Essai
mis en ligne le : samedi 19 avril 2008
HONDA CB1000R
Coup de maître pour la CB1000R
Un an après la disparition de la Hornet 900 pour non-conformité aux normes Euro 3, Honda lève le voile sur sa nouvelle CB1000R, un roadster sportif taillé comme un athlète et motorisé par le performant bloc moteur de la CBR 1000. Mais aussi extrême soit-elle, le missile japonais se laisse dresser avec une aisance surprenante et signe en cela sa différence avec d’autres roadsters bien plus caractériels.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : 4 cylindres 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 75 x 56,5 = 999,8 cm3
Puissance maxi : 125/106 ch à 10000 tr/mn
Couple : 99 nm à 7750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double poutre supérieure en alu
Suspension av. : fourche inversée à cartouche ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : monobras et amortisseur, déb. 128 mm
Frein av. : 2 disques ø 310 mm, 4 pistons radiaux
Frein ar. : 1 disque ø 256 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 17 litres
Longueur : 2090 mm
Hauteur de selle : 828 mm
Poids à sec : 188 kg
Cylindrée : 75 x 56,5 = 999,8 cm3
Puissance maxi : 125/106 ch à 10000 tr/mn
Couple : 99 nm à 7750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : double poutre supérieure en alu
Suspension av. : fourche inversée à cartouche ø , déb. 120 mm
Suspension ar. : monobras et amortisseur, déb. 128 mm
Frein av. : 2 disques ø 310 mm, 4 pistons radiaux
Frein ar. : 1 disque ø 256 mm, étrier double piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 180/55 x 17
Réservoir essence : 17 litres
Longueur : 2090 mm
Hauteur de selle : 828 mm
Poids à sec : 188 kg
Equipement de série
Feu de position à diodes
Appel de phare
Clé codée
Feu de détresse
Coupe contact
Ecartement des leviers réglables
Neiman au contacteur
Starter automatique
Jauge à essence à segment
Compte-tour digital à segments
2 trips partiels
Température moteur
Voyant d’alerte défaut moteur
Voyant de clé codée
Voyant d’alerte pression d’huile
Voyant d’alerte température moteur
Totalisateur kilométrique partiel
Bouchon d’essence sur charnière
Repose-pieds arrière repliables
Poignée de maintien passager (sous la selle !)
Béquille latérale (coupe-contact)
Petit rangement sous la selle passager
Feu arrière à diodes
Appel de phare
Clé codée
Feu de détresse
Coupe contact
Ecartement des leviers réglables
Neiman au contacteur
Starter automatique
Jauge à essence à segment
Compte-tour digital à segments
2 trips partiels
Température moteur
Voyant d’alerte défaut moteur
Voyant de clé codée
Voyant d’alerte pression d’huile
Voyant d’alerte température moteur
Totalisateur kilométrique partiel
Bouchon d’essence sur charnière
Repose-pieds arrière repliables
Poignée de maintien passager (sous la selle !)
Béquille latérale (coupe-contact)
Petit rangement sous la selle passager
Feu arrière à diodes
Constructeur / Distributeur
HONDA
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Honda Motor Europe Sud
SA, parc d’activités de Pariest, BP 46, allée du 1er mai,
Croissy Beaubourg
77 312 - Marne la Vallée Cedex 2.
Tel : 01 60 37 30 00
Fax : 01 60 37 30 99
www.honda.fr
Concurents
APRILIA NA 850 Mana
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APRILIA TUONO 1000 R
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BMW R 850 R
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CAN AM Spyder SE5
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DUCATI GT 1000 Sportclassic
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HONDA CBF 1000
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KAWASAKI Z 1000 07
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MOTO GUZZI Breva 850
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MV Agusta Brutale 989R
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TRIUMPH Bonneville T100
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TRIUMPH Scrambler
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TRIUMPH Speed Triple 1050
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TRIUMPH Thruxton
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VOXAN Black Magic
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Voilà quelques années que le premier constructeur mondial s’était écarté du segment des roadsters sportifs au profit de motos plus consensuelles symbolisées par la lignée CBF, une politique « grand public » qui n’a pas forcément obtenu les résultats escomptés en France. Un an après la refonte de la 600 Hornet, cette CB1000R arrive donc à point nommé pour le constructeur qui espère bien reconquérir le cœur des motards les plus passionnés. Pour se faire, la recette concoctée par les créateurs (européens !) de la CB1000R a de quoi faire frétiller les papilles des plus acharnés. Ligne compacte et ramassée, style tranchant et ultra-moderne, et bien sûr, quatre-cylindre-en-ligne emprunté à l’hypersportive de la gamme et partie cycle de gros calibre… La nouvelle venue joue incontestablement dans la cour des grandes et n’a rien à envier aux cadors de la catégorie, Kawasaki Z1000 et Yamaha FZ1 en tête.
Au premier coup d’œil, il faut reconnaître que la Honda joue les divas. On apprécie en premier sa silhouette très axée sur l’avant soulignée par une paire d’écopes latérales ciselées et un ensemble tête de fourche/tableau de bord digne d’un film de science fiction. Un peu plus bas, le silencieux d’échappement en position basse et les patines repose-pieds enferment une mécanique toute de noir revêtue et libèrent une partie arrière épurée. Celle-ci exhibe fièrement un surperbe monobras et une coque fine et taillée en pointe qui donne à la dernière Honda des airs de moto GP. Bref, le style est particulièrement affirmé, et la firme ailée nous démontre, s’il le fallait, qu’elle n’a pas perdu son goût pour les motos d’exception. Seules les commandes du guidon, un peu dépassées, dénotent du reste de la machine dont la finition respire le sérieux et la modernité. Le bloc compteur à écran multiple affiche complet avec une jauge à essence, deux trips partiels, la température moteur et les voyants nécessaires. On regrette tout juste que le compte-tour numérique à segment ne soit pas très lisible même s’il s’étend sur toutes la largeur de l’écran central. L’ergonomie est également très bien pensée (tout au moins pour mon 1,78 m) puisque la CB1000R conserve une finesse remarquable au niveau de l’entre-jambe. Les mains tombent naturellement sur un guidon étroit et de petite section. Bref, une fois en selle, on se sent un peu comme chez soit et le pilote n’a nullement l’impression de chevaucher un roadster 1000 aussi radical.
Dès la mise en route du moteur, on prend pourtant conscience du tempérament de cette CB1000R. Certes, le bloc de la CBR a perdu plus de 50 chevaux dans sa mutation pour atteindre ici 125 chevaux en version libre. Le quatre-cylindre-en-ligne injecté se montre par ailleurs assez discret et très souple ; ce qui est plutôt agréable en ville où sur route détrempée. Pour autant l’absence d’inertie et le couple moteur disponible dès 3 500 tr/min démontrent clairement le positionnement de la Japonaise. Le bloc semble tout de même un peu moins coupleux (et linéaire) qu’une Z1000 à bas régime et affiche plutôt un caractère explosif avec de belles envolées entre 6 000 et 10 000 tr/min. Quoi qu’il en soit, la puissance est largement suffisante pour se faire plaisir sur routes sinueuses, d’autant que les rapports s’enchaînent facilement sur une boîte précise et bien étagée. Le temps capricieux ne nous a malheureusement pas laissé beaucoup de temps pour exploiter pleinement le potentiel sportif de ce moteur, mais le petit aperçu dont nous avons profité nous franchement emballé. Bien évidemment, la version française sera limitée à 106 chevaux et risque fort de pâtir du bridage dans la seconde partie du compte-tour.
Ce qu’on apprécie également au guidon de la Honda, c’est sa faculté à allier maniabilité en usage tranquille et sportivité dès que les routes le permettent. La géométrie, le pneu arrière de 180 mm et le poids pour le moins raisonnable (217 kg tous plein fait) lui confèrent ainsi une agilité de félins à basse vitesse. Dans le même temps, le caractère sportif de la CB1000R se réveille à l’approche des premières enfilades de virages. On profite alors d’une vivacité redoutable et d’un comportement exemplaire. Toujours saine et facile à inscrire en courbe, la japonaise mettrait un débutant en confiance. Dans le même temps, un pilote confirmé en fera une véritable arme en profitant de son train avant précis et tolérant pour les freinages en entrée de courbe et de sa bonne motricité en sortie de courbe. Il faut dire que la belle s’arme de suspensions « dernier cri », qui émanent en partie de la CBR. On y trouve ainsi une massive fourche inversée de 43 mm (réglables dans tous les sens) et un amortisseur central (réglable en précharge et détente), de quoi ajuster la monture à toutes vos exigences. Précisons toutefois que notre parcours et le temps pour le moins humide pendant cette présentation ne nous ont pas laissé la liberté de pousser la Honda dans ses derniers retranchements. Gageons toutefois que la CB1000R conserve toutes ses qualités à plus vives allures, dans les grandes courbes. Le freinage n’est pas en reste avec une paire d’étriers radiaux à 4 pistons pour l’avant. Le mordant n’a rien d’impressionnant, mais se montre toutefois suffisant et permet surtout de doser l’effort avec précision. L’arrière est tout aussi progressif et ne bloc qu’en cas de grosse pression sur la pédale, ce qui permet de l’utiliser assez fréquemment, que ce soit pour corriger sa trajectoire en virage ou pour équilibrer le freinage sous la pluie. Enfin, côté confort de conduite, la Honda est plutôt bien suspendue, mais l’absence de protection laisse le pilote assez exposé.
La tempête après le calme…
Au premier coup d’œil, il faut reconnaître que la Honda joue les divas. On apprécie en premier sa silhouette très axée sur l’avant soulignée par une paire d’écopes latérales ciselées et un ensemble tête de fourche/tableau de bord digne d’un film de science fiction. Un peu plus bas, le silencieux d’échappement en position basse et les patines repose-pieds enferment une mécanique toute de noir revêtue et libèrent une partie arrière épurée. Celle-ci exhibe fièrement un surperbe monobras et une coque fine et taillée en pointe qui donne à la dernière Honda des airs de moto GP. Bref, le style est particulièrement affirmé, et la firme ailée nous démontre, s’il le fallait, qu’elle n’a pas perdu son goût pour les motos d’exception. Seules les commandes du guidon, un peu dépassées, dénotent du reste de la machine dont la finition respire le sérieux et la modernité. Le bloc compteur à écran multiple affiche complet avec une jauge à essence, deux trips partiels, la température moteur et les voyants nécessaires. On regrette tout juste que le compte-tour numérique à segment ne soit pas très lisible même s’il s’étend sur toutes la largeur de l’écran central. L’ergonomie est également très bien pensée (tout au moins pour mon 1,78 m) puisque la CB1000R conserve une finesse remarquable au niveau de l’entre-jambe. Les mains tombent naturellement sur un guidon étroit et de petite section. Bref, une fois en selle, on se sent un peu comme chez soit et le pilote n’a nullement l’impression de chevaucher un roadster 1000 aussi radical.
Fireblade spirit
Dès la mise en route du moteur, on prend pourtant conscience du tempérament de cette CB1000R. Certes, le bloc de la CBR a perdu plus de 50 chevaux dans sa mutation pour atteindre ici 125 chevaux en version libre. Le quatre-cylindre-en-ligne injecté se montre par ailleurs assez discret et très souple ; ce qui est plutôt agréable en ville où sur route détrempée. Pour autant l’absence d’inertie et le couple moteur disponible dès 3 500 tr/min démontrent clairement le positionnement de la Japonaise. Le bloc semble tout de même un peu moins coupleux (et linéaire) qu’une Z1000 à bas régime et affiche plutôt un caractère explosif avec de belles envolées entre 6 000 et 10 000 tr/min. Quoi qu’il en soit, la puissance est largement suffisante pour se faire plaisir sur routes sinueuses, d’autant que les rapports s’enchaînent facilement sur une boîte précise et bien étagée. Le temps capricieux ne nous a malheureusement pas laissé beaucoup de temps pour exploiter pleinement le potentiel sportif de ce moteur, mais le petit aperçu dont nous avons profité nous franchement emballé. Bien évidemment, la version française sera limitée à 106 chevaux et risque fort de pâtir du bridage dans la seconde partie du compte-tour.
L’art du compromis
Ce qu’on apprécie également au guidon de la Honda, c’est sa faculté à allier maniabilité en usage tranquille et sportivité dès que les routes le permettent. La géométrie, le pneu arrière de 180 mm et le poids pour le moins raisonnable (217 kg tous plein fait) lui confèrent ainsi une agilité de félins à basse vitesse. Dans le même temps, le caractère sportif de la CB1000R se réveille à l’approche des premières enfilades de virages. On profite alors d’une vivacité redoutable et d’un comportement exemplaire. Toujours saine et facile à inscrire en courbe, la japonaise mettrait un débutant en confiance. Dans le même temps, un pilote confirmé en fera une véritable arme en profitant de son train avant précis et tolérant pour les freinages en entrée de courbe et de sa bonne motricité en sortie de courbe. Il faut dire que la belle s’arme de suspensions « dernier cri », qui émanent en partie de la CBR. On y trouve ainsi une massive fourche inversée de 43 mm (réglables dans tous les sens) et un amortisseur central (réglable en précharge et détente), de quoi ajuster la monture à toutes vos exigences. Précisons toutefois que notre parcours et le temps pour le moins humide pendant cette présentation ne nous ont pas laissé la liberté de pousser la Honda dans ses derniers retranchements. Gageons toutefois que la CB1000R conserve toutes ses qualités à plus vives allures, dans les grandes courbes. Le freinage n’est pas en reste avec une paire d’étriers radiaux à 4 pistons pour l’avant. Le mordant n’a rien d’impressionnant, mais se montre toutefois suffisant et permet surtout de doser l’effort avec précision. L’arrière est tout aussi progressif et ne bloc qu’en cas de grosse pression sur la pédale, ce qui permet de l’utiliser assez fréquemment, que ce soit pour corriger sa trajectoire en virage ou pour équilibrer le freinage sous la pluie. Enfin, côté confort de conduite, la Honda est plutôt bien suspendue, mais l’absence de protection laisse le pilote assez exposé.
Au terme de cette première prise de contact, la Honda CB1000R s’affiche donc comme un mix idéal entre sportivité et (relative) civilité pour le quotidien. Plus naturelle que ses principales concurrentes japonaises ou européennes, et tout aussi renversante à l’attaque, la nouvelle Honda y ajoute un tarif particulièrement attractif (10 300 € en version standard et 10 900 en version CBS-ABS)… Ça sent le succès à plein nez ! Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, sachez qu’une ligne d’accessoires particulièrement réussis permettra de personnaliser la CB1000R à sa guise.
| Ergonomie Vivacité Look/finition Tarif |
| Comodos dépassés Selle un peu ferme Visibilité rétros |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
9/10
8/10
9/10
9/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
240 km/h
nc
5580 mm
n.m. l/100 km
n.m. km
nc
5580 mm
n.m. l/100 km
n.m. km

Réaction(s) (0)
Occasions moto
Actuellement
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