Regal Raptor Bobber 125
Regal Raptor Bobber 125 : L’essence du custom
Cylindrée : = 124,6 cm3
Puissance maxi : 12,5 ch à 10000 tr/mn
Couple : 9,2 nm à 8500 tr/mn
Mise en route : démarreur électrique
Alimentation : Carburateurs
Embrayage : en bain d'huile
Boîte : 5 rapports
Cadre : double berceau
Suspension av. : fourche hydraulique ø40 , déb. mm
Suspension ar. : néant, déb. mm
Frein av. : Double disque ø 240 mm, 2 pistons
Frein ar. : Disque ø mm, 2 pistons
Pneu av. : 80/90/21; ar. : 160/80/16
Réservoir essence : 10 litres
Longueur : 2280 mm
Hauteur de selle : 700 mm
Poids à sec : 135 kg
Témoin de température moteur
Coupe-contact
Trip partiel
Passage en réserve manuel
Blocage de direction sur colonne
Starter manuel aux carburateurs
Amortisseur de selle réglable
Béquille latérale avec coupe-contact
130, rue du Général de Gaulle
77430 Champagne-sur-Seine
Tél : 01 64 23 07 72
www.watabike.com
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Un bobber, c’est un custom dépouillé au possible, et étranger à des valeurs telles que confort et aspects pratiques. Celui-ci porte bien son nom, adoptant le choix technique le plus typique du custom US : le cadre rigide. Même Harley n’en fait plus, laissant ce privilège aux petites officines qui font le bonheur des bikers endurcis.
Il faut bien l’avouer, cette moto est une réussite esthétique. Sous certains angles, la ressemblance avec le Sportster Harley est frappante. L’équipement est à l’avenant, délibérément pauvre. Le bouchon de réservoir ne ferme pas à clé, l’instrumentation n’intègre que le compteur, le trip journalier et les témoins d’usage. Mais cette pauvreté fait partie du jeu, comme la sobriété plastique de la machine. De plastique, il est justement question : les chromes, concentrés sur des pièces mécaniques, sont pour la plupart authentiques. Une bonne impression à relativiser : la plupart des pièces chromées sont de celles qu’on ne « plastifie » pas (silencieux, leviers…), et le prix est très élevé pour une 125 chinoise.
Dépaysement assuré
Un engin aussi exotique invite à adopter un autre point de vue sur la route, et à cet égard, le Bobber n’a pas son pareil. Bien que facile à assimiler, la position de conduite radicale donne l’impression de devoir « mériter » la machine. Les plus petites jambes auront un peu de mal à atteindre les commandes, mais elles seront aux anges en manœuvres grâce à la hauteur de selle réduite. De même, l’évolution en milieu urbain reste envisageable, centre de gravité bas oblige. C’est plutôt l’empattement qui fixe les limites de la maniabilité que le rayon de braquage, certaines concurrentes ne faisant guère mieux.Sur la route, la machine distille un plaisir non asservi à la vitesse, comme le veut la tradition. Bien sûr, le bicylindre à refroidissement liquide n’est pas très consistant à bas régimes, mais garde un bon agrément. Les vibrations ne sont pas trop envahissantes et son bruit ne couvre pas le ronflement sympa des pots « slash cut ». La vitesse de pointe est même très correcte, quoique longue à atteindre. En balade, le cadre rigide donne une dimension ludique à la conduite, chahutant son pilote de-ci de-là au gré de la chaussée. Le confort, que l’on supposait inexistant, profite d’une selle bien rembourrée, et surtout d’un amortisseur caché sous cette dernière. Vertèbres sensibles s’abstenir tout de même, ce constat reste relatif à la géométrie radicale.
Pas de mauvaise surprise
Le comportement routier est très sain, exempt de réactions parasites. Sur les bosses, la précision pâtit de l’absence de suspension arrière, mais de toute façon, la garde au sol vous aura rappelé à l’ordre depuis longtemps déjà. Le gros pneu arrière de 160 de large donne en effet un sentiment d’adhérence rassurant, mais méfiance sous la pluie, les gommes chinoises n’étant pas idéales sur le mouillé. Les plus avertis auront remarqué le double disque avant, espérant l’impensable : un custom qui freine fort…Ne vous affolez pas, le temple est bien gardé : suffisant, sans plus, le freinage est dans la moyenne, et sa progressivité plaira aux novices.| Look Sensations Exclusivité |
| Confort Aspects pratiques Prix/équipement |
Partie-cycle :
Esthetique :
Equipement :
8/10
9/10
6/10
Accélération 0-100 m :
Diamètre braquage :
Conso. moyenne :
Autonomie :
nc
5400 mm
4,3 l/100 km
230 km
Depuis quelques temps, le coeur n'y était plus trop surtout que, crise économique oblige, les grands constructeurs japonais sont devenus avares de nouveauté.
Néanmoins, j'ai retrouvé du goût à la moto en achetant récemment une 125 yamaha virago de neuf ans mais à l'état neuf et équipée d'un guidon droit à la place du "cornes de vache d'origine". Depuis je roule autrement et les performances modestes ne sont pas vécues comme une brimade de chaque instant. C'est vraiment un engin dédié plaisir et promenade et je pense que la BOBBER procurerait un agrément du même ordre, en plus rustique mais aussi tellement plus proche du cocept d'origine. J'avoue que l'idée ne me laisse indifférent. Je m'interroge simplement sur la fiabilité, la tenue dans le temps des finitions et le service après-vente.

