Essai
mis en ligne le : samedi 19 juillet 2008
JINCHENG JC125
Le Dax repart en 125 !
Dans les années 70, Honda lance un petit véhicule entre la moto et la mobylette, le Dax qui cube alors 72 cm3. Ses guidons repliables et son faible encombrement en font un véhicule d’appoint, facile à transporter dans un camping car ou sur un bateau. Comme quelques marques chinoises, après un 50 et un 90 cm3, Jincheng redonne vie aujourd’hui à ce mythique petit engin dans une inédite version de 125 cm3.
Photos | Vidéo
Garantie et Prix
Fiche technique
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 52,5 x 57 = 123,4 cm3
Puissance maxi : 8,5 ch à 8500 tr/mn
Couple : 8,9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 4 rapports
Cadre : Poutre en tôle emboutie
Suspension av. : fourche télescopique ø26 , déb. mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 160 mm, étrier simple piston
Frein ar. : tambour simple came ø 130 mm,
Pneu av. : 3.50 x 10; ar. : 3.50 x 10
Réservoir essence : 2,4 litres
Longueur : 1550 mm
Hauteur de selle : 740 mm
Poids à sec : 76 kg
Cylindrée : 52,5 x 57 = 123,4 cm3
Puissance maxi : 8,5 ch à 8500 tr/mn
Couple : 8,9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayag:e : en bain d'huile
Boîte : 4 rapports
Cadre : Poutre en tôle emboutie
Suspension av. : fourche télescopique ø26 , déb. mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 160 mm, étrier simple piston
Frein ar. : tambour simple came ø 130 mm,
Pneu av. : 3.50 x 10; ar. : 3.50 x 10
Réservoir essence : 2,4 litres
Longueur : 1550 mm
Hauteur de selle : 740 mm
Poids à sec : 76 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Neiman sur colonne de direction
Commandes de phares
Kick de secours
Passage en réserve manuel (robinet d’essence)
Bouchon essence sous la selle (à clé)
Poignées de maintien passager
Béquille centrale
Béquille latérale à rappel auto
Repose-pieds arrière repliables
Neiman sur colonne de direction
Commandes de phares
Kick de secours
Passage en réserve manuel (robinet d’essence)
Bouchon essence sous la selle (à clé)
Poignées de maintien passager
Béquille centrale
Béquille latérale à rappel auto
Repose-pieds arrière repliables
Constructeur / Distributeur
JINCHENG
Sidam
9 rue des Entrepreneurs
Zac de L’ambressis
77270 - Villeparisis
Tel : 01 60 21 42 90
Fax : 01 60 21 49 09
www.sidam-sas.com
Sidam
9 rue des Entrepreneurs
Zac de L’ambressis
77270 - Villeparisis
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Fax : 01 60 21 49 09
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Concurents
BETA Urban
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DERBI Senda Terra 125
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DERBI Terra 125 Adventure
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HONDA Varadero 125 2007
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KEEWAY SPEED
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C’est en 1969 qu’Honda sort son fameux Dax à guidons repliables. Sa carrière va durer 30 ans et près de 35 000 Dax seront vendus en France. Aujourd’hui les modèles originaux sont de véritables véhicules de collection qui comptent une foule d’aficionados à travers le monde. Réunis autour de clubs, ils personnalisent leurs machines dans les nombreux catalogues de pièces détachées. C’est sans doute cet engouement populaire qui a poussé de nombreux constructeurs chinois à redonner vie au concept Dax. Le Skyteam se place ainsi dans les cinq meilleures ventes de 125 en 2007 ! La marque Jincheng propose également une réplique baptisée JC et déclinée en 50, mais aussi dans cette version 125 fraîchement débarquée dans l’hexagone.
Contrairement au Dax original, équipé d’un moteur 4-temps de 70 cm3 à transmission semi-automatique, le Jincheng adopte un bloc 125cm3 4-temps à boîte manuelle (4 rapports). Pour le reste, tout est identique à l’exception du guidon, fixe et non plus démontable. Look atypique voir unique, le JC 125 attire l’œil et la sympathie de ceux qui vous regardent. Jantes à bâtons boulonnées, selle cloutée, pot relevé, quel look ! Dommage qu’en détaillant davantage, on découvre une finition perfectible comme en témoignent les soudures grossières apparentes ou encore les connecteurs électriques mal isolés et très exposés. Le béquillage sur la centrale est mal aisé et la latérale à rappel automatique penche exagérément. Bref, la qualité de fabrication est au standard chinois et non japonais. Contact, une pression sur le bouton de démarreur et le JC 125 s’ébroue au quart de tour. Même sous les 10 degrés, le starter n’est pas nécessaire. Avec son petit gabarit, la position n’est pas des plus naturelle. Les jambes sont très pliées et le haut du corps totalement exposé. La faible hauteur permet toutefois à tous les conducteurs de poser les pieds bien à plat à l’arrêt. Dès les premiers tours de roues, le petit chinois ne laisse personne indifférent. Motards, piétons et automobilistes vous adressent unanimement des sourires de sympathie.
Les petites jantes de 10’, la faible hauteur de selle et le poids plume du Jincheng lui confèrent une maniabilité à toute épreuve. Dans le trafic saturé des grandes villes, le JC 125 se faufile n’importe où et déjoue tous les obstacles. On apprécie la vivacité du moteur sur les premiers rapports. Malgré sa puissance limitée, le monocylindre offre des accélérations surprenantes d’efficacité. Certes, le passage des vitesses est un peu dur et le point mort difficile à trouver, mais les performances sont au rendez-vous. Et puis même à vitesse modérée, les sensations sont bien là avec des vibrations et une sonorité qui animent gaiement chacun de vos déplacements. Le JC 125 surprend aussi par son confort de conduite. Les suspensions assurent ainsi un amortissement acceptable malgré le gabarit du Jincheng et, associées à l’onctuosité de la selle, elles offrent une assise plutôt confortable. Le freinage avant à disque procure un mordant et une efficacité satisfaisantes. En revanche, la fourche un peu molle nuit à l’efficacité du freinage et il est souvent nécessaire de lécher la pédale de frein arrière pour équilibrer le freinage et gagner en efficacité. Il faut dire que celui-ci offre un mordant redoutable, dont il faudra d’ailleurs se méfier sur chaussée humide.
Ce constat brillant en ville se noircit pourtant dès que le trafic se fluidifie. En effet, le Jincheng pêche alors par sa conception simpliste. Si la vitesse de pointe est plutôt encourageante 135 au compteur pour un 92 km/h réel, le comportement routier est plus approximatif passé 80 km/h. La vivacité de l’engin et les importantes vibrations nuisent alors au confort et à la rigueur de conduite. En outre, la protection inexistante laisse le conducteur très exposé et la taille réduite du réservoir limite sérieusement l’autonomie (environ 70 km). Enfin si en ville tout le monde n’a d’yeux que pour vous, ici vous ne serez plus très visible des autres usagers vues les dimensions minimalistes de l’engin ! Bref, vous aurez compris que les voies rapides ne sont de toute évidence pas la vocation première du JC 125 qui préfère user de son charme ailleurs. Il en va d’ailleurs de même pour la conduite en duo, certes autorisée puisque l’engin est homologué pour 2 personnes et équipé d’une poignée de maintien, mais tout de même peu recommandée avec un tel gabarit.
Esthétique flatteuse, finition décevante
Contrairement au Dax original, équipé d’un moteur 4-temps de 70 cm3 à transmission semi-automatique, le Jincheng adopte un bloc 125cm3 4-temps à boîte manuelle (4 rapports). Pour le reste, tout est identique à l’exception du guidon, fixe et non plus démontable. Look atypique voir unique, le JC 125 attire l’œil et la sympathie de ceux qui vous regardent. Jantes à bâtons boulonnées, selle cloutée, pot relevé, quel look ! Dommage qu’en détaillant davantage, on découvre une finition perfectible comme en témoignent les soudures grossières apparentes ou encore les connecteurs électriques mal isolés et très exposés. Le béquillage sur la centrale est mal aisé et la latérale à rappel automatique penche exagérément. Bref, la qualité de fabrication est au standard chinois et non japonais. Contact, une pression sur le bouton de démarreur et le JC 125 s’ébroue au quart de tour. Même sous les 10 degrés, le starter n’est pas nécessaire. Avec son petit gabarit, la position n’est pas des plus naturelle. Les jambes sont très pliées et le haut du corps totalement exposé. La faible hauteur permet toutefois à tous les conducteurs de poser les pieds bien à plat à l’arrêt. Dès les premiers tours de roues, le petit chinois ne laisse personne indifférent. Motards, piétons et automobilistes vous adressent unanimement des sourires de sympathie.
Sensations garanties en ville
Les petites jantes de 10’, la faible hauteur de selle et le poids plume du Jincheng lui confèrent une maniabilité à toute épreuve. Dans le trafic saturé des grandes villes, le JC 125 se faufile n’importe où et déjoue tous les obstacles. On apprécie la vivacité du moteur sur les premiers rapports. Malgré sa puissance limitée, le monocylindre offre des accélérations surprenantes d’efficacité. Certes, le passage des vitesses est un peu dur et le point mort difficile à trouver, mais les performances sont au rendez-vous. Et puis même à vitesse modérée, les sensations sont bien là avec des vibrations et une sonorité qui animent gaiement chacun de vos déplacements. Le JC 125 surprend aussi par son confort de conduite. Les suspensions assurent ainsi un amortissement acceptable malgré le gabarit du Jincheng et, associées à l’onctuosité de la selle, elles offrent une assise plutôt confortable. Le freinage avant à disque procure un mordant et une efficacité satisfaisantes. En revanche, la fourche un peu molle nuit à l’efficacité du freinage et il est souvent nécessaire de lécher la pédale de frein arrière pour équilibrer le freinage et gagner en efficacité. Il faut dire que celui-ci offre un mordant redoutable, dont il faudra d’ailleurs se méfier sur chaussée humide.
Utilisation restreinte
Ce constat brillant en ville se noircit pourtant dès que le trafic se fluidifie. En effet, le Jincheng pêche alors par sa conception simpliste. Si la vitesse de pointe est plutôt encourageante 135 au compteur pour un 92 km/h réel, le comportement routier est plus approximatif passé 80 km/h. La vivacité de l’engin et les importantes vibrations nuisent alors au confort et à la rigueur de conduite. En outre, la protection inexistante laisse le conducteur très exposé et la taille réduite du réservoir limite sérieusement l’autonomie (environ 70 km). Enfin si en ville tout le monde n’a d’yeux que pour vous, ici vous ne serez plus très visible des autres usagers vues les dimensions minimalistes de l’engin ! Bref, vous aurez compris que les voies rapides ne sont de toute évidence pas la vocation première du JC 125 qui préfère user de son charme ailleurs. Il en va d’ailleurs de même pour la conduite en duo, certes autorisée puisque l’engin est homologué pour 2 personnes et équipé d’une poignée de maintien, mais tout de même peu recommandée avec un tel gabarit.
Le Jincheng JC 125 est une machine décalée au milieu des productions modernes. Sa conception ne correspond pas à un usage quotidien, ou alors très limité. La finition et l’équipement ne sont pas exempts de défauts. Mais pour 1 500 €, on accède à un engin personnalisable, plus passionnel que rationnel qui ravira ceux qui veulent rouler différent. Le gain en cylindrée est positif, mais le châssis ne suit pas et il perd également de ses atouts pour le transport avec son guidon fixe !
| Style unique Maniabilité Conduite ludique Accélération |
| Fourche trop molle Absence d’équipement Usage très limité Comportement |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
6/10
8/10
5/10
6/10
8/10
5/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
92 km/h
8,2 sec
2580 mm
3,5 l/100 km
70 km
8,2 sec
2580 mm
3,5 l/100 km
70 km

Réaction(s) (2)
1 | écrit le mardi 05 août 2008 à 11h38 par Bobo
Pourquoi est'il vendu si cher aors qu'on trouve cet engin bien moins cher chez Skyteam?
2 | écrit le mardi 05 août 2008 à 11h42 par DID
Le tarif a baissé dernièrement et se montre plus compétitif, mais les produits béénficie d'une garantie et d'un SAV alors que chez certains, essayer de fair jouer la garantie…
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