Essai
mis en ligne le : samedi 21 février 2009
SUZUKI Gladius 650
Du sabre au glaive chez Suzuki
Garantie et Prix
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par eau, double ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 81 x 62,6 = 645 cm3
Puissance maxi : 72 ch à 8400 tr/mn
Couple : 62,8 nm à 6400 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 125 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 290 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 160/60 x 17
Réservoir essence : 14,5 litres
Longueur : 2130 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 202 kg
Cylindrée : 81 x 62,6 = 645 cm3
Puissance maxi : 72 ch à 8400 tr/mn
Couple : 62,8 nm à 6400 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : treillis tubulaire
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 125 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 130 mm
Frein av. : 2 disques ø 290 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 240 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 120/70 x 17; ar. : 160/60 x 17
Réservoir essence : 14,5 litres
Longueur : 2130 mm
Hauteur de selle : 785 mm
Poids à sec : 202 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Tachymètre numérique
Compte-tours analogique
Indicateur de rapport engagé
Témoin de pression d’huile
Témoin d’injection
Témoin de réserve
Allumage auto des feux
Appel de phare
Coupe-contact
Warning
Blocage direction au contacteur
Bouchon d’essence sur charnière et à clé
Béquille latérale (coupe-contact dès que l’on engage un rapport)
Sangles arrimage sous selle
Trousse à outils
Tachymètre numérique
Compte-tours analogique
Indicateur de rapport engagé
Témoin de pression d’huile
Témoin d’injection
Témoin de réserve
Allumage auto des feux
Appel de phare
Coupe-contact
Warning
Blocage direction au contacteur
Bouchon d’essence sur charnière et à clé
Béquille latérale (coupe-contact dès que l’on engage un rapport)
Sangles arrimage sous selle
Trousse à outils
Options
Kit 34 chevaux
selle haute (+20 mm)
saute-vent
support de top-case
caches carbone
selle haute (+20 mm)
saute-vent
support de top-case
caches carbone
Constructeur / Distributeur
SUZUKI
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Suzuki France
8 av. des frères Lumière
78190 - Trappes
Tel : 01 34 82 14 00
Fax : 01 34 82 80 76
www.suzuki.fr
Concurents
APRILIA Shiver 750
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DUCATI Monster 696
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HYOSUNG GT 650 Naked
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KAWASAKI ER-6f 2012
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KAWASAKI ER-6N 09
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KAWASAKI ER-6n 2012
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KAWASAKI Z 750 10
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Kawasaki Z 750 R
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MOTO GUZZI Breva 750
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MOTO GUZZI V7 cafe
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MOTO GUZZI V7 classic
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Moto Guzzi V7 Racer
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Moto Guzzi V7 Racer
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Moto Guzzi V7 Special
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MV Agusta Brutale 750
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SUZUKI GSF 650 Bandit
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SUZUKI GSR 600
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Suzuki GSR 750
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TRIUMPH Street Triple 675
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TRIUMPH Street Triple 675 2011
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TRIUMPH Street Triple 675 R
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TRIUMPH Street Triple 675
TRIUMPH Street Triple 675 2011
TRIUMPH Street Triple 675 R
Le bicylindre de la SV 650 aura permis à Suzuki d’être au-devant de la scène des moyennes cylindrées pendant une bonne décennie. Mais il était temps de passer le relais, et le constructeur nippon s’y est pris de la meilleure des façons. Moderne, enjouée et démocratique, la Gladius est armée pour gagner, toujours fidèle à son moteur V2. Action…
Avec la SV 650 apparue en 1999 (version S), et qui va vivre en 2009 sa dernière année de commercialisation (pour la version N apparue en 2003), Suzuki a démontré son savoir-faire en matière de motorisation. Au nez et à la barbe des Italiens, reconnus experts en la matière, le constructeur japonais a en effet développé l’un des meilleurs bicylindres du marché. On retrouve aujourd’hui ce 650 cm3 dans la Gladius, une moto de moyenne cylindrée très aboutie, dont il y a tout lieu de penser qu’elle est destinée à rencontrer un vif succès commercial. Pourquoi ? Simplement parce que la SV est une moto bien née, et que la Gladius reprend à son compte la recette, en améliorant ses points faibles ou qui le sont devenus : une esthétique moderne à défaut d’être révolutionnaire, une partie-cycle pour le moins efficace, et surtout un moteur qui pourrait rendre jaloux le bicylindre en ligne de la Kawasaki ER-6, pourtant volontaire. Mieux, le bicylindre en V qui anime le roadster Suzuki s’avère plus exploitable au quotidien que le fameux bicylindre en L Ducati, sans pour autant rendre trop la main au niveau caractère. Voyons cela dans le détail.
Exit les motos taillées à la serpe. Ce qui frappe le plus en tournant autour de la Gladius, ce sont ses formes tout en rondeurs que d’aucuns n’hésitent pas à associer au “bio design”. Suzuki a soigné l’héritière de la SV, et le résultat est loin d’être déplaisant à l’œil. Le cadre treillis, apparent sur l’avant de la moto et dissimulé derrière un enjoliveur au niveau du cylindre arrière (que l’on aurait préféré en métal, plutôt que dans un plastique tentant de l’imiter sans grand succès), les écopes situées de part et d’autre du radiateur, ou encore le pot d’échappement à double sortie et le réservoir d’essence aux formes fluides, tout cela donne un ensemble harmonieux qui ne risque pas de faire regretter les lignes nettement plus consensuelles de la SV.
Pas plus que son instrumentation d’ailleurs, car la Gladius propose une planche de bord très bien pensée. Le compte-tours analogique, situé en position centrale, y joue le premier rôle. Il est annexé à sa droite par un pavé numérique indiquant la vitesse, le kilométrage total avec deux trips journaliers, et l’heure. Ajoutons à cela un témoin de rapport engagé, et l’on pourrait presque parler de sans-faute, si ce n’était l’absence de jauge à essence.
Pour connaître son autonomie restante, il faudra donc se satisfaire des trips et d’un témoin de passage en réserve. Oublions cela et notons les bonnes intentions, comme la présence de feux de détresse. La selle est amovible, mais à défaut de libérer un espace pour ranger un antivol U, elle permet d’accéder facilement à la batterie et à la trousse à outils.
Il aurait été facile de penser que la Gladius n’était qu’une SV remise au goût du jour. Il n’en est rien, et c’est bien à une nouvelle Suzuki que nous avons affaire. De la SV, la Gladius n’hérite que du moteur, et encore, remanié. Nous y reviendrons, mais en attendant, on peut déjà constater les différences qui laissent la SV et la Gladius sœurs, mais pas jumelles. Le cadre en aluminium à sections carrées de la première laisse place à un cadre acier en treillis tubulaire sur la nouvelle venue. Le réservoir d’essence passe de 17 litres à 14,5 litres, ce qui aurait pu grever l’autonomie, sauf qu’avec la nouvelle cartographie d’injection, la Gladius est plus sobre que son aînée et que, de fait, la distance parcourue avec un plein reste proche, mais tout de même à l’avantage de la SV.
On note aussi la présence d’une selle d’un seul tenant, qui donne plus de raisons de pratiquer le duo. Suzuki annonce sa Gladius à 202 kg tous pleins faits, mais nous n’avons pas eu l’opportunité de vérifier de facto. Mais quel que soit le poids effectif de la Gladius, son comportement est d’une redoutable efficacité. Pour en prendre toute la mesure, il suffit de monter dessus, de mettre le contact, d’embrayer, de passer la première, et de tourner la poignée de gaz. Ça, c’est pour maintenant !
Faible hauteur de selle, gabarit compact, position de conduite naturelle, la Gladius s’appréhende instinctivement. Rien ne surprend ou laisse supposer qu’il faudra s’habituer à quoi que ce soit. Oui, vraiment, prendre en main le nouveau roadster Suzuki est à la portée de tous et de toutes.
À l’ouverture des gaz, on perçoit directement comment le constructeur nippon a imaginé sa moto. Le bicylindre perd 2 chevaux par rapport à celui de la SV, certes. Pourtant, ce qui change la donne, c’est que le couple maxi, tout en restant identique, est désormais délivré à 6 400 tr/min au lieu de 7 200 tr/min pour la SV. Sur le papier, cela semble quelque peu abstrait, mais dans la pratique, on ressent du plaisir plus rapidement, et le moteur reprend de façon plus convaincante à bas régimes, et permet d’enrouler sereinement dans les enchaînements sans avoir à tripatouiller la boîte de vitesse.
Chez Suzuki, ils ont également remanié le bas moteur, et plus précisément le vilebrequin. C’est bon ! Face à son illustre aînée, la Gladius est plus présente à bas et mi-régimes, un truc qui ne peut que ravir les motocyclistes citadins. Pour autant, la route n’émeut en aucune manière ce roadster polyvalent. Avec ses 205 km/h chrono en pointe, elle peut déjà vous emmener sur les autoroutes allemandes. Bien sûr, la protection est nulle et l’on s’en prend plein la “poire”, c’est la loi du genre. Mais la partie-cycle est vraiment sérieuse. Pas de pompage dans les courbes rapides, le train avant affiche une précision, pas aussi rigoureuse qu’une Ducati, mais parfaitement rassurante, et les suspensions avant et arrière font preuve d’une parfaite harmonie. De plus, elles restent clémentes avec la partie du corps qui ressemble le plus à la Lune, ce qui ne gâche rien !
Alors, parfaite la Gladius ? Presque, car le freinage, quant à lui, est un tantinet décevant. Sûrement pas pour les novices, qui seront comblés par la grande progressivité des deux disques asservis au train avant. Les conducteurs plus aguerris souhaiteraient davantage de mordant. Par ailleurs, lorsque l’on se permet d’attaquer un brin, l’arrière, dans les phases de rétrogradages et de freinage, a tendance à “dribbler” (gros frein moteur sur la Gladius). Anecdotique, car c’est lorsque l’on se trompe de genre que cette situation peut se présenter. La Gladius n’est pas une sportive, juste un roadster… très attachant.
Produit soigné
Exit les motos taillées à la serpe. Ce qui frappe le plus en tournant autour de la Gladius, ce sont ses formes tout en rondeurs que d’aucuns n’hésitent pas à associer au “bio design”. Suzuki a soigné l’héritière de la SV, et le résultat est loin d’être déplaisant à l’œil. Le cadre treillis, apparent sur l’avant de la moto et dissimulé derrière un enjoliveur au niveau du cylindre arrière (que l’on aurait préféré en métal, plutôt que dans un plastique tentant de l’imiter sans grand succès), les écopes situées de part et d’autre du radiateur, ou encore le pot d’échappement à double sortie et le réservoir d’essence aux formes fluides, tout cela donne un ensemble harmonieux qui ne risque pas de faire regretter les lignes nettement plus consensuelles de la SV.
Pas plus que son instrumentation d’ailleurs, car la Gladius propose une planche de bord très bien pensée. Le compte-tours analogique, situé en position centrale, y joue le premier rôle. Il est annexé à sa droite par un pavé numérique indiquant la vitesse, le kilométrage total avec deux trips journaliers, et l’heure. Ajoutons à cela un témoin de rapport engagé, et l’on pourrait presque parler de sans-faute, si ce n’était l’absence de jauge à essence.
Pour connaître son autonomie restante, il faudra donc se satisfaire des trips et d’un témoin de passage en réserve. Oublions cela et notons les bonnes intentions, comme la présence de feux de détresse. La selle est amovible, mais à défaut de libérer un espace pour ranger un antivol U, elle permet d’accéder facilement à la batterie et à la trousse à outils.
Gladius, pas SV, SVP !
Il aurait été facile de penser que la Gladius n’était qu’une SV remise au goût du jour. Il n’en est rien, et c’est bien à une nouvelle Suzuki que nous avons affaire. De la SV, la Gladius n’hérite que du moteur, et encore, remanié. Nous y reviendrons, mais en attendant, on peut déjà constater les différences qui laissent la SV et la Gladius sœurs, mais pas jumelles. Le cadre en aluminium à sections carrées de la première laisse place à un cadre acier en treillis tubulaire sur la nouvelle venue. Le réservoir d’essence passe de 17 litres à 14,5 litres, ce qui aurait pu grever l’autonomie, sauf qu’avec la nouvelle cartographie d’injection, la Gladius est plus sobre que son aînée et que, de fait, la distance parcourue avec un plein reste proche, mais tout de même à l’avantage de la SV.
On note aussi la présence d’une selle d’un seul tenant, qui donne plus de raisons de pratiquer le duo. Suzuki annonce sa Gladius à 202 kg tous pleins faits, mais nous n’avons pas eu l’opportunité de vérifier de facto. Mais quel que soit le poids effectif de la Gladius, son comportement est d’une redoutable efficacité. Pour en prendre toute la mesure, il suffit de monter dessus, de mettre le contact, d’embrayer, de passer la première, et de tourner la poignée de gaz. Ça, c’est pour maintenant !
Le glaive, une arme facile à apprivoiser
Faible hauteur de selle, gabarit compact, position de conduite naturelle, la Gladius s’appréhende instinctivement. Rien ne surprend ou laisse supposer qu’il faudra s’habituer à quoi que ce soit. Oui, vraiment, prendre en main le nouveau roadster Suzuki est à la portée de tous et de toutes.
À l’ouverture des gaz, on perçoit directement comment le constructeur nippon a imaginé sa moto. Le bicylindre perd 2 chevaux par rapport à celui de la SV, certes. Pourtant, ce qui change la donne, c’est que le couple maxi, tout en restant identique, est désormais délivré à 6 400 tr/min au lieu de 7 200 tr/min pour la SV. Sur le papier, cela semble quelque peu abstrait, mais dans la pratique, on ressent du plaisir plus rapidement, et le moteur reprend de façon plus convaincante à bas régimes, et permet d’enrouler sereinement dans les enchaînements sans avoir à tripatouiller la boîte de vitesse.
Chez Suzuki, ils ont également remanié le bas moteur, et plus précisément le vilebrequin. C’est bon ! Face à son illustre aînée, la Gladius est plus présente à bas et mi-régimes, un truc qui ne peut que ravir les motocyclistes citadins. Pour autant, la route n’émeut en aucune manière ce roadster polyvalent. Avec ses 205 km/h chrono en pointe, elle peut déjà vous emmener sur les autoroutes allemandes. Bien sûr, la protection est nulle et l’on s’en prend plein la “poire”, c’est la loi du genre. Mais la partie-cycle est vraiment sérieuse. Pas de pompage dans les courbes rapides, le train avant affiche une précision, pas aussi rigoureuse qu’une Ducati, mais parfaitement rassurante, et les suspensions avant et arrière font preuve d’une parfaite harmonie. De plus, elles restent clémentes avec la partie du corps qui ressemble le plus à la Lune, ce qui ne gâche rien !
Pour débutants informés, ou moustachus modestes
Alors, parfaite la Gladius ? Presque, car le freinage, quant à lui, est un tantinet décevant. Sûrement pas pour les novices, qui seront comblés par la grande progressivité des deux disques asservis au train avant. Les conducteurs plus aguerris souhaiteraient davantage de mordant. Par ailleurs, lorsque l’on se permet d’attaquer un brin, l’arrière, dans les phases de rétrogradages et de freinage, a tendance à “dribbler” (gros frein moteur sur la Gladius). Anecdotique, car c’est lorsque l’on se trompe de genre que cette situation peut se présenter. La Gladius n’est pas une sportive, juste un roadster… très attachant.
La Gladius, une moto à se relever la nuit ? Peut-être, car quand on n’a pas dévoré des kilomètres de bitume depuis l’obtention de son papier rose, c’est bien enivrant de pouvoir jouir d’une moto aussi enjouée. Pour les plus aguerris, elle pourra paraître un peu aseptisée. Mais en général, ces gens-là roulent sur des motos dont ils n’exploitent que le quart du potentiel. Pour nous, c’est sûr, la Gladius est une moto franchement sympathique, proposant un rapport prix/prestations bien tentant.
| Caractère moteur Finition Partie-cycle sérieuse et ludique |
| Aspects pratiques Le freinage en usage sportif |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
9/10
9/10
8/10
7/10
9/10
8/10
7/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
205 km/h
nc
5500 mm
5,7 l/100 km
250 km
nc
5500 mm
5,7 l/100 km
250 km
Réaction(s) (3)
1 | écrit le jeudi 12 mars 2009 à 21h07 par rene
La base moteur est très bonne (attention quand même au filtre à huile et le reste vachement exposés). En revanche les coloris et le look... va falloir s'habituer, de la même veine que l'ER6 bizarre aussi et sûrement pas plus confortable.
Comme dans l'ancienne pub pour LAVACHEQUIRIT, je dirais "à dégager trop de caractère!". Enfin tous les goûts se trouvent dans la nature... on peut pas trop critiquer. Finalement je trouve maintenant que la dernière SV était plus consensuelle...
Comme dans l'ancienne pub pour LAVACHEQUIRIT, je dirais "à dégager trop de caractère!". Enfin tous les goûts se trouvent dans la nature... on peut pas trop critiquer. Finalement je trouve maintenant que la dernière SV était plus consensuelle...
2 | écrit le jeudi 12 mars 2009 à 21h20 par rene
Faut parler aussi du VSTROM sur la même base moteur. Moche aussi mais d'un excellent agrément. Il suffit de monter "à bord" et de rouler pour s'en apercevoir...
3 | écrit le mercredi 16 février 2011 à 01h53 par James17
Avec une jauge à carburant, l'ABS, et un réservoir un poil plus gros, elle pourrait être la moto idéale (à ce prix là, bien sûr).
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