Essai
mis en ligne le : samedi 21 juin 2008
MEGELLI Supermotard M
Supermoto à la sauce Megelli !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 11 ch à 8500 tr/mn
Couple : 9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : treillis tubulaire + platine alu
Suspension av. : fourche télescopique ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/70 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 6 litres
Longueur : 2050 mm
Hauteur de selle : 860 mm
Poids à sec : 110 kg
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 11 ch à 8500 tr/mn
Couple : 9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : treillis tubulaire + platine alu
Suspension av. : fourche télescopique ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/70 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 6 litres
Longueur : 2050 mm
Hauteur de selle : 860 mm
Poids à sec : 110 kg
Equipement de série
Commande manuelle éclairage
Appel de phare
Commande de starter au guidon
Protège-mains
Compteur de vitesse digital
Totalisateur partiel
Enregistrement de la vitesse maxi
Compte tours
Shift-light
Montre
Voyant d’essence
Voyant de batterie
Bouchon d’essence à clé
Clignotants et feu arrière à diodes
Contrôle du niveau d’huile par hublot
Béquille latérale à rappel automatique
Appel de phare
Commande de starter au guidon
Protège-mains
Compteur de vitesse digital
Totalisateur partiel
Enregistrement de la vitesse maxi
Compte tours
Shift-light
Montre
Voyant d’essence
Voyant de batterie
Bouchon d’essence à clé
Clignotants et feu arrière à diodes
Contrôle du niveau d’huile par hublot
Béquille latérale à rappel automatique
Constructeur / Distributeur
Concurents
APRILIA SX 125
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BETA RR 125 Motard
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BETA RR Motard Evo LC
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CPI Supermoto 125
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DERBI Cross City 125
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DERBI Freexter 125
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GAS GAS Halley 125 SM
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HOOPER SMR 125
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HUSQVARNA SMS
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KAWASAKI D-Tracker 125
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MZ SM
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RIEJU SMX
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SACHS Xroad
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SHERCO City Corp Enduro
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VASTRO 125 SM
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YAMAHA WR 125 R
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YAMAHA WR 125 X
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YAMAHA XT-X
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BETA RR 125 Motard
BETA RR Motard Evo LC
CPI Supermoto 125
DERBI Cross City 125
DERBI Freexter 125
GAS GAS Halley 125 SM
HOOPER SMR 125
HUSQVARNA SMS
KAWASAKI D-Tracker 125
MZ SM
RIEJU SMX
SACHS Xroad
SHERCO City Corp Enduro
VASTRO 125 SM
YAMAHA WR 125 R
YAMAHA WR 125 X
YAMAHA XT-X
Aujourd’hui, le monde effervescent de la 125 rivalise sans complexe avec celui des grosses cylindrées. Megelli, une nouvelle marque anglaise nous le prouve avec sa 125 M au look moderne et tranché, et à la finition digne d’une machine d’exception. Conçue en Europe, et fabriquée en Asie pour contenir les coûts, son exclusivité risque quand même de limiter son usage.
Découverte à l’occasion du dernier salon de Milan, la marque Megelli a conçu une gamme de 3 modèles 125 à moteur 4-temps Sym qui se distingue par leur conception atypique et leur style très soigné. Déjà commercialisée en Angleterre, la 125 M est distribuée en France par l’intermédiaire d’Euromotor, déjà importateur de la marque allemande MZ. A ce modèle Supermoto s’ajoutera bientôt un roadster et une sportive, toujours équipé du même moteur. En attendant nous avons testé cette nouvelle venue, très séduisante…
La Megelli 125 M affole les rétines avec son esthétique des plus épurée. Du haut de ses suspensions à grand débattement, la M surprend par son étroitesse. Les designers ont joué du scalpel pour affiner la partie arrière, qui reçoit le silencieux d’échappement sous la selle. Ce coloris noir et rouge, peu commun à la catégorie, est splendide. Le noir procure une belle touche de classe, tandis que la rouge souligne le superbe cadre réalisé en treillis tubulaire avec un bras oscillant également en treillis, mais en aluminium. Ce dernier est relié au cadre par des platines de grosse section, comme sur les prestigieuses Bimota DB5 et Delirio. Le tête de fourche, avec son habillage à l’aspect métallique et son saute vent intégré contribue à l'allure moderne de la machine. Les disques de frein en pétales, les petites grilles des écopes de réservoir ou encore les protège-mains avec leurs supports en aluminium parachèvent cette finition d’une touche très « racing ». Nul doute que les soins apportés à l’esthétisme ont été scrupuleux, et le résultat est bien là !
Après avoir détaillé une plastique aussi belle, on ne résiste pas à l’envie de l’enfourcher ! Malgré ses 870 mm de hauteur, l’étroitesse de la selle permet de poser au moins la pointe des pieds au sol pour les moins d’1,70 m. Détails agaçant, la béquille à retour automatique est un système que l’on n’apprécie guère pour son manque de stabilité, en particulier avec une hauteur de selle si élevée. D’autant plus que l’absence d’ergot ne facilite pas le béquillage. La selle est longue, mais c’est sur l’avant qu’on s’y trouve le mieux, avec les jambes un peu repliées et le guidon plat près du buste. Propre au Supermotard, cette position favorise la maniabilité et le contrôle du train avant. Un coup d’œil sur le compteur digital renseigne sur l’essentiel. Le voyant de passage en réserve et un trip partiel compensent l’absence de jauge à essence. Enfin, le compte-tours à aiguille est équipé d’un shift-light, un gadget un peu superflu sur une 125, mais qui a tout de même le mérite d’exister. Une charnière sur le bouchon d’essence qui ferme a clé aurait été plus utile à la station service. Un détail qu’on pardonnera quand même aisément à cette diva de l’asphalte.
En revanche, la motorisation aura plus de mal à se faire accepter. D’abord, sur le modèle de pré-série essayée, la première ne se verrouillait pas correctement et sautait avant même que l’on ai le temps d’enclencher la seconde. Ensuite, les vibrations omniprésentes s’accentuent lors des montées en régimes. À partir de 7 000 tr/min et à chaque décélération importante, on les ressent des repose-pieds au guidon, ce qui nuit à l’agrément de conduite. L’embout du sélecteur a d’ailleurs fugué suite à ce mauvais traitement ! Côté performance, la 125M réclame d’être emmené dans les tours pour fournir des accélérations efficaces. Le monocylindre issu de la 125 XS de Sym se révèle alors acceptable pour la ville mais un peu juste sur voie rapide, la vitesse de pointe atteignant un décevant petit 95 km/h réels. Précisons également que notre modèle d’essai nécessitait un réglage de carburation car quelques trous apparaissaient à la remise des gaz.

Avec un meilleur moteur, on profiterait davantage de la partie cycle de la Megelli. Assis en avant sur la machine, la moto angle facilement et l’on peut instinctivement contrôler les glisses de l’arrière. Non pas que le frein arrière bloque trop vite, mais simplement par jeu, car les Supermotos s’y prêtent tout particulièrement. Les pneumatiques chinois Magsport ont semblé convaincants sur le sec, aidé en cela par des dimensions généreuses. Seule la lourdeur de direction à très basse vitesse nous a un peu étonnés. Le freinage ne souffre d’aucune critique, faisant preuve de puissance et de progressivité. Un compromis que les suspensions ne connaissent malheureusement pas. La tenue de route est précise et rigoureuse, mais l’amortissement très ferme renvoie plus qu’il n’absorbe les chocs. La fourche ne s’enfonce pas exagérément au freinage, même si le grand débattement peut surprendre au début. Enfin, l’étroite selle au moelleux de parpaing sonne définitivement le glas de tout espoir de confort.
Un écrin sur deux-roues
La Megelli 125 M affole les rétines avec son esthétique des plus épurée. Du haut de ses suspensions à grand débattement, la M surprend par son étroitesse. Les designers ont joué du scalpel pour affiner la partie arrière, qui reçoit le silencieux d’échappement sous la selle. Ce coloris noir et rouge, peu commun à la catégorie, est splendide. Le noir procure une belle touche de classe, tandis que la rouge souligne le superbe cadre réalisé en treillis tubulaire avec un bras oscillant également en treillis, mais en aluminium. Ce dernier est relié au cadre par des platines de grosse section, comme sur les prestigieuses Bimota DB5 et Delirio. Le tête de fourche, avec son habillage à l’aspect métallique et son saute vent intégré contribue à l'allure moderne de la machine. Les disques de frein en pétales, les petites grilles des écopes de réservoir ou encore les protège-mains avec leurs supports en aluminium parachèvent cette finition d’une touche très « racing ». Nul doute que les soins apportés à l’esthétisme ont été scrupuleux, et le résultat est bien là !
Ca fleure bon le sport
Après avoir détaillé une plastique aussi belle, on ne résiste pas à l’envie de l’enfourcher ! Malgré ses 870 mm de hauteur, l’étroitesse de la selle permet de poser au moins la pointe des pieds au sol pour les moins d’1,70 m. Détails agaçant, la béquille à retour automatique est un système que l’on n’apprécie guère pour son manque de stabilité, en particulier avec une hauteur de selle si élevée. D’autant plus que l’absence d’ergot ne facilite pas le béquillage. La selle est longue, mais c’est sur l’avant qu’on s’y trouve le mieux, avec les jambes un peu repliées et le guidon plat près du buste. Propre au Supermotard, cette position favorise la maniabilité et le contrôle du train avant. Un coup d’œil sur le compteur digital renseigne sur l’essentiel. Le voyant de passage en réserve et un trip partiel compensent l’absence de jauge à essence. Enfin, le compte-tours à aiguille est équipé d’un shift-light, un gadget un peu superflu sur une 125, mais qui a tout de même le mérite d’exister. Une charnière sur le bouchon d’essence qui ferme a clé aurait été plus utile à la station service. Un détail qu’on pardonnera quand même aisément à cette diva de l’asphalte.
Un moteur pas à la hauteur
En revanche, la motorisation aura plus de mal à se faire accepter. D’abord, sur le modèle de pré-série essayée, la première ne se verrouillait pas correctement et sautait avant même que l’on ai le temps d’enclencher la seconde. Ensuite, les vibrations omniprésentes s’accentuent lors des montées en régimes. À partir de 7 000 tr/min et à chaque décélération importante, on les ressent des repose-pieds au guidon, ce qui nuit à l’agrément de conduite. L’embout du sélecteur a d’ailleurs fugué suite à ce mauvais traitement ! Côté performance, la 125M réclame d’être emmené dans les tours pour fournir des accélérations efficaces. Le monocylindre issu de la 125 XS de Sym se révèle alors acceptable pour la ville mais un peu juste sur voie rapide, la vitesse de pointe atteignant un décevant petit 95 km/h réels. Précisons également que notre modèle d’essai nécessitait un réglage de carburation car quelques trous apparaissaient à la remise des gaz.
Sans concession
Avec un meilleur moteur, on profiterait davantage de la partie cycle de la Megelli. Assis en avant sur la machine, la moto angle facilement et l’on peut instinctivement contrôler les glisses de l’arrière. Non pas que le frein arrière bloque trop vite, mais simplement par jeu, car les Supermotos s’y prêtent tout particulièrement. Les pneumatiques chinois Magsport ont semblé convaincants sur le sec, aidé en cela par des dimensions généreuses. Seule la lourdeur de direction à très basse vitesse nous a un peu étonnés. Le freinage ne souffre d’aucune critique, faisant preuve de puissance et de progressivité. Un compromis que les suspensions ne connaissent malheureusement pas. La tenue de route est précise et rigoureuse, mais l’amortissement très ferme renvoie plus qu’il n’absorbe les chocs. La fourche ne s’enfonce pas exagérément au freinage, même si le grand débattement peut surprendre au début. Enfin, l’étroite selle au moelleux de parpaing sonne définitivement le glas de tout espoir de confort.
Les constructeurs asiatiques hors Japon se battent sur les prix, moins sur la valorisation de leurs produits. L’offre de Megelli est plutôt alléchante sur le papier : une moto au design exceptionnel pour un prix abordable. La démarche est à saluer, mais doit être améliorée. Pourquoi ne pas envisager une motorisation plus performante (à refroidissement liquide par exemple). Quitte à payer quelques centaines d’euros supplémentaire et à sacrifier le confort, on y trouverait au moins son compte côté performances...
| Esthétique Finition Prix Originalité |
| Confort de selle et de suspension Performance modestes Vibrations |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
6/10
8/10
10/10
7/10
8/10
10/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
95 km/h
8,5 sec
4710 mm
3,5 l/100 km
230 km
8,5 sec
4710 mm
3,5 l/100 km
230 km
Réaction(s) (4)
1 | écrit le dimanche 22 juin 2008 à 18h50 par Djmao
Belle machine ! Dommage que la motorisation ne soit pas à la hauteur ... Le nouveau bloc piaggio, le fameux mono MZ, ou le nouveau petit 4T de chez Yamaha aurait été un meilleur choix ... Peut ètre qu'au prochain millésime ( espérons ), les concepteurs de la marque choisiront un moteur plus performant, afin de " booster " la vente, car je ne pense pas que beaucoups de motards en herbe et autres adeptes 125 soient vraiment emballés par cette nouvelle machine, ainsi que par les deux autres modèles R et S, au look superbe celà va de soit, mais avec un pauvre petit moteur pleins de vibrations et aux performances digne d'une vieille 103 SP avec un bon vieux KIT malossi !!??? ... Donc à revoir pour la motorisation !!!
2 | écrit le mardi 24 juin 2008 à 20h17 par
C'est vrai que côté esthétique elle décoiffe, mais je sais pas pourquoi ils ne font pas des bécannes 125cm3 à variateur, comme les 50 dt yam, au lieu de mettre un moteur qui n'en vaut pas la peine, avec une vitesse de pointe de scoot 80 cm3.
Ils en vendrait bien plus, sinon mettre des mono largement éprouvé, comme chez honda!!
Au final cette 125 ne vaut pas le détour sinon que d'aller la voir

Ils en vendrait bien plus, sinon mettre des mono largement éprouvé, comme chez honda!!
Au final cette 125 ne vaut pas le détour sinon que d'aller la voir
3 | écrit le dimanche 02 novembre 2008 à 17h03 par motard:boss
salut j'ai une megelli supermotar
vitesse de pointe 120 KMH alors arreter vos comentaire innutile sant trafique sur cette moto . alor pour toute reponse ecrivez 



4 | écrit le jeudi 13 novembre 2008 à 14h02 par al
salut j'ai cette petite moto,alors quelque ptits inconvénient la selle est dur,j'ai eu un petit soucis au niveau de la couronne les écrous se sont dévisser du coup j'ai acheter des écrous frein, petite fuite au niveau de l'échappement pas méchant sinon esthétique rien a dire vitesse de pointe 120 km/h elle arrache le bitume!!!!!!!!
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