YAMAHA YBR 2010
Yamaha YBR 125 2010 : l'utile et l'agréable
Cylindrée : 54 x 54 = 124 cm3
Puissance maxi : 10 ch à 7800 tr/mn
Couple : 9,6 nm à 6000 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : injection 1 injecteur par cylindre
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : simple berceau en acier
Suspension av. : fourche télescopique ø32 , déb. 120 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs réglables, déb. 105 mm
Frein av. : 1 disque ø 245 mm, étrier simple piston
Frein ar. : tambour ø 130 mm,
Pneu av. : 2.75 x 18; ar. : 90/90 x 18
Réservoir essence : 13 litres
Longueur : 1985 mm
Hauteur de selle : 780 mm
Poids à sec : 112 kg
compte-tour
jauge à essence
témoin de réserve
bouchon de réservoir à clé
porte-parquet acier chromé
frein avant à disque
béquille centrale
béquille latérale
Saute vent
Yamaha Motor France,
ZA les Béthunes, 5 avenue du Fief
95310 - Saint Ouen l’Aumône
Tel : 01 34 30 31 00
Fax : 01 34 30 32 78
www.yamaha-motor.fr
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Une nouvelle YBR 125 ?
Le pugilat a longtemps duré entre la Yamaha et la disparue Honda CG 125 qui a laissé place à une CBF plus sexy sur notre Vieux Continent. En revanche, loin de nos yeux, les deux 125 continuent à se faire l'aspi en Amérique du Sud, là où la première a vu le jour. Véritable outil quotidien, l'YBR ne renie pas sa vocation première, utilitaire. Dix ans après son apparition, nous découvrons une version 2010 calquée sur l'YBR 125 Factor d'Amérique latine lancée un an plus tôt. Au passage, le petit roadster perd son kick, mais gagne un nouvel habillage. Ce relooking a un peu tardé, mais il est cohérent avec son passage aux normes Euro 3, à l'injection (en Europe) et avec l'évolution des tendances esthétiques du marché. Au programme, des écopes de réservoir siglées YBR 125 (inspirées par la YBR 250), un nouveau silencieux, de nouveaux caches latéraux, mais aussi un nouvel habillage des compteurs ainsi qu'une nouvelle coque arrière. Seule fausse note dans sa ligne, le porte-paquet reste pourtant pratique au quotidien, surtout en l'absence de compartiment sous la selle. Il servira notamment au passager qui pourra se tenir aux poignées intégrées redessinées pour ce millésime. Finalement, l'équipement reste complet avec les deux béquilles, mais l'absence de warning et d'appel de phare, utiles en usage urbain, est toujours à déplorer.
Simple mais efficace
Prendre place à bord de l'YBR 125 est chose aisée. Que l'on soit plus ou moins grand, les jambes trouveront leur place sur des repose-pieds légèrement avancés, malgré la faible hauteur de selle, tandis que le buste bien droit se repose sur un guidon judicieusement placé. Particulièrement discret et simplement doté d'une culasse à deux-soupapes refroidie par air, le petit mono-cylindre de 124 cm3 démarre à la moindre sollicitation grâce à l'injection. L'ambiance feutrée joue plutôt la carte de l'utilitaire fonctionnel que celle du roadster à sensations même si le tableau de bord, économique, moderne et gradué jusqu'à 12 000 tr/min invite à chatouiller la zone rouge (rupteur à 11 000 tr/min). La jauge à essence analogique, précise, prend place entre les deux cadrans. Les commandes peuvent s'utiliser du bout des doigts tant leur prise en main se montre facile. Bien que catalysée, l'YBR démarre en trombe en jouant avec un embrayage encore perfectible. Sa souplesse moteur et son couple disponible à mi-régime la rendent ensuite efficace en milieu urbain. Son moteur a beau avoir perdu près de deux chevaux avec le passage aux normes Euro 3, l'injection et des rapports raccourcis pour le marché européen lui rendent un agrément certain. La boîte se montre docile avec des rapports qui s'enclenchent facilement, mais a présenté quelques faux points morts, à l'arrêt en ville. Avec une bonne allonge (entre 105 et 110 km/h réels), l'YBR étend son rayon d'action en dehors de la ville, allonge parfois rattrapée par un moteur qui s'essouffle rapidement dans les montées ou avec du vent de face. Il restera néanmoins assez de marge pour relancer la machine sur le rapport inférieur.
Une partie cycle homogène
La circulation est vite effacée par la maniabilité de la Yamaha qui se faufile entre les voitures indépendamment de l'environnement. Un impact sur un rétroviseur sera d'ailleurs vite oublié grâce à leur facilité de réglage. La ville derrière soi, de nouvelles portes s'ouvrent à l'YBR qui se sentira particulièrement à l'aise sur le réseau secondaire, où sa partie-cycle gomme les irrégularités de la route et permet même d'emprunter des voies non carrossables. Très homogène, elle la rend même joueuse sur les routes sinueuses, dans les limites de la monte de pneus "exotique" d'origine (des Heng Shin chinois). Toujours équipé d'un simple piston à l'avant, le freinage mono-disque n'a pas changé par rapport au modèle précédent. Suffisant bien que peu puissant, il se montre facilement dosable, là même où le frein arrière, à tambour, accuse rapidement ses limites. Enfin, la selle biplace, confortable, peut recevoir un passager sains craindre de rendre un trajet de moyenne durée épuisant pour la machine comme pour le pilote.
| Maniabilité Partie cycle homogène et polyvalente Vitesse maxi |
| Freinage Monte pneumatique d'origine |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
7/10
7/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
8,4 sec
3500 mm
3,4 l/100 km
350 km
J’en possède une depuis 1 ans et j'en suis content pour ce qui concerne la motorisation
Toute fois sachez une chose capitale .....Cette moto es sous traiter à mort en chine et au bout de 10 000 Km il faut changer le kit chaîne d'origine (hé vi cela s'use à vitesse grand V.....2 fois plus vite qu'une autre 125)
Les pneus Cheng shing monté d'origine ont une durée de vie n'exerçant pas 8 000 Km après sur sol mouillé cela deviens du suicide ....pour info Yamaha commercialise sa soeur aussi avec des pneus tubeless mais la ya un hic de taille aucun constructeur européens ne fabrique de pneu en 3.50 16 pouce tubeless pour sa soeur la custom .... Yamaha assurance n'assure plus les custom monté en tube type sur des jantes tubless et les concessionnaires le savent mais les montes quand même car rupture de stock des tubeless!
Yamaha France déplore toute fois une rupture de stock jusqu'en juin dans son entrepôt de hollande pour ces pneus d'origine seul solution pour les ybr ....un comble sachant que tous les motard entre en saison en ce moment même!
Yamaha vend donc une moto à usage unique qui mise à part le moteur coûte en entretient après 10 000 Km : un kit chine 100 euros
Plaquette de frein av et arr. 96 euros
Pneu arrière 136 euros (viable 7 000km/ 10 000km max) usage mixte ville/autoroute
Huile 15 euros
Main d'oeuvre 2h30 136 euros
La révision des 10 000 / 12 000 vous coûtera 483 euros !!!!!!!ouchhhhhhh
En conclusion pour être assurer je ne peux plus rouler avec jusqu'en juin pour ma sécu!
voili voila
PS à René: bravo pour avoir parcouru 18 millions de km (18Mkms...) !! En si peu de temps, c'est costaud !
Je félicite René pour ses 18 millions de kms avec la sienne ! Ben oui, 18Mkms...
Bonne route à toutes et à tous !
on en tiens un bon, là..........
Toi j'vais bien t'aimer Lucky Duc
pour l'aider à finir sa carrière, ils auraient put se fendre d'un effort plus poussé!!!
Rene, s'il te plait arrète de proner les valeurs de ta MZ,
je suis d'accord avec toi pour son excellent moteur visiblement increvable; mais tu oublie de rappeller que pour tout le reste de la moto on est dépendant de EUROMOTOR
et que comme professionel, il n'ya pas pire (je roule en Hooper SMR) leur imcompétence et mauvaise foi (lettre du Dir. à l'appui) est caricatural
Sinon si vous n'ete pas a quelque euros pret autant acheter une mh7 air, plus jolie, consommable facile a trouver et peut couteux, moteur identique et donc aussi fiable ou une excellente et robuste daelim roadwin certe ces deux machines sont 400 euros plus chere mais plus valorisante et a mon sens plus en phase avec une utilisation polivalente et recreative.
Quand pour le meme prix -voire meme moins- on peut avoir une monture pratique, fun à conduire et qui a "de la gueule"
Surtout, quitte à rouler en chinoise......autant choisir espagnol ou koréen...
J'en veux pour preuve mon Hooper SMR au moteur de DR de 11,5Cv
(donné pour 9,5Cv depuis son lancement par la rédac'
avec une partie cycle au top, et un prix canon, seule l'incompétence du revendeur (EUROMOTOR) nous fait pleurer moi et mon concess' quant ont fait appel à lui
j'avoue que je comprends mal la place de leader qu'occupe cette antique basique qu'est la YBR ???
si ce n'est son réseau, sa renommée (depuis le temps...
Le consommateur et frileux de fait les grande marque peuvent lui vendre quasiment n'importe quoid et a un tarif largement surevaluer sans que ce dernier tique alors que des que l'ont parle de "petit nouveau" il ont pas interet a se planter sinon ils se fond descendre en fleche.
Mais cette histoire de mentaliter ont ne peut rien y faire .......
je vais essayer de te réponde sur le succes de l'YBR.
Comme son nom l'indique c'est un basique et utilitaire les gens veulent uniquement un truc qui démarre le matin pour les emmener au boulO et plus si affinité.
les gens ils veulent un vélo c'est beaucoup plus maniable un YBR dans les bouchons qu'une roadwin (plus de 30 kg d'écart...)
Et en plus pour le prix tu à le porte paquet qui te permet de rajouter le top case sans frais.
Alors pour un basique même si le prix est plus élevé qu'une Sym ou autre Kymko on est chez yamaha. Et quand c'est ton outil pour aller travailler tu est rassurés parce que si tu a un problème tu peux compter sur des prestations rapide de ton concess.
Aujourd'hui quand je vois le prix d'une meuzeu j'hallucine ! Et finalement je pense prendre la CBF car quand on regarde la photos n°5, le rétro est vraiment sale...A ce prix qd même...
Ma 2eme vient d'avoir 1a et 14.000km. Kit chaine "comme neuf", plaquettes de frein ont encorede la marge...
le prix des revisions est "cher" mais fixes a l'avance. 160€ la revision des 12.000 en ce moment. plaquettes avant dans les 30€ (si tu en trouves a l'arriere...)
si on t'as vendu 136€ un pneu arriere, tu t'es fait avoir, que ce soit Pirelli ou Michelin...
Donc si tu te plantes avec ta bécane montée en tout type et que tu te retrouves en chaise roulante il te sera difficile de monter les marches de l'église avec pour faire la manche !
j'en ai une de 2007, qui totalise plus de 51 000 kms
pour les pneus,il faut prendre des Michelin "pilote sporty"
y'a pas le le cons' dans la vie...les grandes chaînes genre dafy moto vendent du pneu et les montent...
pour le kit chaine,j'ai fait 30 000 kms, avec celui d'origine (la graisse c'est pas pour les chiens)
Je fais 120 kms par jour pour me rendre au taf
500 kms en 8 heures...etc
allez donc faire un tour sur mon blog:
http://moostik125cc.wordpress.com/about/
Jamais le moindre souci et beaucoup de satisfaction....et bien equipée pour une basique..il y a meme une jauge a essence sur ce modele fabrique a la chaine en Chine (à la difference d'une certaine becane de 675cm3 fabriquee presque a la main en Europe et qui se contente d'un voyant..)
Capable d'accrocher les 120 compteur avec le pot et la transmission d'origine, on peut encore l'optimiser avec une dent en plus en sortie de boite et un echappement Ninja de 250 euros maximum qui permet d'enlever le catalyseur et de gagner en accelerations sur les intermédiaires ce qui est bien pratique pour s'inserer dans le trafic ou s'en extraire..tout cela sans consommer plus d'0.5l ...
Compte tenu du poids relativement leger de la bete et à condition de ne pas lui greffer un pilote de plus de 80 kg on peut meme dans ces conditions atteindre le 130 compteur, histoire de taquiner d'autres 125 4T dites "sportives" qui pesent entre 30 voire 40 kg de plus..


