KEEWAY Superlight Dark
Keeway Superlight 125 Dark : noir, c’est noir
Cylindrée : 56,5 x 49,5 = 125 cm3
Puissance maxi : 9,5 ch à 9100 tr/mn
Couple : nm à tr/mn
Mise en route : démarreur électrique ou kick
Alimentation : 1 carburateur
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø35 , déb. 130 mm
Suspension ar. : 2 amortisseurs, déb. 100 mm
Frein av. : 1 disque ø 260 mm, 2 pistons
Frein ar. : tambour simple came ø 130 mm,
Pneu av. : 110/90 -16; ar. : 130/90 - 15
Réservoir essence : 15 litres
Longueur : 2200 mm
Hauteur de selle : 710 mm
Poids à sec : 134 kg
Compte-tours
Totalisateur kilométrique
Trip partiel
Marchepieds conducteurs
Platine de réservoir avec jauge de niveau d'essence et bouchon verrouillable
Jantes pleines ajourées
Starter manuel au carburateur
Passage en réserve d'essence manuel
Contacteur Neiman avec blocage de direction
Sacoches cavalières cloutées
HYOSUNG Aquila
JINLUN Highlander
KEEWAY Superlight
KYMCO Zing II
LEONART Daytona
Lifan King 125 S
Regal Raptor Bobber 125
REGAL RAPTOR Raxter 2
VASTRO 125 Custom
YAMAHA YBR Cruiser
ZONGSHEN ZS 125 custom
Keeway, marque appartenant au groupe chinois QianJiang, par ailleurs importateur de Benelli en France, s’efforce de percer sur le segment des motos 125. Quatre ans après la sortie de la Superlight, un lifting de surface pourrait contribuer à placer cette nouvelle version Dark sous les feux de la rampe, et Keeway avec.
La finition noir mat nous montre ce custom 125 sous un jour plus sombre et mystérieux, et met en valeur ses formes façon Harley Fat Boy Special… Certes, la comparaison s’arrête là, d’autant que la Superlight hérite d’un inattendu guidon haut et droit qui induit un curieux mélange de genres, entre roadster et custom. De plus près, nous découvrons avec enthousiasme que cette Dark n’a pas juste bénéficié d’un coup de peinture à la va-vite : les jolies jantes ajourées, les rétroviseurs, le guidon, le moteur, la double sortie d’échappement, les garde-boue et le réservoir, tout a été passé au noir profond. Si le plastique chromé s’invite encore par endroits, les commandes ont été soignées, tant au niveau des poignées que des boutons. Délestée des accessoires qui habillaient son aînée (sacoches et selles cloutées, pare-brise), la Superlight Dark ainsi épurée propose une autre vision du custom, nettement plus moderne.
Dévêtue, la Dark en paraît d’autant plus compacte, atout qui met en confiance pour aborder un custom, à plus forte raison pour les titulaires du permis B qui souhaitent passer au deux-roues pour la balade. Légère et basse de selle, elle n’impressionnera pas les plus petits gabarits, mais la position de conduite un peu bâtarde nécessitera un petit temps d’adaptation : les hauts marchepieds invitent à beaucoup replier les jambes et le guidon aurait mérité d’être plus bas. La maniabilité à basse vitesse en pâtit légèrement, d’autant que le rayon de braquage n’est pas très court, mais les customs ne sont de toute façon pas réputés pour leur agilité… En revanche, chaussée de pneus larges Kingstone (honnêtes mais que nous n’avons pas testés sur le mouillé), sa stabilité rassurera les novices.
Conçue pour la balade tranquille, elle n’a pas vocation à tracer sur les voies rapides, et sa partie-cycle aussi bien que son moteur vous l’annonçent assez vite. Le monocylindre de 10 chevaux seulement donne ce qu’il peut, mais il ne vous emmènera pas au-delà de 110 km/h compteur (92 km/h chrono), allure à laquelle les vibrations s’intensifient, et avoue une faiblesse en longue côte. Toutefois, il vous gratifie d’un assez joli son à l’arrêt. Au feu, la boîte pourra se montrer récalcitrante pour trouver le point mort, mais c’est une question d’habitude.
La tenue de route à allure moyenne n’a pas été prise en défaut, mais la direction n’est pas très précise, tandis que la fourche a tendance à trop plonger au freinage. Les amortisseurs seront quant à eux tout juste corrects avec vos lombaires. Pour s’arrêter, le disque avant requiert une prise assez franche sur le levier et le tambour arrière fonctionne en mode on/off.
Balade oui, mais plutôt solo, étant donné le mini pouf, plutôt confortable, réservé au passager, qui n’aura pas de poignées pour se tenir, à moins que vous ne choisissiez de piocher dans les accessoires de l’ancienne version, toujours disponibles, et de l’agrémenter d’un sissy-bar. Sacoches cloutées et pare-brise viendront parfaire le look cruiser mais ce serait dommage, la Dark se démarquant par son allure dépouillée. Certes, pas question d’aller faire des courses en comptant sur son équipement d’origine… Question instrumentation, vous trouverez sur la console centrale le bouchon à clef du réservoir et la jauge à essence (un plus sur un custom et à surveiller de près, la Dark étant gourmande : 5,3 l/100 !). Détail immanquable : les clignotants se commandent respectivement à chaque pouce, comme sur une Harley…
| Ligne “bad boy” Facilité de conduite Prix |
| Performances moteur Boîte de vitesses Qualité de suspensions |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
6/10
8/10
6/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
10,2 sec
5200 mm
5,3 l/100 km
310 km
14000kmserrage du pignon du kik=6moi pour la reparer
ensuite fuite d'huile,je m'en suis tres vite debarrasse donc je suis passe a la varadero don aujourd'hui apres 2 annees de bon eloyaux services(30000km)aucun probleme
a vous de voir

