Essai
mis en ligne le : samedi 28 novembre 2009
KYMCO Quannon Naked
Le roadster Kymco à prix canon !
Garantie et Prix
Moteur : monocylindre 4T, refroidi par air et huile, simple ACT, 4 soupapes
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 13 ch à 10000 tr/mn
Couple : 9,8 nm à 7750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : périmétrique en alu
Suspension av. : fourche télescopique ø33 , déb. 125 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 100 mm
Frein av. : 1 disque ø 276 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/80 x 17; ar. : 140/70 x 17
Réservoir essence : 3,5 litres
Longueur : 2070 mm
Hauteur de selle : 805 mm
Poids à sec : 131 kg
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 124,1 cm3
Puissance maxi : 13 ch à 10000 tr/mn
Couple : 9,8 nm à 7750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : périmétrique en alu
Suspension av. : fourche télescopique ø33 , déb. 125 mm
Suspension ar. : mono-amortisseur réglable, déb. 100 mm
Frein av. : 1 disque ø 276 mm, étrier double piston
Frein ar. : 1 disque ø 220 mm, étrier double piston
Pneu av. : 110/80 x 17; ar. : 140/70 x 17
Réservoir essence : 3,5 litres
Longueur : 2070 mm
Hauteur de selle : 805 mm
Poids à sec : 131 kg
Equipement de série
Démarreur électrique
Béquille latérale (sans coupe-contact)
Voyant de béquille déployée
Repose-pieds passager
Bouchon d’essence verrouillable
Neiman verrouillant la direction
Starter automatique
Appel de phare
Coupe-circuit
Compte-tours digital
Tachymètre digital
Jauge essence digitale
Totalisateur kilométrique, 2 trips
Témoin d’huile
Horloge
Petit coffre sous selle
Accroche-casque verrouillable
Barre dorsale de maintien passager
Ergots d’arrimage
Regard de niveau d’huile sur carter
Tension de chaîne par axe tiré
Béquille latérale (sans coupe-contact)
Voyant de béquille déployée
Repose-pieds passager
Bouchon d’essence verrouillable
Neiman verrouillant la direction
Starter automatique
Appel de phare
Coupe-circuit
Compte-tours digital
Tachymètre digital
Jauge essence digitale
Totalisateur kilométrique, 2 trips
Témoin d’huile
Horloge
Petit coffre sous selle
Accroche-casque verrouillable
Barre dorsale de maintien passager
Ergots d’arrimage
Regard de niveau d’huile sur carter
Tension de chaîne par axe tiré
Constructeur / Distributeur
KYMCO
KYMCO LUX S.A.
BP 152
L-4902 BASCHARAGE
Tel : 00 35 22 63 45 71
Fax : 00 35 22 63 45 75
www.kymcofr.com
KYMCO LUX S.A.
BP 152
L-4902 BASCHARAGE
Tel : 00 35 22 63 45 71
Fax : 00 35 22 63 45 75
www.kymcofr.com
Concurents
CAGIVA Raptor
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CPI Astor 125
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DAELIM Roadwin FI
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DERBI Mulhacen 125
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DERBI Mulhacen Café125
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HYOSUNG 125 GT Naked
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KEEWAY RKV
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KTM Duke 125
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LIFAN Rocket 125 S
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MEGELLI Roadster S
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MH Gun 125R
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MH MH7 air
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RIEJU NKD
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SYM Wolf 2011
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ZONGSHEN ZS-R
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MH MH7 air
RIEJU NKD
SYM Wolf 2011
ZONGSHEN ZS-R
Très attendue sur le segment des motos 125 cm3 roadster, la Kymco Quannon Naked vient directement concurrencer le best-seller de la catégorie, la Daelim Roadwin. Dépourvue d’injection électronique, la Taïwanaise s’affiche à un prix plus attractif que celui de la Coréenne, tout en bénéficiant d’un design sensiblement plus aguicheur…
Dérivée de la Quannon sportive, cette version Naked roadster hérite tout naturellement des mêmes caractéristiques, mais avec une dizaine de kilos de carénage en moins. La ligne générale est séduisante, avec un cadre périmétrique en aluminium parfaitement mis en valeur, des écopes de radiateur d’huile bien dessinées, de jolis clignotants à diodes et un beau phare elliptique cerclé de chrome, façon Yamaha Fazer.
Malheureusement, la partie inférieure est un peu moins flatteuse, avec un moteur d’apparence vétuste peint en noir et une ligne d’échappement non chromée, qu’un petit sabot moteur aurait judicieusement dissimulée. L’engin ne reçoit pas de saute-vent, mais le phare est surmonté d’un tableau de bord profilé qui assume en partie le rôle de déflecteur.
Comme la sportive, la Quannon Naked bénéficie d’un bon niveau d’équipement et reçoit notamment un nouveau tableau de bord entièrement digital. Celui-ci est composé de deux cadrans, avec compte-tours et jauge de niveau d’essence à segments d’une part, tachymètre, horloge et totaliseurs kilométriques d’autre part. Sont également présents des voyants de pression d’huile et de béquille latérale déployée. Le contacteur Neiman verrouille bien sûr la direction, mais l’allumage des feux reste manuel.
Les commodos sont aux standards actuels, avec coupe-circuit et démarreur à main droite, clignotants et appel de phare (index) à main gauche. Comme sur la sportive, on regrette le choix d’un bouchon de réservoir non monté sur charnière, d’autant plus qu’il est légèrement proéminent en position fermée. On apprécie par contre le starter automatique, l’accroche-casque verrouillable près du clignotant arrière gauche, les ergots d’arrimage pour tendeurs de part et d’autre de la selle, la barre dorsale de maintien passager et la présence d’un petit coffre sous la selle arrière.
D’une hauteur de selle raisonnable (800 mm), la Quannon Naked se prend facilement en main et conviendra, a priori, aux personnes de petite taille. La position de conduite proposée est naturelle, en léger appui sur les avant-bras, avec un guidon large placé à bonne hauteur, un réservoir ni trop long ni trop large et des repose-pieds reculés, issus de la sportive.
Dès les premiers tours de roues, le roadster Kymco affiche une bonne agilité et se montre facile à placer sur l’angle. Son rayon de braquage demeure un peu long, mais cela ne l’empêche pas d’être suffisamment maniable pour évoluer sereinement dans les encombrements.
Au chapitre des doléances, on regrette principalement la faible densité de mousse au niveau des selles conducteur et passager, ainsi que les arêtes du réservoir d’essence, un peu basses, qui se retrouvent au niveau des genoux lorsque l’on enserre la moto. Le confort de suspensions est relativement ferme, mais fourche et amortisseur (directement ancré sur le bras oscillant) travaillent efficacement de concert, tant en hydraulique qu’en ressort.
Une fois en confiance, on apprécie le grip honorable des pneus Cheng Shin sur route sèche, prenant de plus en plus d’angle jusqu’à atteindre la limite signifiée par les ergots fixés sous les repose-pieds du conducteur. En conduite rapide sur routes tortueuses, les limites de la suspension se font plus sensibles, l’amortisseur arrière répercutant durement les contraintes au passage d’une ornière ou d’un raccord saillant. Le freinage est plutôt convaincant, avec des disques avant et arrière à étriers deux pistons suffisamment puissants et faciles à doser, qui se complètent parfaitement. Un peu plus de mordant sur l’avant serait toutefois apprécié par les conducteurs les plus sportifs.
Repris tel quel du modèle sportif, le monocylindre taiwanais à culasse 4 soupapes, simple arbre à cames, refroidissement air/huile et alimentation par carburateur conserve ses caractéristiques premières et sa puissance maxi de 13 chevaux à 10 000 tr/min. C’est un peu moins que son rival coréen (13,5 chevaux à 9800 tr/min), mais cela ne se ressent pas véritablement à l’usage. La vitesse de pointe est par contre légèrement inférieure, avec 104 km/h chrono mesurés au GPS (120 compteur) pour la Quannon Naked, contre 110 km/h pour la Daelim Roadwin à la même vitesse compteur.
Le roadster Kymco n’en demeure pas moins agréable à utiliser, en ville comme sur route, grâce à une boîte cinq rapports précise et bien étagée, ainsi que de bonnes relances sur les régimes intermédiaires. Il faut par contre la cravacher un peu au démarrage pour obtenir un départ incisif, quitte à faire légèrement cirer l’embrayage pour obtenir une montée en régime plus rapide. Relativement sobre, La Kymco Quannon Naked a consommé en moyenne 3,9 l/100 km durant cet essai mixant ville et trajets péri-urbains, ce qui lui confère une autonomie appréciable de 340 km, réserve incluse. Elle est en outre annoncée comme étant compatible avec le nouveau carburant SP95-E10.
Malheureusement, la partie inférieure est un peu moins flatteuse, avec un moteur d’apparence vétuste peint en noir et une ligne d’échappement non chromée, qu’un petit sabot moteur aurait judicieusement dissimulée. L’engin ne reçoit pas de saute-vent, mais le phare est surmonté d’un tableau de bord profilé qui assume en partie le rôle de déflecteur.
Bien équipée
Comme la sportive, la Quannon Naked bénéficie d’un bon niveau d’équipement et reçoit notamment un nouveau tableau de bord entièrement digital. Celui-ci est composé de deux cadrans, avec compte-tours et jauge de niveau d’essence à segments d’une part, tachymètre, horloge et totaliseurs kilométriques d’autre part. Sont également présents des voyants de pression d’huile et de béquille latérale déployée. Le contacteur Neiman verrouille bien sûr la direction, mais l’allumage des feux reste manuel.
Les commodos sont aux standards actuels, avec coupe-circuit et démarreur à main droite, clignotants et appel de phare (index) à main gauche. Comme sur la sportive, on regrette le choix d’un bouchon de réservoir non monté sur charnière, d’autant plus qu’il est légèrement proéminent en position fermée. On apprécie par contre le starter automatique, l’accroche-casque verrouillable près du clignotant arrière gauche, les ergots d’arrimage pour tendeurs de part et d’autre de la selle, la barre dorsale de maintien passager et la présence d’un petit coffre sous la selle arrière.
Saine et agile
D’une hauteur de selle raisonnable (800 mm), la Quannon Naked se prend facilement en main et conviendra, a priori, aux personnes de petite taille. La position de conduite proposée est naturelle, en léger appui sur les avant-bras, avec un guidon large placé à bonne hauteur, un réservoir ni trop long ni trop large et des repose-pieds reculés, issus de la sportive.
Dès les premiers tours de roues, le roadster Kymco affiche une bonne agilité et se montre facile à placer sur l’angle. Son rayon de braquage demeure un peu long, mais cela ne l’empêche pas d’être suffisamment maniable pour évoluer sereinement dans les encombrements.
Au chapitre des doléances, on regrette principalement la faible densité de mousse au niveau des selles conducteur et passager, ainsi que les arêtes du réservoir d’essence, un peu basses, qui se retrouvent au niveau des genoux lorsque l’on enserre la moto. Le confort de suspensions est relativement ferme, mais fourche et amortisseur (directement ancré sur le bras oscillant) travaillent efficacement de concert, tant en hydraulique qu’en ressort.
Une fois en confiance, on apprécie le grip honorable des pneus Cheng Shin sur route sèche, prenant de plus en plus d’angle jusqu’à atteindre la limite signifiée par les ergots fixés sous les repose-pieds du conducteur. En conduite rapide sur routes tortueuses, les limites de la suspension se font plus sensibles, l’amortisseur arrière répercutant durement les contraintes au passage d’une ornière ou d’un raccord saillant. Le freinage est plutôt convaincant, avec des disques avant et arrière à étriers deux pistons suffisamment puissants et faciles à doser, qui se complètent parfaitement. Un peu plus de mordant sur l’avant serait toutefois apprécié par les conducteurs les plus sportifs.
Moteur volontaire
Repris tel quel du modèle sportif, le monocylindre taiwanais à culasse 4 soupapes, simple arbre à cames, refroidissement air/huile et alimentation par carburateur conserve ses caractéristiques premières et sa puissance maxi de 13 chevaux à 10 000 tr/min. C’est un peu moins que son rival coréen (13,5 chevaux à 9800 tr/min), mais cela ne se ressent pas véritablement à l’usage. La vitesse de pointe est par contre légèrement inférieure, avec 104 km/h chrono mesurés au GPS (120 compteur) pour la Quannon Naked, contre 110 km/h pour la Daelim Roadwin à la même vitesse compteur.
Le roadster Kymco n’en demeure pas moins agréable à utiliser, en ville comme sur route, grâce à une boîte cinq rapports précise et bien étagée, ainsi que de bonnes relances sur les régimes intermédiaires. Il faut par contre la cravacher un peu au démarrage pour obtenir un départ incisif, quitte à faire légèrement cirer l’embrayage pour obtenir une montée en régime plus rapide. Relativement sobre, La Kymco Quannon Naked a consommé en moyenne 3,9 l/100 km durant cet essai mixant ville et trajets péri-urbains, ce qui lui confère une autonomie appréciable de 340 km, réserve incluse. Elle est en outre annoncée comme étant compatible avec le nouveau carburant SP95-E10.
Au final, la Quannon Naked se pose bien en concurrente directe de la Daelim Roadwin, pas pour autant dépassée, mais légèrement plus chère. A ce prix, elle devra également rivaliser avec quelques modèles haut de gamme de la catégorie basique, comme, par exemple, la Honda CBF, ou encore la récente Sym Cevallo. Quoi qu’il en soit, la Kymco Quannon Naked est véritablement digne d’intérêt et devrait satisfaire pleinement les personnes en quête d’une moto pratique, de bonne facture et proposée à un prix raisonnable.
| Rapport qualité/prix Comportement dynamique Freinage |
| Vitesse maxi Assise ferme Pas de sabot moteur |
Moteur :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
7/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
8/10
Vitesse maxi :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
104 km/h
8,4 sec
4900 mm
3,9 l/100 km
340 km
8,4 sec
4900 mm
3,9 l/100 km
340 km
Réaction(s) (4)
1 | écrit le dimanche 13 décembre 2009 à 08h48 par rene
Une moto sympa mais la version carénée est plus polyvalente.
2 | écrit le dimanche 13 décembre 2009 à 23h47 par wolf
sympa comme roadster 125 on pourrai avoir une vidéo ? ^^
3 | écrit le mercredi 19 mai 2010 à 23h39 par Zeek
J'hésite entre la quannon naked et la roadwin fi, si quelqu'un peux m'aiguiller... merci d'avance 
4 | écrit le mercredi 02 juin 2010 à 11h41 par Max
Moi aussi j'hesite entre la naked et la roadwin quel qu'un pourai nous renseigner ? 
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