Essai
mis en ligne le : samedi 10 mai 2008
HUSQVARNA SMS
SMS 125, la boule de nerfs de chez Husqvarna !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 2T, refroidi par eau,
Cylindrée : 54 x 54,5 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9200 tr/mn
Couple : 12 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : simple berceau dédoublé en acier
Suspension av. : fourche hydraulique inversée ø40 , déb. 260 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 282 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 110/70 x 17; ar. : 150/60 x 17
Réservoir essence : 9,5 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 890 mm
Poids à sec : 113 kg
Cylindrée : 54 x 54,5 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9200 tr/mn
Couple : 12 nm à 5500 tr/mn
Mise en route : kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : simple berceau dédoublé en acier
Suspension av. : fourche hydraulique inversée ø40 , déb. 260 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 282 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 110/70 x 17; ar. : 150/60 x 17
Réservoir essence : 9,5 litres
Longueur : 2110 mm
Hauteur de selle : 890 mm
Poids à sec : 113 kg
Equipement de série
Kick
Béquille latérale (coupe contact)
Compteur digital
Accroche casque
Poignées de maintien
Fourche inversée
Sabot moteur
Repose-pieds passager repliables
Blocage de direction sur la colonne de direction
Appel de phare
Starter au guidon
Coupe-contact rapide
Suspensions Réglables
Béquille latérale (coupe contact)
Compteur digital
Accroche casque
Poignées de maintien
Fourche inversée
Sabot moteur
Repose-pieds passager repliables
Blocage de direction sur la colonne de direction
Appel de phare
Starter au guidon
Coupe-contact rapide
Suspensions Réglables
Constructeur / Distributeur
HUSQVARNA
RMF
Rue des Azalées
Parc d'activité Sud Champagne
10800 - Saint Thibault
Tel : 03 25 43 37 37
Concurents
APRILIA SX 125
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BETA RR 125 Motard
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BETA RR 125 Motard LC
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CPI Supermoto 125
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DERBI Cross City 125
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DERBI Freexter 125
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GAS GAS Halley 125 SM
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HOOPER SMR 125
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HUSQVARNA SM 4T
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KAWASAKI D-Tracker 125
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MEGELLI Supermotard M
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RIEJU SMX
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SACHS Xroad
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SHERCO City Corp Enduro
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YAMAHA WR 125 R
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YAMAHA WR 125 X
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ZERO S
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BETA RR 125 Motard
BETA RR 125 Motard LC
CPI Supermoto 125
DERBI Cross City 125
DERBI Freexter 125
GAS GAS Halley 125 SM
HOOPER SMR 125
HUSQVARNA SM 4T
KAWASAKI D-Tracker 125
MEGELLI Supermotard M
RIEJU SMX
SACHS Xroad
SHERCO City Corp Enduro
YAMAHA WR 125 R
YAMAHA WR 125 X
ZERO S
Entre Husqvarna, la SIMA et le supermotard c’est une longue histoire d’amour. Après une période difficile, la marque repart de plus belle dans le giron BMW, mais toujours sous la bannière SIMA en France. La SMS 125 2008 est l’entrée de gamme idéale chez HVA pour mettre un pied dans l’histoire.
Grâce à la passion et au professionnalisme de Marcel Seurat, la marque suédoise a raflé de nombreux titres Français et internationaux aussi bien en Supermotard qu’en Enduro et de nombreux pilotes de renom, à l’image de Péterhansel, sont sortis de chez « Marcel ». Aujourd’hui, les hommes ont changé, BMW a racheté Husqvarna mais la SIMA continue de distribuer la marque en France et de croire au créneau du supermotard avec la même ferveur...
Pour ceux qui n’ont que le permis auto, voilà la SMS 125 pour accéder au club !
La partie cycle et le châssis de la bête sont directement issus des machines de compétition de la marque à l’instar de sa motorisation pleine de vigueur. Un moteur deux temps à la norme euro3 qui n’a pas dit son dernier mot à l’heure où le quatre temps dicte sa loi. Aux alentours du Château de Savigny les Beaune, entre virages serrés et chemin de terre, la SMS 125 était comme un poisson dans l’eau.
La SMS 125 n’a rien à envier à ses grandes sœurs qui terrorisent les championnats de supermotard aux mains des Frères Chareyre ou de Gérard Delepine. Elle reprend les mêmes lignes agressives et les mêmes codes couleur (existe en version rouge ou noire). La singularité esthétique des Husky réside dans les plastiques de réservoir littéralement coupés en deux qui suivent parfaitement le prolongement de la selle. Les roues de 17 pouces donnent un air encore plus ramassé à cette machine issue des modèles cross et enduro. Cependant, et contrairement à d’autres engin du même type, la SMS n’offre pas une position exagérée sur l’avant et sa hauteur de selle frise l’alpinisme, même pour une moto de cette catégorie.
Par définition une machine de supermotard n’est pas là pour offrir un quelconque confort. La SMS ne fait pas exception à la règle en proposant le minimum syndical à son pilote. Outre une protection proche du néant, on remarque surtout l’absence de démarreur électrique qui nécessite l’utilisation du mollet droit. Pas franchement compliquée à démarrer au kick, la SMS demande quand même un petit un coup de jarret vif et le bon dosage de la poignée des gaz ; un mode d’emploi qui n’est pas inscrit dans le livret de l’utilisateur… Le bouchon de réservoir orné d’un grand H ne ferme pas à clé et le passage en réserve s’effectue au robinet. Pour le reste, l’Husqvarna s’en sort bien grâce à son Neiman sur la colonne de direction, sa commande de feux de détresse, son starter au guidon et son tableau de bord digital, limité en informations, mais qui dégage une certaine classe et se montre bien pratique. Mais l’Husky marque surtout les esprits par le matériel très haut de gamme qu’elle embarque. Au rayon freinage, on apprécie le disque avant de 260 mm avec étrier double piston et durit aviation ainsi que son disque arrière de 220 mm. Le train avant est équipé d’une fourche inversée à axe déporté de 40 mm, réglable en hydraulique. La partie arrière est confiée à un mono amortisseur à hydraulique réglable progressive « soft damp » avec bombonne séparée. L’autre gros morceau concerne le moteur deux temps largement retravaillé qui équipe la SMS125.
A l’heure du tout 4 temps, la SMS fait figure de rebelle. Cependant, force est de constater que cette motorisation conserve un charme, une vigueur et un bruit vraiment à part. Homologué Euro 3, le monocylindre de 124,82 cc profite d’un carburateur à gestion électronique Dell Orto et d’une valve HTS à l’échappement qui permet d’assouplir sensiblement le comportement de la machine. Le balancier d’équilibrage et la pompe à huile apportent de leur côté une fiabilité accrue et une plus grande facilité d’utilisation au quotidien. La SMS est équipée d’une boîte six rapports avec un étagement rallongé pour éviter de jongler continuellement avec le sélecteur.
Sur le terrain, l’Husqvarna est franchement nerveuse à l’accélération et son excellent bridage ne castre pas drastiquement ses performances. Notez tout de même que la version libre, nécessitant le permis moto, offre des montées en régime spectaculaires avec plus de 30 chevaux sous la poignée droite.
Franchement haute pour un Supermotard, la selle de la SMS offre un confort des plus sommaire. La finesse étonnante de l’ensemble permet cependant d’avoir un contrôle total sur la machine.
Un coup de kick et le monocylindre 2 temps craque dans son bruit si caractéristique. Quelques « warp ! warp ! » au point mort nous montrent que l’engin respire fort. Cela se confirme sur les premiers mètres où notre HVA s’arrache littéralement du sol malgré la boîte rallongée. L’embrayage est un régal de précision et permet d’effectuer des relances nerveuses en le faisant cirer plus que de raison. Chose surprenante, la SMS peut également se conduire tout en douceur grâce à un moteur étonnement souple et une boîte de vitesse mieux étagée. Une priorité à droite exige de presser le levier droit…la machine s’arrête bien avant le croisement du fait d’un frein avant tout simplement phénoménal. On se demande même si ce n’est pas un peu trop puissant pour une machine de ce poids et de cette cylindrée. Gare donc aux chaussées humides ou glissantes. Les premiers virages confirment tout le bien que l’on pensait de la SMS qui apporte à son pilote une rigueur absolue. La fourche inversée, les pneus route et l’amortisseur hydraulique scotchent littéralement la Husky sur la route. Même si l’ensemble suspensions/châssis se montre un peu ferme pour les longues virées, il est irréprochable dès qu’il s’agit d’attaquer.
Une escapade dans les sentiers permet à la machine de se rappeler ses origines tout-terrain grâce à sa bonne garde au sol, son cadre solide et ses grands débattements de suspensions. Attention tout de même au pneu lisse à l’avant qui échappe régulièrement à l’attention du pilote sur les cailloux ou les petites racines.
Pour ceux qui n’ont que le permis auto, voilà la SMS 125 pour accéder au club !
La partie cycle et le châssis de la bête sont directement issus des machines de compétition de la marque à l’instar de sa motorisation pleine de vigueur. Un moteur deux temps à la norme euro3 qui n’a pas dit son dernier mot à l’heure où le quatre temps dicte sa loi. Aux alentours du Château de Savigny les Beaune, entre virages serrés et chemin de terre, la SMS 125 était comme un poisson dans l’eau.
Une gueule à avaler les virolos
La SMS 125 n’a rien à envier à ses grandes sœurs qui terrorisent les championnats de supermotard aux mains des Frères Chareyre ou de Gérard Delepine. Elle reprend les mêmes lignes agressives et les mêmes codes couleur (existe en version rouge ou noire). La singularité esthétique des Husky réside dans les plastiques de réservoir littéralement coupés en deux qui suivent parfaitement le prolongement de la selle. Les roues de 17 pouces donnent un air encore plus ramassé à cette machine issue des modèles cross et enduro. Cependant, et contrairement à d’autres engin du même type, la SMS n’offre pas une position exagérée sur l’avant et sa hauteur de selle frise l’alpinisme, même pour une moto de cette catégorie.
Equipements haut de gamme et confort limité
Par définition une machine de supermotard n’est pas là pour offrir un quelconque confort. La SMS ne fait pas exception à la règle en proposant le minimum syndical à son pilote. Outre une protection proche du néant, on remarque surtout l’absence de démarreur électrique qui nécessite l’utilisation du mollet droit. Pas franchement compliquée à démarrer au kick, la SMS demande quand même un petit un coup de jarret vif et le bon dosage de la poignée des gaz ; un mode d’emploi qui n’est pas inscrit dans le livret de l’utilisateur… Le bouchon de réservoir orné d’un grand H ne ferme pas à clé et le passage en réserve s’effectue au robinet. Pour le reste, l’Husqvarna s’en sort bien grâce à son Neiman sur la colonne de direction, sa commande de feux de détresse, son starter au guidon et son tableau de bord digital, limité en informations, mais qui dégage une certaine classe et se montre bien pratique. Mais l’Husky marque surtout les esprits par le matériel très haut de gamme qu’elle embarque. Au rayon freinage, on apprécie le disque avant de 260 mm avec étrier double piston et durit aviation ainsi que son disque arrière de 220 mm. Le train avant est équipé d’une fourche inversée à axe déporté de 40 mm, réglable en hydraulique. La partie arrière est confiée à un mono amortisseur à hydraulique réglable progressive « soft damp » avec bombonne séparée. L’autre gros morceau concerne le moteur deux temps largement retravaillé qui équipe la SMS125.
Le deux temps n’a pas dit son dernier mot
A l’heure du tout 4 temps, la SMS fait figure de rebelle. Cependant, force est de constater que cette motorisation conserve un charme, une vigueur et un bruit vraiment à part. Homologué Euro 3, le monocylindre de 124,82 cc profite d’un carburateur à gestion électronique Dell Orto et d’une valve HTS à l’échappement qui permet d’assouplir sensiblement le comportement de la machine. Le balancier d’équilibrage et la pompe à huile apportent de leur côté une fiabilité accrue et une plus grande facilité d’utilisation au quotidien. La SMS est équipée d’une boîte six rapports avec un étagement rallongé pour éviter de jongler continuellement avec le sélecteur.
Sur le terrain, l’Husqvarna est franchement nerveuse à l’accélération et son excellent bridage ne castre pas drastiquement ses performances. Notez tout de même que la version libre, nécessitant le permis moto, offre des montées en régime spectaculaires avec plus de 30 chevaux sous la poignée droite.
Exigeante, exclusive mais tellement fun
Franchement haute pour un Supermotard, la selle de la SMS offre un confort des plus sommaire. La finesse étonnante de l’ensemble permet cependant d’avoir un contrôle total sur la machine.
Un coup de kick et le monocylindre 2 temps craque dans son bruit si caractéristique. Quelques « warp ! warp ! » au point mort nous montrent que l’engin respire fort. Cela se confirme sur les premiers mètres où notre HVA s’arrache littéralement du sol malgré la boîte rallongée. L’embrayage est un régal de précision et permet d’effectuer des relances nerveuses en le faisant cirer plus que de raison. Chose surprenante, la SMS peut également se conduire tout en douceur grâce à un moteur étonnement souple et une boîte de vitesse mieux étagée. Une priorité à droite exige de presser le levier droit…la machine s’arrête bien avant le croisement du fait d’un frein avant tout simplement phénoménal. On se demande même si ce n’est pas un peu trop puissant pour une machine de ce poids et de cette cylindrée. Gare donc aux chaussées humides ou glissantes. Les premiers virages confirment tout le bien que l’on pensait de la SMS qui apporte à son pilote une rigueur absolue. La fourche inversée, les pneus route et l’amortisseur hydraulique scotchent littéralement la Husky sur la route. Même si l’ensemble suspensions/châssis se montre un peu ferme pour les longues virées, il est irréprochable dès qu’il s’agit d’attaquer.
Une escapade dans les sentiers permet à la machine de se rappeler ses origines tout-terrain grâce à sa bonne garde au sol, son cadre solide et ses grands débattements de suspensions. Attention tout de même au pneu lisse à l’avant qui échappe régulièrement à l’attention du pilote sur les cailloux ou les petites racines.
Achat passion, la 125 SMS est une machine d’exception de par son concept et son affiliation avec les grandes championnes d’enduro, de cross et de supermotard. Belle, exclusive et encore un peu chère à l’achat, l’Husqvarna en donne cependant pour son argent. Les équipements utilisés sont à la pointe de la technologie et son moteur deux temps distille des sensations uniques et définitivement jouissives.
| Look Moteur rageur Partie-cycle Freinage surpuissant |
| Exclusivité Confort selle Pas de démarreur |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
9/10
5/10
9/10
9/10
5/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
106 km/h
7,5 sec
4400 mm
5,8 l/100 km
160 km
7,5 sec
4400 mm
5,8 l/100 km
160 km
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