Essai
mis en ligne le : dimanche 26 juillet 2009
MEGELLI Roadster S
Megelli propose un Roadster de charme
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air, simple ACT, 2 soupapes
Cylindrée : 56 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 11 ch à 8500 tr/mn
Couple : 9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : treillis tubulaire + platines alu
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 180 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/80 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 11 litres
Longueur : 1990 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 110 kg
Cylindrée : 56 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 11 ch à 8500 tr/mn
Couple : 9 nm à 7500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : treillis tubulaire + platines alu
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø38 , déb. 110 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 180 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 100/80 x 17; ar. : 130/70 x 17
Réservoir essence : 11 litres
Longueur : 1990 mm
Hauteur de selle : 800 mm
Poids à sec : 110 kg
Equipement de série
Compte-tours analogique
Shiftlight
Montre
Enregistreur de vitesse maxi
Totalisateur partiel
Témoin de passage en réserve
Témoin de batterie
Starter manuel au guidon
Allumage manuel des feux
Béquille latérale ( rappel par ressort)
Coupe-contact
Appel de phare (index)
Bouchon d’essence monté sur charnière
Petit espace de rangement sous la selle passager
Saute-vent
Shiftlight
Montre
Enregistreur de vitesse maxi
Totalisateur partiel
Témoin de passage en réserve
Témoin de batterie
Starter manuel au guidon
Allumage manuel des feux
Béquille latérale ( rappel par ressort)
Coupe-contact
Appel de phare (index)
Bouchon d’essence monté sur charnière
Petit espace de rangement sous la selle passager
Saute-vent
Constructeur / Distributeur
Concurents
CAGIVA Raptor
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CPI Astor 125
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DAELIM Roadwin FI
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DERBI Mulhacen 125
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DERBI Mulhacen Café125
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HYOSUNG 125 GT Naked
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KEEWAY RKV
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KTM Duke 125
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KYMCO Quannon Naked
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LIFAN Rocket 125 S
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MH Gun 125R
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MH MH7 air
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RIEJU NKD
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SYM Wolf 2011
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ZONGSHEN ZS-R
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CPI Astor 125
DAELIM Roadwin FI
DERBI Mulhacen 125
DERBI Mulhacen Café125
HYOSUNG 125 GT Naked
KEEWAY RKV
KTM Duke 125
KYMCO Quannon Naked
LIFAN Rocket 125 S
MH Gun 125R
MH MH7 air
RIEJU NKD
SYM Wolf 2011
ZONGSHEN ZS-R
Nous avions été séduit l’année dernière par un Supermotard au look et au nom à consonance italienne (prononcez Meguelli et non Medjelli), qui nous avait tapé dans l’œil, séduit par sa partie cycle, mais quelque peu déçu par ses performances.
Megelli, qui est en fait une société anglaise faisant construire ses machines en Chine dans des usines gérées par des Taïwanais, est désormais importé en France par RP Diffusions, qui nous a fièrement présenté les deux cousines du supermotard M : la sportive «R» Sport et celle qui nous intéresse plus précisément ici le roadster «S» .
Comme le supermotard, le petit roadster attire l’œil et fait pâlir de jalousie ses concurrentes. Plus fine qu’une Daelim Roadwin ou qu’une Hyosung GT, et plus volumineuse qu’une Derbi Mulhacén, la S Naked est bien proportionnée et possède un gabarit idéal pour un 125. Son look racé et sportif est mis en valeur par son cadre et son bras oscillant treillis peints de rouge, et par ses courbes tendues, du réservoir à la coque arrière. Du bloc optique pointu au silencieux logé sous la selle en passant par les écopes latérales, les détails de charme ne manquent pas sur ce roadster qui joue à fond la carte de l’esthétisme et de la séduction. L’examen minutieux de la belle ne révèle plus aucun problème de finition : des soudures au câblage en passant par l’assemblage des plastiques, nous n’avons décelé aucune anomalie déplaisante.
Au niveau des aspects pratiques, la Megelli se montre convenable sans plus. Elle ne possède qu’une seule béquille latérale montée sur ressort, est dépourvue de warning mais dotée de l’appel de phare, et l’espace de “rangement” sous le strapontin passager est inutilisable tant il est petit. Sur le modèle que nous avons essayé, les repose-pieds passagers n’étaient pas installés, mais la Megelli est bel et bien homologuée pour deux. Le tableau de bord est complet est lisible, bien que l’on aurait aimé disposer d’une jauge à essence en plus du témoin de passage en réserve.
Le galop d’essai auquel nous avons été convié nous a permis de tester les qualités dynamiques de la S sur les petites routes sinueuses de la vallée de Chevreuse. Dans cet environnement, la Megelli s’est montrée à son aise et a dévoilé un caractère volontiers joueur. Agréable grâce à une position de conduite saine, accessible à tous grâce à sa selle pas trop haute, elle offre une prise en mains immédiate, en partie grâce à sa légèreté. Facile à emmener, vive dans les changements d’angle tout en étant précise et stable en courbes, la S Naked nous a convaincu en termes de comportement. Nous n’avons pas pu l’essayer en ville, mais sa petite masse et son rayon de braquage modéré devraient l’aider à passer l’exercice urbain aisément.
Le freinage s’est aussi montré à la hauteur, avec une progressivité et une puissance satisfaisante. Dès lors revient la question que nous nous étions déjà posé avec le supermotard : pourquoi n’avoir pas choisi une motorisation plus performante ? Le choix du monocylindre Sym refroidi par air de 2 soupapes qui développe 11 ch a été dicté par un impératif de coût, mais il réduit indéniablement le plaisir. Il n’est pas anémique et l’étagement de la boîte à 5 rapports permet de l’exploiter au mieux, mais il manque de coffre et s’essouffle rapidement, surtout en côtes. L’allonge est un peu juste pour s’aventurer longuement sur autoroutes (environ 100 km/h chrono). En tirant les rapports, les accélérations et les reprises sont honnêtes mais, au regard de la partie cycle, on se dit que la Megelli aurait mérité un moteur plus vigoureux. L’échappement émet une sonorité valorisante, mais on s’en lasse quelque peu à l’usage sur long trajet.
Joli coup de crayon
Comme le supermotard, le petit roadster attire l’œil et fait pâlir de jalousie ses concurrentes. Plus fine qu’une Daelim Roadwin ou qu’une Hyosung GT, et plus volumineuse qu’une Derbi Mulhacén, la S Naked est bien proportionnée et possède un gabarit idéal pour un 125. Son look racé et sportif est mis en valeur par son cadre et son bras oscillant treillis peints de rouge, et par ses courbes tendues, du réservoir à la coque arrière. Du bloc optique pointu au silencieux logé sous la selle en passant par les écopes latérales, les détails de charme ne manquent pas sur ce roadster qui joue à fond la carte de l’esthétisme et de la séduction. L’examen minutieux de la belle ne révèle plus aucun problème de finition : des soudures au câblage en passant par l’assemblage des plastiques, nous n’avons décelé aucune anomalie déplaisante.
Aspects pratiques négligés
Au niveau des aspects pratiques, la Megelli se montre convenable sans plus. Elle ne possède qu’une seule béquille latérale montée sur ressort, est dépourvue de warning mais dotée de l’appel de phare, et l’espace de “rangement” sous le strapontin passager est inutilisable tant il est petit. Sur le modèle que nous avons essayé, les repose-pieds passagers n’étaient pas installés, mais la Megelli est bel et bien homologuée pour deux. Le tableau de bord est complet est lisible, bien que l’on aurait aimé disposer d’une jauge à essence en plus du témoin de passage en réserve.
Stable et agile, mais…
Le galop d’essai auquel nous avons été convié nous a permis de tester les qualités dynamiques de la S sur les petites routes sinueuses de la vallée de Chevreuse. Dans cet environnement, la Megelli s’est montrée à son aise et a dévoilé un caractère volontiers joueur. Agréable grâce à une position de conduite saine, accessible à tous grâce à sa selle pas trop haute, elle offre une prise en mains immédiate, en partie grâce à sa légèreté. Facile à emmener, vive dans les changements d’angle tout en étant précise et stable en courbes, la S Naked nous a convaincu en termes de comportement. Nous n’avons pas pu l’essayer en ville, mais sa petite masse et son rayon de braquage modéré devraient l’aider à passer l’exercice urbain aisément.
Moteur en retrait
Le freinage s’est aussi montré à la hauteur, avec une progressivité et une puissance satisfaisante. Dès lors revient la question que nous nous étions déjà posé avec le supermotard : pourquoi n’avoir pas choisi une motorisation plus performante ? Le choix du monocylindre Sym refroidi par air de 2 soupapes qui développe 11 ch a été dicté par un impératif de coût, mais il réduit indéniablement le plaisir. Il n’est pas anémique et l’étagement de la boîte à 5 rapports permet de l’exploiter au mieux, mais il manque de coffre et s’essouffle rapidement, surtout en côtes. L’allonge est un peu juste pour s’aventurer longuement sur autoroutes (environ 100 km/h chrono). En tirant les rapports, les accélérations et les reprises sont honnêtes mais, au regard de la partie cycle, on se dit que la Megelli aurait mérité un moteur plus vigoureux. L’échappement émet une sonorité valorisante, mais on s’en lasse quelque peu à l’usage sur long trajet.
Avec son look magnifique, un équipement convenable et un tarif attractif, la Megelli pourrait s’imposer comme une incontestable référence, mais ses performances nous ont un peu laissé sur notre faim. A 2840 €, ce roadster Megelli affiche toutefois un excellent rapport qualité/prix, et constitue une bonne alternative pour se faire plaisir pour pas trop cher.
| Look Facilité de conduite Stabilité |
| Equipements Performances moteur justes |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
6/10
8/10
9/10
6/10
8/10
9/10
6/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
100 km/h
nc
nc
3,7 l/100 km
300 km
nc
nc
3,7 l/100 km
300 km
Réaction(s) (6)
1 | écrit le dimanche 26 juillet 2009 à 23h01 par rene
Sympa cette moto européenne (sauf pour le moteur) pour qui veut rouler plus original qu'un ybr ou un cbf, pour pas bcp plus cher et pour des performances analogues.
2 | écrit le dimanche 26 juillet 2009 à 23h18 par batboy
En effet, j'suis bien d'accord, reste à voir si le SAV suit derrière (c'est souvent le point faible des modeles fabriqués en Chine)
En tous cas les 3 frangines Megelli sont très bien dessinées, pas trop radicales -donc assez polyvalentes- et accessibles financièrement!
Dommage que la clientèle française lambda est souvent trop réfractaire aux non-japonaises et se jettera plutot sur du Honda ou Yamaha!
Et pour ce qui est des perf' , c'est certes pas un foudre de guerre ce moteur, mais en meme temps c'est le cas sur 3/4 des 125 sauf ceux qui sont inabordables (au dessus de 3 500€)
Alors si esthétique et plaisir de conduite y sont pourquoi ne pas se laisser tenter ?!
Plutot que ces scooters poussifs qui ne tiennent pas au pavé et condamnent tout plaisir de "pilotage" en 2 roues !!!
En tous cas les 3 frangines Megelli sont très bien dessinées, pas trop radicales -donc assez polyvalentes- et accessibles financièrement!
Dommage que la clientèle française lambda est souvent trop réfractaire aux non-japonaises et se jettera plutot sur du Honda ou Yamaha!
Et pour ce qui est des perf' , c'est certes pas un foudre de guerre ce moteur, mais en meme temps c'est le cas sur 3/4 des 125 sauf ceux qui sont inabordables (au dessus de 3 500€)
Alors si esthétique et plaisir de conduite y sont pourquoi ne pas se laisser tenter ?!
Plutot que ces scooters poussifs qui ne tiennent pas au pavé et condamnent tout plaisir de "pilotage" en 2 roues !!!
3 | écrit le dimanche 16 août 2009 à 11h25 par Havoc_du_foruMZ
S'ils tiennent à conserver cette prononciation et à « faire italien », ils ont tout intérêt à se rebaptiser « Meghelli », car aucun italien ne prononcerait ce h s'il n'y est pas !
Rouler original a un prix: celui de l'entretien et du suivi de la machine. Voilà qui explique le succès de la fadasse YBR. Alors pour convaincre l'utilisateur de se porter acquéreur d'une si élégante machine, malgré toutes les difficultés qu'il va rencontrer pour la maintenir et la réparer, il faut un moteur performant (14cv et 1 mdaN mini), comme celui des challengers MZ et Derbi, sinon les motards en petites risquent fort de passer leur chemin...
Rouler original a un prix: celui de l'entretien et du suivi de la machine. Voilà qui explique le succès de la fadasse YBR. Alors pour convaincre l'utilisateur de se porter acquéreur d'une si élégante machine, malgré toutes les difficultés qu'il va rencontrer pour la maintenir et la réparer, il faut un moteur performant (14cv et 1 mdaN mini), comme celui des challengers MZ et Derbi, sinon les motards en petites risquent fort de passer leur chemin...
4 | écrit le jeudi 27 août 2009 à 20h46 par comet
C'est effectivement une jolie machine, mais je ne comprend pas la decision du fabricant d'y monter un moteur si decevant. Si le prix de la mecanique ete un argument de choix pourquoid ne pas avoir opter pour le mono zongshen qui equiper la city run et la zs-r a l'epoque il donnait de bon resultat et aurait rajouter un brin de modernisme ( double act et 4 soupapes ) a cette hestetique reussit, et les chinois ne doivent pas le vendre plus cher que le basique taiwannais retenu.
Dommage pour le fabriquant mais lorsque l'on a pas d'image de marque a vendre il faut plus qu'une belle geule pour reussir
Dommage pour le fabriquant mais lorsque l'on a pas d'image de marque a vendre il faut plus qu'une belle geule pour reussir
5 | écrit le jeudi 03 septembre 2009 à 21h46 par rene
Salut, je suis d'accord avec vous tous, mais il reste que certains d'entre nous sont très sensibles au look et ne s'aventurent pas sur autoroute. A ce niveau cette moto semble tenir ses promesses sans spécialement se trainer, d'autant que son petit poids n'entrave pas son élan... Néanmoins pour répondre à Batboy et rejoindre Havoc, si vous voulez un usage plus proche d'un 250cm3, choisissez une moto comme la MZ rt ou la nouvelle Derbi. Avec mon fils nous venons de boucler une "ballade" de 1200kms en 5jours dans le massif central et les gorges du tarn, avec moitié d'autoroute à l'allure régulière de 105km/h au compteur de la MZ (avec saute vent mini sprint) et 110km/h à celui de mon ER6F et sans un seul incident bien sûr (même chose lors d'un Paris-Bordeaux sous la flotte à la même moyenne) . Y a pas trop de 125cm3 qui permettent de faire ça en toute confiance. Quelquefois cela vaut le coup de mettre le prix. La nôtre nous l'avons acheter d'occasion moins chère qu'une YBR neuve avec seulement 7000km au compteur... Sinon le prix neuf d'une MZ rt a un peu baissé. Se rapprocher de l'importateur Euromotor qui vous donnera la liste des revendeurs. D'autant que l'avenir de la marque semble à présent assuré. Sinon cette Meg(h)elli n'est vraiment pas mal. Cordialement motard.
6 | écrit le samedi 26 septembre 2009 à 21h00 par Wolf
j'aime franchement le design de cette moto
moi qui vais devenir utilisateur 125 j'aimerai bien la prendre mais il y a une chose qui me chiffonne c'est la vitesse maxi
. j'ai bien peur que cela coince a ce niveau. 
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