Essai
mis en ligne le : samedi 13 juin 2009
MOTO GUZZI V7 cafe
Une V7 pas trop serrée
Garantie et Prix
Moteur : bicylindre 4T, refroidi par air,
Cylindrée : 80 x 74 = 744 cm3
Puissance maxi : 48,8 ch à 6800 tr/mn
Couple : 55 nm à 3600 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : à sec
Boîte : 5 rapports
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 118 mm
Frein av. : 1 disque ø 320 mm, étrier 4 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90 x 18; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 17 litres
Longueur : 2185 mm
Hauteur de selle : 805 mm
Poids à sec : 182 kg
Cylindrée : 80 x 74 = 744 cm3
Puissance maxi : 48,8 ch à 6800 tr/mn
Couple : 55 nm à 3600 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : à sec
Boîte : 5 rapports
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø , déb. 130 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 118 mm
Frein av. : 1 disque ø 320 mm, étrier 4 pistons
Frein ar. : 1 disque ø 260 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/90 x 18; ar. : 130/80 x 17
Réservoir essence : 17 litres
Longueur : 2185 mm
Hauteur de selle : 805 mm
Poids à sec : 182 kg
Equipement de série
Équipement de série
Compte-tours
Totalisateur partiel
Température extérieure
Horloge
Voyant de passage en réserve
Voyant de pression d’huile
Bouchon de réservoir à clé
Petit rangement sous la selle
Appel de phare à l’index
Starter au guidon
Compte-tours
Totalisateur partiel
Température extérieure
Horloge
Voyant de passage en réserve
Voyant de pression d’huile
Bouchon de réservoir à clé
Petit rangement sous la selle
Appel de phare à l’index
Starter au guidon
Constructeur / Distributeur
MOTO GUZZI
AWS France
21, Rue Georges Boisseau
92110 CLICHY la Garenne
tél. : 01 58 74 74 00
fax : 01 58 74 74 35
www.aprilia.com
AWS France
21, Rue Georges Boisseau
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tél. : 01 58 74 74 00
fax : 01 58 74 74 35
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TRIUMPH Street Triple 675 2011
TRIUMPH Street Triple 675 R
Fondée en 1921, la firme Moto Guzzi, aujourd’hui dans le giron du groupe Piaggio, va se démarquer dans les années soixante en commercialisant la V7. Cette moto, initialement destinée à un usage militaire, va mettre en scène le bicylindre en V à 90° qui restera le symbole de la marque italienne jusqu’à nos jours. Aujourd’hui encore la célèbre V7 revit dans cette version Cafe, disposant d’atout moderne, sans renier ses gênes.
Avec cette V7 Café Classic, Moto Guzzi va certainement émouvoir les nostalgiques. La moto se montre en effet garante des traditions, respectant au mieux l’image des motos d’antan et la motorisation au caractère si emblématique. Toutefois, si dans un proche passé, les célèbres transalpines se montraient un rien “camionesques”, cette Café Classic s’affiche comme une moto très facile, douce, et très agréable à utiliser au quotidien.
Qu’elle est belle cette moto ! Roues à rayons, selle monoplace avec dosseret (selle biplace et repose-pieds passager en option contre 179,40 €, double homologation), guidons bracelets et grosses gamelles sortant des flancs, nous touchons du doigt l’idée la plus pure de la moto façon Joe Bar Team. Du moins, celle qui faisait fantasmer les gamins des années soixante, forcément attirés par les bolides. Le look est dépouillé donc, mais l’équipement n’est pas rudimentaire pour autant. La planche de bord, sous forme de deux gros cadrans avec le tachymètre à gauche et le compte-tours à droite, est conforme à ce que l'on trouvait sur les motos d’hier, sans renier le modernisme. En effet, les cadrans incorporent chacun une fenêtre numérique, l’une affichant les kilométrages total et partiel, l’autre la température extérieure et l’heure. L’ensemble est aussi sobre qu’efficace.
Le reste est à l’avenant. Disque à l’avant et à l’arrière, deux amortisseurs chromés, du chrome également sur les couvre-culasses, les pots d’échappement et autour du phare, c’est juste ce qu’il faut pour que la Café Classic navigue avec bonheur entre le passé et le présent.
Lorsque l’on monte sur la V7 Café Classic, les guidons bracelets et la position assez haute des repose-pieds peuvent dans un premier temps paraître inconfortables. Il ne faut pourtant que très peu de kilomètres pour se sentir à l’aise sur cette moto. Hormis la commande de boîte un rien trop ferme, le reste se passe dans la facilité et la douceur. Les 198 kg en ordre de marche se font totalement oublier, et dès les premiers virages, on constate que la partie-cycle est très saine. On passe d’un angle sur l’autre sans encombre, et même avec une certaine vivacité, tandis que le grip des pneus Metzeler Lasertec se montre rassurant. Évidemment, cela incite à ouvrir les gaz, et la position de conduite qui semblait un peu contraignante au début se révèle tout à fait adaptée.
Le freinage est totalement à la hauteur. Avec deux doigts, on gère très facilement le disque avant, aussi puissant que progressif. Tout se passe aussi bien pour l’arrière, la roue est aisément freinée avec un point de blocage maîtrisé sans peine.
Bref, au niveau du comportement dynamique, cette nouvelle Moto Guzzi est une vraie réussite, tellement que l’on ne pourrait s’offusquer d’avoir un moteur plus démonstratif.
Lorsque l’on tourne la poignée de gaz, on ressent immédiatement le couple de renversement, gênant pour certains, éminemment sympathique pour d’autres. C’est en tout cas le signe distinctif des Moto Guzzi, qu’elles partagent avec les Flats Twins BMW. Cela donne beaucoup de caractère à la moto, et il n’est guère besoin de rouler vite pour en profiter pleinement.
Sur la V7, le bicylindre est commandé par une boîte bien étagée et précise. Elle permet d’exploiter au mieux les 49 chevaux disponibles. Sur petites routes sinueuses, ils font merveilles, mais lorsque les courbes deviennent plus rapides, on reste un peu frustré de ne pas avoir plus de puissance. Pourtant, cette mécanique possède une âme, émanant sans doute des vibrations plaisantes prodiguées par le bicylindre. Très bien gérées, elles ne nuisent pas au confort, mais rappellent constamment que l’on roule avec une moto dont l’architecture moteur reste à part. Pour ne rien gâcher, la sonorité émise par les échappements, rauque et évocatrice, colle parfaitement à la philosophie de la moto.
Au premier coup d’œil, la Guzzi séduit
Qu’elle est belle cette moto ! Roues à rayons, selle monoplace avec dosseret (selle biplace et repose-pieds passager en option contre 179,40 €, double homologation), guidons bracelets et grosses gamelles sortant des flancs, nous touchons du doigt l’idée la plus pure de la moto façon Joe Bar Team. Du moins, celle qui faisait fantasmer les gamins des années soixante, forcément attirés par les bolides. Le look est dépouillé donc, mais l’équipement n’est pas rudimentaire pour autant. La planche de bord, sous forme de deux gros cadrans avec le tachymètre à gauche et le compte-tours à droite, est conforme à ce que l'on trouvait sur les motos d’hier, sans renier le modernisme. En effet, les cadrans incorporent chacun une fenêtre numérique, l’une affichant les kilométrages total et partiel, l’autre la température extérieure et l’heure. L’ensemble est aussi sobre qu’efficace.
Le reste est à l’avenant. Disque à l’avant et à l’arrière, deux amortisseurs chromés, du chrome également sur les couvre-culasses, les pots d’échappement et autour du phare, c’est juste ce qu’il faut pour que la Café Classic navigue avec bonheur entre le passé et le présent.
Prise en main presque instinctive
Lorsque l’on monte sur la V7 Café Classic, les guidons bracelets et la position assez haute des repose-pieds peuvent dans un premier temps paraître inconfortables. Il ne faut pourtant que très peu de kilomètres pour se sentir à l’aise sur cette moto. Hormis la commande de boîte un rien trop ferme, le reste se passe dans la facilité et la douceur. Les 198 kg en ordre de marche se font totalement oublier, et dès les premiers virages, on constate que la partie-cycle est très saine. On passe d’un angle sur l’autre sans encombre, et même avec une certaine vivacité, tandis que le grip des pneus Metzeler Lasertec se montre rassurant. Évidemment, cela incite à ouvrir les gaz, et la position de conduite qui semblait un peu contraignante au début se révèle tout à fait adaptée.
Le freinage est totalement à la hauteur. Avec deux doigts, on gère très facilement le disque avant, aussi puissant que progressif. Tout se passe aussi bien pour l’arrière, la roue est aisément freinée avec un point de blocage maîtrisé sans peine.
Bref, au niveau du comportement dynamique, cette nouvelle Moto Guzzi est une vraie réussite, tellement que l’on ne pourrait s’offusquer d’avoir un moteur plus démonstratif.
Du caractère mais un manque de “pêche”
Lorsque l’on tourne la poignée de gaz, on ressent immédiatement le couple de renversement, gênant pour certains, éminemment sympathique pour d’autres. C’est en tout cas le signe distinctif des Moto Guzzi, qu’elles partagent avec les Flats Twins BMW. Cela donne beaucoup de caractère à la moto, et il n’est guère besoin de rouler vite pour en profiter pleinement.
Sur la V7, le bicylindre est commandé par une boîte bien étagée et précise. Elle permet d’exploiter au mieux les 49 chevaux disponibles. Sur petites routes sinueuses, ils font merveilles, mais lorsque les courbes deviennent plus rapides, on reste un peu frustré de ne pas avoir plus de puissance. Pourtant, cette mécanique possède une âme, émanant sans doute des vibrations plaisantes prodiguées par le bicylindre. Très bien gérées, elles ne nuisent pas au confort, mais rappellent constamment que l’on roule avec une moto dont l’architecture moteur reste à part. Pour ne rien gâcher, la sonorité émise par les échappements, rauque et évocatrice, colle parfaitement à la philosophie de la moto.
La Moto Guzzi V7 Café Classic est une réussite, et contrairement à certains modèles du passé (Le Mans, Centauro…), elle se montre facile et très agréable à exploiter. Proposée à 8690 €, soit 400€ de plus que le modèle V7 Classic, ce prix élevé ne peut se justifier que par son originalité. Mais elle n’est pas uniquement destinée à combler les nostalgiques. C’est aussi un choix rationnel pour rouler tous les jours, tout en affichant sa personnalité.
| Esthétique inimitable Partie-cycle sérieuse Confort |
| Performances limitées Prix |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
6/10
9/10
8/10
8/10
9/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
160 km/h
nc
3870 mm
5,8 l/100 km
280 km
nc
3870 mm
5,8 l/100 km
280 km
Réaction(s) (1)
1 | écrit le mardi 23 juin 2009 à 20h10 par rene
Jolie moto à la vocation de moto simple et pas chère, ce qui n'est pas le cas. Pour 3500e de moins j'avais il y a qq années une suzuki freewind pas mal finie, de même puissance et plus légère avec un caractère équivalent. Le bicylindres en V, la jolie selle et les compte tours cerclés ne suffisent pas à faire payer le prix fort. Il y a 30ans le V50 (500cm3) faisait quasiment la même puissance. Je trouve qu'on fait cher payer la simple déclinaison de la Breva ou de la Nevada. Pour ce prix on aurait pu rajouter une douzaine de chevaux, surtout avec des bracelets et une selle comme ça.
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