Essai
mis en ligne le : samedi 10 octobre 2009
RIEJU Marathon 125
Rieju Marathon Pro : dans les starting blocks !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par eau, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 52 x 58,6 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9000 tr/mn
Couple : 12,2 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø40 , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 90/90 - 21; ar. : 120/80 - 18
Réservoir essence : 6,3 litres
Longueur : 2150 mm
Hauteur de selle : 870 mm
Poids à sec : 115 kg
Cylindrée : 52 x 58,6 = 124,8 cm3
Puissance maxi : 15 ch à 9000 tr/mn
Couple : 12,2 nm à 8000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 6 rapports
Cadre : périmétrique en acier
Suspension av. : fourche télescopique inversée ø40 , déb. mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. mm
Frein av. : 1 disque ø 300 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 200 mm, étrier simple piston
Pneu av. : 90/90 - 21; ar. : 120/80 - 18
Réservoir essence : 6,3 litres
Longueur : 2150 mm
Hauteur de selle : 870 mm
Poids à sec : 115 kg
Equipement de série
Starter au guidon
allumage des feux manuel
tachymètre numérique
totaliseur partiel
chronomètre
vitesse maxi atteinte
vitesse moyenne
témoin de pression d’huile
témoin de température d’eau
Neiman avec blocage de direction
passage en réserve manuel
béquille latérale à retour auto
repose-pieds passager repliables
bouchon de réservoir à vis
allumage des feux manuel
tachymètre numérique
totaliseur partiel
chronomètre
vitesse maxi atteinte
vitesse moyenne
témoin de pression d’huile
témoin de température d’eau
Neiman avec blocage de direction
passage en réserve manuel
béquille latérale à retour auto
repose-pieds passager repliables
bouchon de réservoir à vis
Constructeur / Distributeur
RIEJU
C/Borrassa 41
Apartado 9
17600 – Figueres (Espagne)
Tel : (34) 972 500 850
Fax : (34) 972 506 950
www.riejumoto.com
C/Borrassa 41
Apartado 9
17600 – Figueres (Espagne)
Tel : (34) 972 500 850
Fax : (34) 972 506 950
www.riejumoto.com
Concurents
AJP PR3 Enduro
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AJP PR3 SM
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AJP PR4 Enduro
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APRILIA RX 125
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BETA Alp
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BETA RE 125
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BLATA BXE ENDURO
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BLATA BXM MOTARD
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DERBI Senda Baja R
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DERBI Senda DRD 125
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FANTIC Caballero 125
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FANTIC Caballero 125 H20
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GAS GAS PAMPERA 2010
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HOOPER TTX 125
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HRD 125 SM
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HUSQVARNA TE 4T
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HUSQVARNA WRE
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HYOSUNG Karion 2007
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KAWASAKI KLX 125
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KEEWAY TX 125
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KTM EXC
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MALAGUTI X3M Enduro 125
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MALAGUTI X3M Motard 125
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RIEJU MRX
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RIEJU TANGO
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SKY TEAM T-Rex
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SKY TEAM V-Raptor
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SUZUKI DR 125 SM
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SUZUKI VanVan K7
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TNT STF
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TNT STM
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ZONGSHEN CityRun
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ZONGSHEN GY-10A
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ZONGSHEN GY-A
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HOOPER TTX 125
HRD 125 SM
HUSQVARNA TE 4T
HUSQVARNA WRE
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KAWASAKI KLX 125
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RIEJU MRX
RIEJU TANGO
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ZONGSHEN CityRun
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ZONGSHEN GY-A
Présentées en Novembre 2008, lors du salon de Milan, les Rieju Marathon arrivent pratiquement un an plus tard sur le marché. Malgré la crise du deux-roues motorisé en Espagne, le constructeur catalan Rieju prend donc le taureau par les cornes en ajoutant à sa gamme la Marathon 125 Pro, déclinée en versions trail et Supermotard. Une superbe moto, qui bénéficie de la même base moteur Minarelli que sa rivale désignée, la Yamaha WR 125 R…
Avec l’introduction des modèles Marathon Pro, Rieju vient sans complexe rivaliser avec les meilleurs 125 trails 4-temps actuels et, notamment, les belles Yamaha WR-R et WR-X, équipées du même moteur Minarelli à culasse 4 soupapes et refroidissement liquide. Ce moteur d’une puissance de 15 chevaux, alimenté par injection électronique sur les modèles Yamaha, est encore par carburateur sur les Rieju Marathon Pro, comme c’était le cas aussi chez MH.
Si elle ne rompt pas totalement la continuité esthétique avec le précédent modèle SMX, force est de reconnaître que la Marathon Pro gagne en volume comme en prestance, se rapprochant sans ambiguïté de la référence Yamaha WR-R. Pour un coût moindre, elle avance même quelques arguments des plus convaincants, se dotant notamment d’un cadre double poutre avec simple berceau tubulaire dédoublé, d’une belle fourche inversée Marzocchi à tubes de 40 mm de diamètre et d’un mono amortisseur arrière à bonbonne séparée, monté sur biellettes de renvoi.
On note également un joli silencieux d’échappement inox, un guidon alu de belle facture, des protections de fourreaux de fourche, de belles jantes rayonnées et des disques de freins “pétales”, tout comme sur la Yamaha. Comme pour cette dernière, on déplore l’absence d’un sabot moteur, bien pratique en tout-terrain. L’instrumentation de bord est concentrée dans un cadran digital multifonctions relativement complet, mais sans jauge de niveau d’essence, ni même de voyant de réserve (passage manuel via un robinet côté gauche !). Critiquable aussi, le bouchon de réservoir d’essence, non verrouillable, ou encore la béquille latérale de type enduro avec ressort de rappel, trop prompte à se relever. On apprécie en revanche la commande de starter au guidon et le contacteur Neiman avec blocage de direction.
Moins haute de selle (870 mm) que certaines de ses rivales plus typées enduro, la Rieju Marathon se livre rapidement. L’assise proposée est par contre ferme, avec une selle dure et fine remontant comme il se doit sur le réservoir d’essence. Le large guidon offre une bonne prise en main et les repose-pieds culminent à une hauteur raisonnable, offrant au final une position de conduite naturelle et facilement modifiable. On peut en effet randonner tranquillement assis ou passer en position debout lorsque l’on s’aventure sur des chemins cahoteux. Dans ce contexte, le guidon peut toutefois sembler un poil bas aux personnes de plus de 1m75.
Que ce soit sur circuit avec la version Supermotard ou dans les chemins avec l’enduro, la géométrie de partie-cycle nous a paru d’excellente facture, offrant un bon compromis entre agilité et stabilité. Très neutre de direction, la Marathon Pro répond précisément aux ordres du pilote au guidon, passant vivement d’un virage à l’autre lorsqu’elle est chaussée de ses roues Supermotard de 17 pouces (jantes à bâtons), tout en faisant preuve d’une bonne stabilité sur l’angle. Attention toutefois au manque de grip des pneumatiques Sava tant qu’ils ne sont pas bien montés en température. Le freinage AJP est parfaitement adapté à cette utilisation sportive, offrant un mordant appréciable, une puissance satisfaisante et une bonne progressivité au levier, un peu moins à la pédale arrière, plus délicate à doser.
En version off-road, la Marathon assure une tout aussi bonne prestation, adoptant pour cela des roues rayonnées de 21 et 18 pouces chaussées de pneus Pirelli MT 21. Les tétines offrent en effet un grip satisfaisant sur terrain sec et modérément meuble, permettant à la Marathon Pro de bien tirer son épingle du jeu dans les chemins. Dans ce contexte, les débattements de suspensions comme la garde au sol demeurent efficaces tant que l’on reste dans un cadre d’utilisation de type enduro-loisir.
Les pilotes plus expérimentés atteindront pour leur part vite les limites de la partie-cycle, notamment celles des suspensions sur des sauts cassants ou au passage d’ornières ou saignées prononcées. Sur route, les tétines induisent bien sûr un petit louvoiement caractéristique des trails équipés de ce type de pneus, mais rien de dramatique, la Marathon Pro se montrant au final tout aussi à l’aise que sa consoeur Supermotard en usage routier ou citadin.
En adoptant la dernière mouture du monocylindre Minarelli à culasse 4 soupapes et refroidissement liquide, le constructeur espagnol fait un excellent choix. Moderne et bien conçue, cette mécanique présente en effet de nombreux avantages face à certains moteurs exotiques concurrents, généralement moins fiables et moins puissants. Ce moteur de 15 chevaux est certes un peu moins civilisé que son équivalent Yamaha à injection, mais il conserve, grâce à son carburateur Keihin de 30 mm, un caractère bien affirmé, qui s’avère très plaisant à l’usage. Il suffit d’ailleurs d’entendre la sonorité d’échappement au démarrage pour se faire une idée du potentiel de l’engin en usage ludique.
Vif au démarrage et prompt à la relance sur les régimes intermédiaires, ce moteur répond présent à la moindre sollicitation de l’accélérateur et se montre facile à doser, passant facilement d’un rythme tranquille sur un filet de gaz en ville à une cadence plus soutenue sur route, circuit ou dans les chemins. La boîte 6 rapports supporte parfaitement ce type de traitement intensif et s’est avéré bien étagée dans notre contexte d’utilisation mixte circuit/chemin.
Un look inspiré
Si elle ne rompt pas totalement la continuité esthétique avec le précédent modèle SMX, force est de reconnaître que la Marathon Pro gagne en volume comme en prestance, se rapprochant sans ambiguïté de la référence Yamaha WR-R. Pour un coût moindre, elle avance même quelques arguments des plus convaincants, se dotant notamment d’un cadre double poutre avec simple berceau tubulaire dédoublé, d’une belle fourche inversée Marzocchi à tubes de 40 mm de diamètre et d’un mono amortisseur arrière à bonbonne séparée, monté sur biellettes de renvoi.
On note également un joli silencieux d’échappement inox, un guidon alu de belle facture, des protections de fourreaux de fourche, de belles jantes rayonnées et des disques de freins “pétales”, tout comme sur la Yamaha. Comme pour cette dernière, on déplore l’absence d’un sabot moteur, bien pratique en tout-terrain. L’instrumentation de bord est concentrée dans un cadran digital multifonctions relativement complet, mais sans jauge de niveau d’essence, ni même de voyant de réserve (passage manuel via un robinet côté gauche !). Critiquable aussi, le bouchon de réservoir d’essence, non verrouillable, ou encore la béquille latérale de type enduro avec ressort de rappel, trop prompte à se relever. On apprécie en revanche la commande de starter au guidon et le contacteur Neiman avec blocage de direction.
Prise en main aisée
Moins haute de selle (870 mm) que certaines de ses rivales plus typées enduro, la Rieju Marathon se livre rapidement. L’assise proposée est par contre ferme, avec une selle dure et fine remontant comme il se doit sur le réservoir d’essence. Le large guidon offre une bonne prise en main et les repose-pieds culminent à une hauteur raisonnable, offrant au final une position de conduite naturelle et facilement modifiable. On peut en effet randonner tranquillement assis ou passer en position debout lorsque l’on s’aventure sur des chemins cahoteux. Dans ce contexte, le guidon peut toutefois sembler un poil bas aux personnes de plus de 1m75.
Que ce soit sur circuit avec la version Supermotard ou dans les chemins avec l’enduro, la géométrie de partie-cycle nous a paru d’excellente facture, offrant un bon compromis entre agilité et stabilité. Très neutre de direction, la Marathon Pro répond précisément aux ordres du pilote au guidon, passant vivement d’un virage à l’autre lorsqu’elle est chaussée de ses roues Supermotard de 17 pouces (jantes à bâtons), tout en faisant preuve d’une bonne stabilité sur l’angle. Attention toutefois au manque de grip des pneumatiques Sava tant qu’ils ne sont pas bien montés en température. Le freinage AJP est parfaitement adapté à cette utilisation sportive, offrant un mordant appréciable, une puissance satisfaisante et une bonne progressivité au levier, un peu moins à la pédale arrière, plus délicate à doser.
Polyvalente avérée
En version off-road, la Marathon assure une tout aussi bonne prestation, adoptant pour cela des roues rayonnées de 21 et 18 pouces chaussées de pneus Pirelli MT 21. Les tétines offrent en effet un grip satisfaisant sur terrain sec et modérément meuble, permettant à la Marathon Pro de bien tirer son épingle du jeu dans les chemins. Dans ce contexte, les débattements de suspensions comme la garde au sol demeurent efficaces tant que l’on reste dans un cadre d’utilisation de type enduro-loisir.
Les pilotes plus expérimentés atteindront pour leur part vite les limites de la partie-cycle, notamment celles des suspensions sur des sauts cassants ou au passage d’ornières ou saignées prononcées. Sur route, les tétines induisent bien sûr un petit louvoiement caractéristique des trails équipés de ce type de pneus, mais rien de dramatique, la Marathon Pro se montrant au final tout aussi à l’aise que sa consoeur Supermotard en usage routier ou citadin.
Un moteur vivace
En adoptant la dernière mouture du monocylindre Minarelli à culasse 4 soupapes et refroidissement liquide, le constructeur espagnol fait un excellent choix. Moderne et bien conçue, cette mécanique présente en effet de nombreux avantages face à certains moteurs exotiques concurrents, généralement moins fiables et moins puissants. Ce moteur de 15 chevaux est certes un peu moins civilisé que son équivalent Yamaha à injection, mais il conserve, grâce à son carburateur Keihin de 30 mm, un caractère bien affirmé, qui s’avère très plaisant à l’usage. Il suffit d’ailleurs d’entendre la sonorité d’échappement au démarrage pour se faire une idée du potentiel de l’engin en usage ludique.
Vif au démarrage et prompt à la relance sur les régimes intermédiaires, ce moteur répond présent à la moindre sollicitation de l’accélérateur et se montre facile à doser, passant facilement d’un rythme tranquille sur un filet de gaz en ville à une cadence plus soutenue sur route, circuit ou dans les chemins. La boîte 6 rapports supporte parfaitement ce type de traitement intensif et s’est avéré bien étagée dans notre contexte d’utilisation mixte circuit/chemin.
Moins chères que leurs homologues Yamaha, les Rieju Marathon Pro vous en donnent assurément pour votre argent, avec un bon moteur de 15 chevaux et des équipements de qualité, à l’instar de sa belle fourche inversée Marzocchi et de son cadre acier double poutre. Sachez par ailleurs que le réseau Rieju s’est bien étendu ces dernières années, avec plus de 280 concessionnaires sur le territoire français. Un argument de plus à son actif !
| moteur polyvalent châssis rigoureux bon freinage |
| confort de selle bouchon essence à vis passage en réserve manuel |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
7/10
10/10
6/10
7/10
10/10
6/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
100 km/h
nc
4240 mm
3,9 l/100 km
160 km
nc
4240 mm
3,9 l/100 km
160 km
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