HARLEY-DAVIDSON XL883L SuperLow
Harley-Davidson SuperLow XL883L : La porte du rêve
Cylindrée : 76,2 x 96,8 = 883 cm3
Puissance maxi : 53 ch à 6000 tr/mn
Couple : 70 nm à 3750 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : injection électronique
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : double berceau acier
Suspension av. : fourche télescopique ø39 , déb. 108 mm
Suspension ar. : double amortisseur réglable en précharge, déb. 54 mm
Frein av. : disque ø mm, 2 pistons
Frein ar. : disque ø mm, 1 piston
Pneu av. : 120/70 ZR-18; ar. : 150/60 ZR-17
Réservoir essence : 17 litres
Longueur : 2215 mm
Hauteur de selle : 695 mm
Poids à sec : 251 kg
Contacteur à clé codée + alarme
Jauge essence + témoin de réserve
Montre
Totalisateur journalier
Harley-France
Europarc
19 rue Eugène Dupuis
94043- Creteil Cdx
Tel : 01 58 43 12 00
Fax : 01 58 43 12 28
www.harley-davidson.fr
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Alors que l’aube de 2011 pointe à peine le bout de son nez, la famille Sportster, chez Harley-Davidson, s’agrandit. La petite dernière se fait la digne héritière de sa glorieuse lignée. Il y a eu la Low, en 883 et 1200 cm3, voici la SuperLow, patronyme XL883L, alias « super basse ».
Tout est respecté dans le style « low rider » : 695 mm de hauteur de selle, autant dire que vous rasez le bitume, et 1500 mm d’empattement, il y a de l’allonge, sans oublier le chrome car il faut que ça brille… Jusqu’ici, rien qui la distingue particulièrement de ses aïeules, me direz-vous, mais dans la famille Sportster, on évolue doucement, année après année depuis 1957 ! Et les Low n’échappent pas à la règle, bien que moteur et cadre restent identiques.
Une Harley, une vraie
Tout d’abord, la SuperLow, déclinée en coloris bleu ciel ou bicolore (outre le noir), se pare sans complexe d’une bonne dose de féminité, le modèle lorgnant clairement vers la clientèle du « deuxième sexe ». Mais pas seulement, puisqu’elle s’adresse aussi aux débutants de tout bord et à tous ceux dont la raison financière ne trépasse pas lorsque le mythe passe… mais qui veulent tout de même rouler made in Milwaukee. Bref, elle se veut a-cce-ssible ! Attention, pas question d’une Harley au rabais cependant : la finition est au niveau du reste de la gamme, et l’on regrette juste le câblage apparent le long du cadre. Commandes et tableau de bord minimaliste (un tachymètre analogique et un petit écran digital, plus les voyants d’usage) sont identiques aux autres Sportster, avec les boutons de clignotants à chaque main (on actionne les warning en appuyant dessus simultanément). Petit détail : pensez à retenir votre code personnel de déconnexion de l’alarme au cas où la pile du transpondeur, grâce auquel la moto vous reconnaît quand vous approchez et vous autorise à démarrer, vous lâcherait en pleine nuit… (Ça sent le vécu, ndlr).
Super accessible
Un peu plus basse encore que la Low, les plus petit(e)s auront l’agréable sensation de pouvoir poser l’intégralité de leurs pieds par terre et jambes pliées, s’il vous plait. Que tous ceux qui mesurent moins d’1,60 m se réjouissent ! Avec un centre de gravité à hauteur de pâquerettes, il n’y a pas besoin de faire preuve de talents d’équilibriste pour la stabiliser. Cela compense aussi en grande partie le poids assez élevé (260 kg avec les pleins) de la bête. En revanche, la garde au sol est ridicule et l’angle maxi vite atteint !
Nul besoin d’aller à la salle de sport se gonfler les biceps donc, la prise en main est évidente et les gabarits mini n’auront pas de souci une fois les fesses posées sur la selle. Surtout qu’a priori personne ne viendra rajouter du poids à l’arrière puisque l’assise est solo de série (selle biplace en option). Les pieds de ceux qui mesurent moins d’1,70 m n’auront pas de mal à atteindre les commandes puisqu’elles sont ramenées à l’aplomb des carters moteur. Deux éléments cependant perturbent les sens lors de la reconnaissance du terrain : le très haut guidon et l’ergonomie des repose-pieds. Tout d’abord, avec ces « cornes de vaches », les petits bras, très tendus, n’auront plus beaucoup de marge pour faire levier, ce qui ne facilitera pas les changements de direction à faible allure. De plus, montés sur charnières, les repose-pieds sont très longs (donc frottent très facilement par ailleurs) et les petons sont ainsi décalés vers l’extérieur, tandis que sélecteur et frein arrière sont à l’intérieur. L’habitude prendra le dessus, mais il pourra être profitable d’envisager une petite adaptation de ces deux éléments en fonction de votre morphologie.
Super facile
La Superlow, c’est aussi une Harley dont la conduite se veut plus intuitive, loin du cliché d’une mécanique rugueuse dans un châssis de tracteur. Si l’inusable V-twin de 883 cm3 n’a pas été modifié, la courroie élargie et un rapport d’entraînement final adapté au diamètre du pneu arrière lui font gagner en souplesse et en civilité, ce qui est sensible notamment en usage urbain. On s’en réjouit, vu que c’est son terrain de prédilection. La puissance toujours limitée à 53 ch satisfera les amateurs de « cruising » tranquille sur le couple tandis que l’embrayage se fait coton et que les rapports de la boîte de vitesses, dont on atteint vite le cinquième et dernier, passent « comme dans du beurre ». En balade, on se réjouira du bon volume du réservoir, passé à 17 l, et qui autorise presque 300 km avant de passer à la pompe. Question freinage, on profitera autant du frein moteur et du disque arrière que possible, l’avant conservant sa légendaire discrétion.
Un peu trop civilisée, la Superlow ? Il reste tout de même la sonorité et le mouvement si particulier du mythique bicylindre, accompagné des vibrations…
| Le mythe accessible Facilité Indémodable |
| Guidon trop haut Position des repose-pieds Puissance moteur limitée |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
7/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
nc
nc
5,8 l/100 km
290 km


