit le mercredi 30 avril 2008 à 22h16 par cresus
n'empeche que la honda 125 ressemble a une mobylette comparer a la yzf-r125 qui a 1 loock irreprochable
10 | écrit le mercredi 07 mai 2008 à 21h54 par Dr Click
Je suis propriétaire depuis 15 jours et franchement je suis surpris de cette machine je sort d'un rdx soit de 30 ans et qui marchait d'enfer, j'ai perdu qu'elle que perf mais qu'elle tenue de route et quelle couple je ne regrette rien un freinage comme c'est pas possible et un bruit au dessus de 8.000 tr/mn incomparable c'est la que ca commence rien que du bonheur.
11 | écrit le mercredi 14 mai 2008 à 20h58 par dreamer
Franchement elle est belle mais le son de mob, j'aurais honte de rouler avec.
Elle est faite pour les budjets et les clients de 30 à 40 ans réels.
La position de conduite qui fatigue les poignets est complètement inutile sur une 125 4 temps en usage quotidien et urbain, mieux vaut avoir des bras de singes, et ou passez son permis.
Pour les petits gabarits dont je fais partie, CBR honda, ou la Daelim Roadsport qui m'a séduit, faut vraiment montez dessus pour ce rendre compte. ici se sont les 2 125 sportives qui sont en concurence avec la yam, mais plus homogènes et toutes aussi fiables
12 | écrit le jeudi 15 mai 2008 à 17h34 par
nice
13 | écrit le jeudi 15 mai 2008 à 19h26 par pasca44
bonjour j ai eu une 125 cbr que j ai revendu pour la yam.elle est vraiment super.tenue de route freinage impec surtout consommation largement en dessous de la cbr.je ne crache pas sur la 125 cbr elle a ses avantages et inconvenients.a titre info la cbr monte a 130 compteur mais c plus 125 ou 126 reel la yam elle bloke a 115 en debut de rodage mais pas apres s il est bien fait....de plus son couple et c 15 cv lui permet de pas baisser de regime dans les petites cotes.en conclusion les deux becanes sont bien donc arretez de cracher sur la yam tt ca par ce que vous pouvez pas vous la payer
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